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Premier tir d’essai réussi du missile balistique stratégique M51.3 !
Cette évolution pérennise la crédibilité de notre dissuasion nucléaire et démontre l’excellence de notre filière lanceur.
C'est très bien, et - évidemment - nous nous en réjouissons, mais...
Le M51.3 est fabriqué sur le site de Vernon, qui est "fragilisé" depuis que Macron a transféré la production du moteur Vinci en Allemagne. La dissuasion nucléaire française est donc en péril : alors ?
57 ans, à peine ! Mais, depuis de longs mois, Jacques Bainville luttait courageusement, stoïquement contre ce cancer de l'oesophage qui ne lui laissait aucune chance. Il venait d'être élu à l'Académie française, le 28 mars 1935; il y fut reçu, par Maurice Donnay, le 7 novembre de la même année : il ne lui restait donc plus qu'un petit plus de dix mois à vivre, une fois élu, et trois, une fois reçu...
Pourtant, Paul Valéry témoigne : "...Le jeudi 6 février, avant-veille de sa mort, j'ai trouvé Jacques Bainville à la Bibliothèque de l'Institut. Il demandait quelques livres qu'il désirait emprunter; ce qui me parut admirable et me serra le coeur..."
Bainville ne put donc côtoyer, à l'Académie, son ami de toujours, Maurras, avec qui il travailla quotidiennement dans les bureaux de L'Action française pendant près de trente ans : ce Maurras à qui il décerna ce magnifique hommage : "...Hormis le jour, je lui dois tout", mais qui ne fut élu à l'Académie, lui, qu'un plus tard, le 9 juin 1938 (reçu le 8 juin 39)... :
La superbement belle déclaration de Madame Adeline Guibert; bien plus que l’expression du mouvement Bonapartiste, c’est le sentiment du "Parti des Français", ceux qui disent :
« Et nous, les petits, les obscurs, les sans-grades,
Nous qui marchions fourbus, blessés, crottés, malades,
Sans espoir de duchés ni de dotations;
Nous qui marchions toujours et jamais n'avancions;
Trop simples et trop gueux pour que l'espoir nous berne
De ce fameux bâton qu'on a dans sa giberne.. » . (SIC) Edmond Rostand
Les "Rassemblés ailleurs". Eux, pensent ce qu’elle exprime ! Au delà de nos différences, les Gens de France, du parti des Français, eux les Majoritaires sous la coupe des Minoritaires, ceux-là approuvent ce qui est dit et affirmé au nom de la France !
A l'affiche : Le Premier Amour,Un film français de Marcel Pagnol, avec Luis Mariano et Louis Jouvet, en 1946 ; avec Pierre Fresnay et Jacqueline Bouvier, en 1947 ; avec Alain Cuny et Gérard Philippe, à nouveau en 1947 ; mais aussi un film américain de William Wyler, ami de Marcel Pagnol, en 1969.
Eh bien, non ! Ce film n’a finalement jamais été produit et nous ne pouvons le voir ni en salle, ni en vidéo… seulement lire le scénario en livre de poche…
« Tu vois que je ne suis pas morte. Il y avait un grand arbre ; il s’est battu contre le Feu, et il avait perdu. Il était couché par terre, et le Feu avait laissé des abeilles rouges qui le mangeaient. Je me suis approchée parce que c’était joli… ».
C’était naguère, au temps jadis, avant la Civilisation. La Tribu était composée d’individus, des hommes d’un côté, des femmes de l’autre… Au printemps, on faisait courir les filles, et les hommes les poursuivaient. Cette « société » - si l’on peut dire – était soumise à la Loi. Les femmes élevaient les enfants et les hommes pêchaient et chassaient des mammouths et autres bêtes sauvages et énormes. Un seul animal était plus fort que la Tribu et l’on ne se battait pas contre lui : le Feu. Heureusement « le Feu a peur de l’eau, et la rivière nous défend ».
Le scénario raconte une « course du Printemps » et une Fille Blonde qui ne veut pas courir, la protection que « l’Homme pâle » lui apporte, l’exil de ce premier couple qui transgresse la Loi, la naissance d’un enfant et, contre le grand froid, la nécessité de le chauffer. C’est alors avec son instinct, son intelligence et sa volonté de mère, que la Femme « apprivoise » le Feu.
