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Depuis hier, les choses sont rentrées dans l’ordre de part et d’autre de la Manche. Les Anglais sont redevenus eux-mêmes, portés par un sentiment de fierté nationale allié à une fidélité inaltérable à la démocratie. Pendant des années, depuis le référendum qui avait permis au peuple britannique de choisir le départ du pays de l’Union Européenne, le Brexit, le Royaume-Uni avait donné le spectacle à la fois ridicule et inquiétant d’une démocratie incapable de mettre en oeuvre le choix des électeurs et d’un vieux et prestigieux parlement saisi par une frénésie d’incohérences.
Le haut-commissaire aux retraites avait évoqué ce chiffre lors d’un déplacement à Créteil. Mais d’où sort-il ? La démographe Michèle Tribalat a mené l’enquête: cette projection est issue d’un rapport vieux de... 24 ans.
∗ Michèle Tribalat a mené des recherches sur les questions de l’immigration en France, entendue au sens large, et aux problèmes liés à l’intégration et à l’assimilation des immigrés et de leurs enfants. Elle est notamment l’auteur de Statistiques ethniques, une querelle bien française (éd. L’Artilleur, 2016).
L’Europe, l’Europe technocratique de Bruxelles aura donc réussi cet exploit de mettre en difficulté l’une des plus anciennes et solides démocraties du monde, qui a instauré le vote universel pour les deux sexes depuis 1928, et qui est, sans doute depuis la Grande Charte (1215), le modèle des Etats de droit ! L’Union Européenne, dont on chercherait avec peine les succès depuis sa création, a multiplié les obstacles au départ du Royaume-Uni, pourtant légitimé par un référendum. Or le débat actuel conduit à accuser Boris Johnson de pratiquer une sorte de coup d’Etat en ayant demandé constitutionnellement à la Reine d’ajourner le Parlement durant cinq semaines, le temps de mener à bien le Brexit, c’est-à-dire d’accomplir la volonté du peuple britannique, et de présenter un programme « audacieux et ambitieux ».
Monarchie versus république, le combat a commencé en Espagne.
Érigé en défenseur de la monarchie, Santiago Abascal (au centre, photo ci dessus) a pris la tête d’une marche composée de monarchistes et d’anti-indépendantistes à Barcelone où il a réaffirmé que son parti serait le « garant de la constitution » contre ceux qui tentent de renverser la monarchie.
L’arrivée de Boris Johnson au 10 Downing Street laisse espérer la fin du tunnel… celui du Brexit. Le personnage est qualifié d’extravagant, d’excentrique, de tonitruant, d’imprévisible, certains diront donc de typiquement britannique. Pourtant, si ce souci d’afficher son originalité est une spécialité répandue chez les Anglais, on ne peut pas dire qu’elle ait été l’apanage de leurs hommes politiques, à l’exception imposante de Winston Churchill. Au travers de cette ressemblance superficielle, c’est le volontarisme du premier qu’on souhaite retrouver chez le second. Or, le choix du Brexit a été sans doute pour Johnson davantage une décision de stratégie personnelle que l’expression d’une conviction profonde. Engagé dans cette voie qui lui vaut d’avoir été élu par la majorité des adhérents du Parti Conservateur pour succéder à Thérésa May, il se trouve comme elle confronté à de multiples difficultés. Il lui faudra plus que son énergie ou son humour pour les surmonter.
Il y a une incroyable distance entre la prodigieuse puissance militaire de l’Otan, le poids économique de ses membres, et la réunion mondaine dont le 70e anniversaire a donné l’affligeant spectacle à Londres. M. Macron avait joué les matamores en renversant la table avec la formule ravageuse de « l’Otan en état de mort cérébrale ». Des critiques acerbes lui avaient répondu : Le président turc Recep Tayyip Erdogan n’avait pas hésité à l’insulter, le Président Trump à le gourmander, et Mme Merkel à se désolidariser…. On allait voir ce que l’on allait voir…. Et, on n’a rien vu du tout !
