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Actualité France - Page 247

  • Encore un mois, par François Billot de Lochner.

     

    3655806653.19.jpgEncore un mois...

    Une fois de plus, en cette période de pandémie, Emmanuel Macron s’est donc prêté au jeu du discours présidentiel télévisé. Une fois de plus un discours long, très long, mais qui, globalement, il faut le reconnaître, était d’une facture un peu meilleure que celle de ses interventions précédentes. Le président aura été obligé de reconnaître des fautes, des manquements, y compris de sa propre responsabilité : il faut dire qu’il était difficile de faire autrement ! Pour autant, il ne s’est pas privé de noyer habilement le poisson en incriminant l’imprévisibilité du virus…

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  • Dans Le Point : la débâcle des communicants du « nouveau monde », par Thierry Lentz.

    Les tergiversations et autres erreurs d'appréciation sont en réalité des preuves d'impréparation et un manque de professionnalisme.

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  • Sur Sud Radio avec André Bercoff, Stanislas Berton : " C'est tout un système qui a failli dans la gestion du Covid19 ".

    Stanislas Berton Auteur d' "Etre Français: lettre à ma soeur" était l'invité d'André #Bercoff

  • Sur le blog de Michel Onfray, la méthode insurrectionnelle.

    Sous le signe de La Boétie

    Pendant longtemps, la politique s’est appuyée sur la théocratie – le pouvoir de Dieu. Le compagnonnage entre les rois et les prêtres est vieux comme le monde. Quand les dieux parlaient c’était bien évidemment le clergé qui prétendait avoir l’oreille pour entendre ces voix réductibles à leurs chuchotements. Quand Dieu a remplacé les dieux, le schéma n’a pas changé: on est passé de plusieurs donneurs d’ordres à un seul, mais le clergé associé aux rois pour constituer la classe dominante a continué d’imposer sa loi au peuple. La classe intermédiaire des guerriers veillait à ce qu’il ne vienne pas à l’idée des gouvernés de vouloir décider par eux mêmes, pour eux-mêmes… Le peuple? Voilà l’ennemi de tous les gouvernants.

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  • Le virus se moque des mots et des chiffres !, par Christian Vanneste.

    Le Covid-19 a donc jusqu’à présent tué plus de 17 000 personnes en France. Notre pays se situe parmi ceux qui auront le plus mal résisté à la pandémie. Cette sinistre surprise devrait être pour les Français l’occasion d’une prise de conscience. Le système de santé que le monde nous enviait, l’Etat stratège, impérieux et omnipotent, censé nous protéger, n’ont pas été à la hauteur. La qualité de l’armée de ceux qui ont affronté le virus sur le terrain, leur savoir-faire et leur dévouement, ne sont pas en cause. Beaucoup sont allés au combat sans armes parce que l’Etat avait été imprévoyant. Et c’est bien ce rapport de la France charnelle avec son Etat qui doit être « réinventé », comme dirait notre bavard président.

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  • Bureaucratie, centralisation, désindustrialisation, 35 heures, culte de l’Etat et du fonctionnariat, par Aristide Renou.

    3834054413.33.jpgCe sont les ingrédients de la débâcle actuelle et PAS le « manque de moyens »

    « Dans la lutte contre le coronavirus, l’Allemagne semble faire beaucoup mieux que nous. Avec une population de 83 millions d’habitants (67 millions en France), notre voisin ne compte à ce jour «que» 1800 morts contre plus de 10.000 en France (chiffres du 8 avril). Il faut être prudent. La cinétique de l’épidémie outre-Rhin peut être différente. Ce n’est qu’in fine que l’on pourra juger de l’efficacité des politiques sanitaires. Cela étant, il est des chiffres, des éléments objectifs incontestables, qui montrent l’excellence du système allemand.

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  • Sur le site de l'URBVM, deux exemples d’innovations locales pour lutter contre le coronavirus.

    Kit de détection du virus sur les surfaces, visières de protection réalisées avec des imprimantes 3D… Sur le territoire métropolitain, de nombreux acteurs se mobilisent et innovent pour proposer des solutions face à cette crise sanitaire inédite.

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  • Dans la revue l'Incorrect, le confiné de l’Elysée se rebiffe, par Gabriel Robin.

    © Louis Lecomte pour L'Incorrect

    L’allocution d’Emmanuel Macron avait été savamment « teasée » à la manière des feuilletons américains. L’objectif n’était pas de réunir un maximum de Français devant leurs écrans – et pour cause, tous confinés, nous n’avons que ça à faire -, mais bien de susciter chez eux une attente. Le Président est-il sorti de cette ambiguïté qui le dessert depuis le début de la crise pour revêtir le costume « churchillien » que son équipe de communication promettait ?