Marcel Pagnol nous dépeint ainsi la naissance de la civilisation avec l’homme protecteur, la Femme, l’amour, la naissance d’un enfant, et le Feu.
Souhaitons qu’un cinéaste retrouve la flamme suffisante pour réaliser ce long-métrage.
C’est mieux que Les Feux de l’amour, et c’est évidemment à lire, dans l’attente de la fête de la Nativité, devant la crèche, auprès du feu.
Très hautement symbolique de la résistance de la France et des Français...
À La Flotte en Ré, après la défaite, la victoire !
(Source : Sud Ouest)
"Une association se propose d’acheter une parcelle d’un terrain privé pour continuer à exposer la statue aux yeux de tous quasiment au même endroit.
Si la statue de la Vierge alimente depuis ces deux dernières années les chroniques de France et de Navarre voire au-delà, le dénouement est proche avec une solution qui contentera tout le monde. Léon Gendre l’assure déjà « elle sera de retour dès la fin janvier non loin de son ancien emplacement ». Et pour cause, il est le président de l’association « Préservation de la statue de la Vierge » dont les statuts viennent tout juste d’être déposés.
Île de Ré : à La Flotte, la statue de la Vierge a été retirée de son socle.
Cadenassée par ses soutiens durant le week-end du 28 octobre, elle a été finalement retirée du domaine public ce lundi 30 octobre, conformément à une décision du Conseil d’État
L’érection de la sculpture sur une pile conçue de façon à ce que le monument soit visible de tous, se fera dans l’axe de son ancien emplacement en la reculant derrière le mur de la propriété de Nadia Jodet épouse Wallen, vice-présidente de l'association..."
"Ils" veulent l'enlever ?
Réponse calme et tranquille de la France réelle, tirée du cantique traditionnel :
François Lenglet est bien l'une de ces personnalités qui, régulièrement, disent aux gouvernants leurs quatre vérités...
Par exemple, ici :
"...Les dépenses publiques n'ont jamais été aussi hautes qu'en 2022. Quoiqu'en dise le gouvernement, on n’a jamais payé autant d’impôts, alors que la qualité des services publics s’est détériorée… L’argent public a été dévoré par la redistribution..."
(Documents pour servir à illustrer une histoire de l'URP : contribution, commentaires, informations, renseignements, prêt de photos etc... bienvenus; retrouvez l'ensemble de ces documents dans notre Catégorie :Documents pour servir à illustrer une histoire de l'URP)
47 (2/2) : Engagements et fidélités au Royalisme dans l'URP et dans l'Action française, et même bien avant, en remontant le temps... (suite et fin de l'hommage entamé le 20 avril dernier) :
"Ici, chez moi, la République s'arrête à la porte !..."
Le 20 avril dernier - jour anniversaire de la naissance de Maurras - j'ai voulu rappeler un "Témoignage d'estime et d'affection réciproques d'un martégal royaliste, "blanc du midi" à un autre martégal royaliste et "blanc du midi"..."
Je l'ai fait en partant de la copie d'un portrait de Maurras, réalisé à la plume et à l'encre de Chine, sur un papier velin, présenté à Maurras - qui le lui a dédicacé - par mon père, le jeune Camelot du Roi Pierre Davin, fils du Camelot Émile Davin, l'un des neuf fondateurs de la section d'Action française de Martigues (la section de Charles Maurras...), dans les années 1910...
Détail de la dédicace :
Voici aujourd'hui - jour anniversaire de l'entrée de Maurras dans la Vie - la seconde partie (et la fin) de ce témoignage et de cet hommage; simplement élargi, de mon père seul, à mes deux familles, paternelle et maternelle, et aux ancêtres de celles-ci, où l'on ne comptait que des "blancs du Midi" : tous fidèles à la Cause, d'abord, puis à Maurras (et à l'Action française) lorsque celui-ci parut...