L’extrême-gauche espagnole réclame un référendum sur le maintien de la monarchie. Partie prenante de la coalition au pouvoir, le parti Podemos (« Nous pouvons ») a d’ores et déjà annoncé la couleur sur les réseaux sociaux, ces derniers jours. Le mouvement d’extrême-gauche a invité ses militants à se rassembler vendredi prochain à Madrid afin d’assister à un colloque au thème évocateur et qui en dit sur ses futures intentions : « Au revoir monarchie, bonjour la démocratie ».
Les gouvernements européens qui pratiquent depuis des décennies une politique folle d'immigration incontrôlée ont obtenu ce qu'ils ont cherché : l'insécurité est devenue aussi habituelle qu'aléatoire.
C'est la pire des situations que des gouvernements inconscients ou idéologues - maintenant appuyés par un Pape lui aussi "migrantophile" - pouvaient nous léguer...
Il ne s'agit pas de dire que tous les immigrés sont des assassins islamistes en puissance. Il s'agit de reconnaître les réalités, et, là, c'est Zemmour qui a raison : la violence est le fruit pourri des sociétés multi-etniques, multi-culturelles.
Les pays comme le Japon, l'Australie, la Hongrie... qui rejettent l'immigration sont ceux qui ne connaissent pas, ou quasiment pas, ou plus de violence(s).
De nationalité russe, Anna Gichkina est docteur ès lettres diplômée de l'université Paris-Sorbonne et présidente du cercle de réflexion franco-russe à Strasbourg "Cercle du Bon Sens".
Elle publie un essai remarquable L'Europe face au mystère russe: transcendance, nation, littérature aux éditions Nouvelles Marge.
Face aux problèmes que subit l'Europe : déchristianisation, crise du libéralisme, dogme droit de l'hommiste, transhumanisme... elle propose, comme remède, un retour à la littérature russe, gardienne de l'Evangile.
(ndlr : article rédigé par notre ami une semaine avant les élections législatives, qui viennent de voir le triomphe du mouvement d'Abascal, Vox, il y a onze mois sans aucune représentation, dans aucune institution, aujourd’hui, la troisième force politique en Espagne, avec plus de 3,5 millions de votes et 15 % des voix, passant de 24 à 52 sièges au Parlement espagnol...)
Santiago Abasacal s’érige en défenseur de la monarchie espagnole. Il est celui vers qui, tous les regards se tournent aujourd’hui à la veille d’importantes élections législatives. L’homme incarne l’image de la nouvelle droite conservatrice monarchiste dont il s’est fait le porte-bouclier officiel. Proche du prince Louis-Alphonse de Bourbon, Santiago Abascal pourrait bien être un faiseur de roi au lendemain de ce scrutin crucial, prévu le 10 novembre.
Si la désinformation est extrêmement répandue, l’immigration est assurément le domaine où elle est la plus forte, notamment sur la question du grand remplacement. Sur ce point, curieusement, les grands médias tiennent conjointement des propos contradictoires puisqu’ils affirment à la fois que le grand remplacement n’existe pas… mais également qu’il n’est pas voulu !
Depuis quelques décennies, les indépendantistes catalans ont infiltré, pour le dénaturer, un ancien mouvement sain et légitime de défense du particularisme local; un mouvement traditionaliste, pour qui les libertés locales et la langue régionale sont un plus. Ils essayent d'opérer une véritable captation d'héritage, un détournement du sain fédéralisme en se servant du particularisme pour dynamiter l'unité espagnole, au lieu de l'enrichir...
Ils ont osé ajouter au beau drapeau catalan, surgi du fond des âges, l'horrible emblème à l'étoile bleue du castrisme oppresseur : importer la tyrannie marxiste aussi oppressive que périmée, faire de Barcelone un Santiago sur Méditerranée, et, pourquoi pas, importer toutes les recettes qui ont conduit Cuba au fond du trou, voilà leur conception de l'avenir pour la Catalogne ?
Leur choix de l'étoile bleue castro/marxisto/tyrannique est révélateur de leurs options politiques : le choix d'une écrevisse comme logo, et de la devise "j'avance en reculant", traduite en catalan, évidemment !... - eût été plus conforme à ce qu'ils sont, et au désastre vers lequel ils voudraient conduire la Catalogne et les Catalans...