    Bon acteur, il n’est pas assez impératif pour inspirer vraiment confiance. Dissection de l’exercice.

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  • Sur Sud Radio avec André Bercoff, Nicole Delepine - " Les enfants ne contaminent pas les adultes, c'est démontré !".

    Nicole Delepine, oncologue et ancien chef de service en cancérologie pédiatrique à l’Assistance publique-Hôpitaux de Paris au micro d'André Bercoff


  • COVID-19 : L’Europe sans masque, par François Schwerer.

    L’Union européenne, qui ne sert à rien pour juguler la pandémie et en a même, préventivement, aggravé les effets, veut se servir de cette crise pour renforcer son contrôle inutile…

    Alors que les Français entament leur quatrième semaine de confinement, nos hommes politiques semblent surtout préoccupés d’une chose : l’Union européenne. C’est le président Macron qui, le 26 mars, expliquait à l’occasion du sommet européen tenu par visioconférence : « Ce qui est en jeu, c’est la survie du projet européen. […] Le risque, c’est la mort de Schengen ». C’est Jean-Pierre Raffarin qui, deux jours plus tard, s’inquiétait : « la situation est dangereuse, le virus menace l’existence de l’Europe ». C’est Jacques Delors qui constatait avec amertume : « Le climat qui semble régner entre les chefs d’Etat et de gouvernement et le manque de solidarité européenne font courir un danger mortel à l’Union européenne »…

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  • L’art du gouvernement et de la parole, par Gérard Leclerc.

    © Pascal Deloche / Godong

    Dans une période critique, la parole présidentielle est forcément observée avec une attention particulière. Tout simplement parce qu’on attend énormément de l’autorité suprême, surtout lorsque règne une certaine confusion et que ne cessent de proliférer des opinions de toutes sortes. Au moins que l’on sache où l’on va, qu’une direction claire soit donnée, qu’on ait le sentiment que le gouvernail est fermement tenu. Lundi soir, toute la France s’est mise à l’écoute de son président. A-t-elle été convaincue, rassurée ?

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  • Sur le blog de Michel Onfray : D'un front qui serait populaire.

    Une machine de guerre pour la Plèbe.

    Pour ce qu’on peut en dire, et qui reste sociologiquement et historiquement repérable, la France est coupée en deux et ces deux parties sont elles-mêmes fendues en deux: ce qui veut dire que quatre morceaux français surnagent dans un archipel de débris sociologiques constitués par les abstentionnistes, les votants pour le bien-être des poissons rouges, les radicaux en tout (pourvu qu’il s’agisse de radicalités) et les dévots du vote blanc ou nul.

    Les deux coupures majeures séparent droite et gauche qui, quoi qu’en disent d’aucuns, reste une ligne de fracture significative. L’histoire de la droite existe, celle de la gauche également, même si elles sont recouvertes sous une croûte idéologique qu’il conviendrait de faire sauter au marteau…

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  • Dans Valeurs Actuelles, “Manque absolu de logique” : l'Ordre des médecins s'oppose à la réouverture des écoles.

    Lors de sa dernière allocution, Emmanuel Macron avait annoncé la réouverture “progressive” des crèches, écoles, collèges et lycées dès le 11 mai. Une aberration pour l’Ordre des médecins.

    La nouvelle avait fait grincer des dents. Lundi 13 avril, pour sa quatrième allocution durant la crise du coronavirus, Emmanuel Macron annonçait que les élèves de l’enseignement primaire et secondaire devraient retrouver le chemin de l’école dès le 11 mai.

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  • Est-ce le temps de sortir de l’emprise de l’État ?, par Philippe Kaminski.

    Entre les mastodontes que sont l’État et le Marché, une troisième voie existe. Elle s’est incarnée aujourd’hui sous le nom et la forme de l’Économie Sociale. Dans la trinité économique, l’État représente le Père, le Marché correspond au Fils, tandis que l’Économie Sociale pourrit être assimilé au Saint-Esprit.

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  • Sur Sud Radio avec André Bercoff, Francois Xavier Bellamy - "Nous avons vécu avec l'idée qu'il n'y avait plus de menaces !".

    François-Xavier Bellamy, professeur de philosophie et député au Parlement européen, au micro d'André Bercoff sur Sud Radio