C'est donc d'un hommage familial et inter-générationnel - pardon si le ton est un peu pompeux... - qu'il s'agit aujourd'hui, pour bien montrer les engagements et fidélités de royalistes à travers le temps : dans mes deux familles, en effet, mes deux grands-parents parlaient de leurs propres parents et grands-parents, ultra royalistes et catholiques : ce qui nous ramène aux temps heureux de Louis-Philippe et Charles X, lorsque notre Royauté traditionnelle 6 et non cet actuel Système qui la tue dirigeait la France, pour son plus grand bien...
C'est cette fidélité que je veux dédier aujourd'hui - en ce jour où l'on fait mémoire de son départ - à celui qui, "comme Socrate, connut la colère de la Cité", tout simplement à cause du "combat qu'il soutint... pour une Patrie, pour un Roi, les plus beaux qu'on ait vus sous le ciel : la France des Bourbons, de Mesdames Marie, Jeanne d'Arc et Thérèse, et Monsieur Saint-Michel..."
"Nous nous mobilisons contre le Certificat européen de filiation le 16 novembre à Paris. Non à cette tentative déguisée d'introduire la GPA en Europe."
"@TawazunCouncil, le fonds souverain émirati chargé des achats militaires, a écrit à la DGA et à #NavalGroup pour leur annoncer que le chantier naval français avait remporté le contrat-cadre du National Combat Management System (système national de gestion de combat) pour la marine émiratie. #BITD "Cela signifie que le Combat Management System (CMS) de Naval Group est censé équiper tous les futurs programmes de la marine émiratie."
Sur un rythme enlevé et dans une démarche didactique, mêlant analyses, témoignages d’experts et graphiques, le documentaire 3.000 milliards : les secrets d’un État en faillite a pour objectif d’expliquer aux Français l’engrenage de la dette et comment nous en sommes arrivés là.
Mais aussi de pousser les responsables politiques à agir, tant l’heure est grave.
A l’affiche : Marie-Line et son juge, un film français de Jean-Pierre Améris, avec Louane Emera et Michel Blanc (dans les rôles-titre), Victor Belmondo (Alexandre) et Philippe Rebbot (le père de Marie-Line), adapté du livre Changer le sens des rivières (2019) de Murielle Magellan.
« Certes de nos voisins l’alliance m’enchante, Mais leur langue, à vrai dire, est trop envahissante »
Jean-Pons-Guillaume Viennet s’en désolait déjà devant l’Académie française, il y près de deux siècles, dans son Epitre à Boileau . Le Grand Remplacement des mots est aussi, malheureusement, une réalité : je lis que ce film est un « buddy-movie » ! c’est-à-dire un film qui met en scène un « « duo de choc », deux personnages que tout oppose. En l’occurrence, les Laurel et Hardy sont un juge, enfermé sur lui-même, et une fille de « milieu modeste », extravertie et exubérante, tatouée - sans doute de partout -, minijupe et poitrine à l’air, dont la mère s’est suicidée et le père « en situation de handicap » - comme on dit maintenant de façon ampoulée au lieu d’un simple « handicapé » – victime d’un accident du travail.
L’actrice Louane, à elle seule, « crève l’écran » et « fait » le film comme elle l’avait fait dans La Famille Bélier (2014) dont nous gardons un excellent souvenir.
On passe un bon moment à voir ce long-métrage qui s’oppose au déterminisme social : « Quand on veut, on peut (…) la chance, on la provoque (…) Redresse la tête, pousse la barrière » ne sont pas « des phrases de riche ». C’est sans doute ce qu’écrit dans son roman Murielle Magellan, dont je n’ai jamais entendu parler. C’est peut-être aussi l’objet de la filmographie de François Truffaut à propos duquel, je serais bien incapable d'écrire quelque chose, n’ayant, comme Marie-Line. aucune culture cinématographique. Je n'ai d'ailleurs sans doute jamais vu, ni en 1962 ni depuis, son Jules et Gim qui est le « film culte » d’Alexandre et du juge. Dans son Dictionnaire passionné du cinéma, Laurent Dandrieu écrit que Jules et Jim est un film « raté »... En tout cas Marie-Line et son juge ne l’est pas. Une chose m’a choqué pourtant, mais avec Edouard Philippe tous les mensonges sont permis, à savoir la ville du Havre en permanence sous un soleil éclatant !