Sur le Cercle Aristote, Denis Collin : Le pourrissement des élites.
Le philosophe Denis Collin répond aux questions de Pierre-Yves Rougeyron sur le pourrissement des élites.
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Le philosophe Denis Collin répond aux questions de Pierre-Yves Rougeyron sur le pourrissement des élites.
Charles Gave, essayiste, réagit sur l'ObamaGate. Trump est-il un bouc émissaire ? On en parle avec André Bercoff sur Sud Radio.
Lundi 18 mai : A Royaume nouveau, outils nouveaux : la Poste...
Mardi 19 mai : 1515 : de la guerre à la "paix perpétuelle"...
Mercredi 20 mai : La France face à l'Europe de Charles Quint...
Jeudi 21 mai : Agrandissements de François premier...
Vendredi 22 mai : ...et de son fils Henri II...
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Actuellement en restauration, le drapeau historique de notre Section d'Action Française de Marseille était de sortie, ce mercredi matin, pour honorer la Sainte de la Patrie. Entouré de divers membres et militants de la non moins historique Union Royaliste Provençale, dont François Davin, fondateur et Blogmestre de lafautearousseau.
L'Eglise des Réformés, en haut de la Canebière, où se trouve la statue de Jeanne d'Arc est actuellement en travaux, toute masquée par des échafaudages, et la statue elle-même est en partie enveloppée d'une grande bâche, et, en tout cas inaccessible.
Nous apportions de magnifiques lys blancs : nous les avons donc déposé à plusieurs kilomètres de là, au pied du char Jeanne d'Arc, au pied de Notre Dame de la Garde, un char témoin des durs combats de la libération de Marseille par les troupes du général de Monsabert, en 44...
(Cliquez sur les titres)
43 : Charles Péguy : "Pour la première fois dans l'histoire du monde l'argent est seul devant Dieu"
42 : Pierre Debray : La cathédrale effondrée
41 : Charles Maurras : L'avenir du Nationalisme français
40 : Charles Maurras : Maurrassisme et Catholicisme
39 : Pierre Boutang : Le mythe de la jeunesse
Source : https://www.causeur.fr/
Michel Onfray est considéré comme un des intellectuels contemporains les plus influents de France. Il prépare actuellement une nouvelle revue, objet des plus folles rumeurs. Athée farouche, il a souvent critiqué les religions monothéistes et appelé à la « raison » notamment dans son Traité d’athéologie : Physique de la métaphysique (Grasset, 2005) ou dans Penser l’islam (Grasset, 2016). Aujourd’hui pour Aurore Van Opstal, Michel Onfray se prête au jeu: Et si Dieu existait, après tout ?
Tactique de communication systématique ou tendance mentale qui relève de la pathologie ? Le président élu par les Français et par effraction ne reconnaît personnellement aucune de ses erreurs, ni aucune des fautes du régime. C’est la culture du déni en gros et dans les détails. Lors de la conférence de presse en duo à distance avec Mme Merkel, il avait au début mal contenu une certaine jubilation.
L’Union européenne, qui ne sert à rien pour juguler la pandémie et en a même, préventivement, aggravé les effets, veut se servir de cette crise pour renforcer son contrôle inutile…
Alors que les Français entament leur quatrième semaine de confinement, nos hommes politiques semblent surtout préoccupés d’une chose : l’Union européenne. C’est le président Macron qui, le 26 mars, expliquait à l’occasion du sommet européen tenu par visioconférence : « Ce qui est en jeu, c’est la survie du projet européen. […] Le risque, c’est la mort de Schengen ». C’est Jean-Pierre Raffarin qui, deux jours plus tard, s’inquiétait : « La situation est dangereuse, le virus menace l’existence de l’Europe ». C’est Jacques Delors qui constatait avec amertume : « Le climat qui semble régner entre les chefs d’État et de gouvernement et le manque de solidarité européenne font courir un danger mortel à l’Union européenne »… Ce qui explique cette surenchère dans le pessimisme c’est que, depuis le début de la crise actuelle, l’Union européenne brille par son absence la plus totale[1]. Et cela, malgré les multiples incantations du président français de la République.
Source : https://www.politiquemagazine.fr/
La crise pandémique révèle surtout la faiblesse de la position stratégique de l’Union européenne, coincée entre les États-Unis et la Chine.
Frank Ferrand nous a raconté récemment l’histoire de la peste à Marseille en 1720. Une sage et Très Chrétienne Monarchie avait tout prévu, et mis en place un système de quarantaine très efficace. À l’arrivée d’un bateau suspect mais chargé de soieries, les négociants de Marseille ne voulurent pas interrompre les « chaînes de valeur optimisées » et firent fi des règlements. Même chose à Hambourg en 1892 avec le choléra : là aussi les négociants ne tinrent aucun compte de l’avis des autorités médicales, afin de ne pas rompre les « chaînes de valeur optimisées ».
Notre Ephéméride du 20 mars évoque Balzac, à l'occasion de la naissance de l'écrivain.
En 1837, une des plus glorieuses années de Balzac - où il publia Histoire de la grandeur et décadence de César Birotteau - il publia également un court ouvrage, Rois de France, consacré aux six Louis qui se succèderont, de Louis XIII à Louis XVIII.
Devenu introuvable, ce petit ouvrage, fort intéressant, a été réédité en 2017 par notre ami Jean-Pierre Péroncel-Hugoz, qui le fera suivre de pages fort intéressantes également sur Napoléon 1er, tirées d'un ouvrage précédent (1833) : Le médecin de campagne.
En ce temps de confinement, le rapprochement avec nos voisins s’impose. Les voisins de notre chroniqueur sont certes d’un genre un peu particulier, mais ils ne sont pas moins riches d’enseignement… Voici, pour changer, une chronique de confiné.
La femme alors était sublimé dans les rapports comme dans les approches et parfois jusqu’à l’excès. C’est alors un véritable « culte » de celle-ci dans un respect profond. Thibaut IV de Champagne écrira des vers inoubliables déposés aux pieds de la reine Blanche de Castille : « Dame quand je fus devant vous. La première fois que je vous vis. Mon cœur allait si bondissant. Qu’il vous resta quand je m’en fus. Alors il fut mené sans rançon. Captif dans la douce prison. Dont les piliers sont de désir. Les portes de belle vision. Et les anneaux de bon espoir. » Plus tard Joinville, champenois, écrira en prose, accompagnant Louis IX (Saint Louis) en croisade en 1248. Vaucouleurs obtint sa charte de franchise lors de son passage, il était alors sénéchal de Champagne.
Nous n’assistons pas à la fin naturelle d’une grande civilisation humaine, mais à la naissance d’une civilisation inhumaine qui ne saurait s’établir que grâce d’une vaste, à une immense, à une universelle stérilisation valeurs de la vie. Car, on dépit de ce que j’écrivais tout à l’heure, il s’agit beaucoup moins de corruption que de pétrification. » (Georges Bernanos, La France contre les robots)