Dans le monde et dans notre Pays légal en folie : revue de presse et d'actualité de lafautearousseau...
EN VOILÀ, UNE IDÉE QU'ELLE EST BONNE !
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EN VOILÀ, UNE IDÉE QU'ELLE EST BONNE !
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La France est la fille aînée de l'Église et à ce titre les drapeaux sont en berne sur les bâtiments publics aujourd'hui, jour des obsèques du pape François.
Nous avons émis à la fois les réserves que nous pensions devoir émettre... :
... et signalé les points positifs que nous pensions devoir signaler :
Retour sur la merveilleuse "Journée du Pape" à Ajaccio...
Ceci étant dit, il est plus que normal que les drapeaux soient en berne aujourd'hui, en France : et bisque, bisque rage, les laïcards !...
Alors que la Belgique (on en parlait ici-même, hier) vient d'acheter le F35 au lieu du Rafale (et après, "ça" vient parler de solidarité européenne" !) le Portugal, lui, annonce publiquement qu'il hésite, avec une préférence pour le Rafale...
Espérons...

Le Café Histoire de Toulon vous invite le mercredi 30 avril à 20h00 à une table ronde et une dédicace autour de la bande dessinée : Le Christ dans le Var. "Les saints près de chez nous : Là où les saints passent, le Christ passe"
Bernard Capo
- Avec Charette
François Dimberton :
- Jeanne d’Arc
- L’aventure de Clovis
François Dimberton et Christian Goux :
- Les explorateurs (3 tomes)
Christian Goux :
- Petite histoire de l’art (5 tomes)
- Les châteaux forts
- La Grande Guerre
- La deuxième guerre mondiale
- Saint Louis
Comme l'avait fait de Gaulle en son temps, nous rendre indépendants de la Maison Blanche et de tous ses faux-nez, dont Palantir (dans le domaine de l'Intelligence artificielle)...
Sur OpexNews :
De Goldnadel, dans Figaro Vox :
Goldnadel : «Les médias de gauche préfèrent soutenir Harvard contre Trump que Balanche contre l’islamisme»
Quand 92 % des données occidentales sont stockées aux États-Unis, qui peut croire que nous sommes souverains ? Découvrez ci-dessous mon entretien avec Atlantico qui me permet de présenter mon rapport sur notre souveraineté...
Sarah Knafo : « Le retard technologique de l’Europe l’expose à une dangereuse vulnérabilité stratégique »
Députée européenne membre de Reconquête et de l’Europe des Nations Souveraines (ENS), Sarah Knafo invite l’Union européenne à suivre la vision française concernant la souveraineté dans le Cloud afin de nous protéger de l’extraterritorialité des droits américains et chinois. Elle invite aussi la France et l’Europe à « sortir de la naïveté » et montrer les dents dans le domaine des nouvelles technologies. Entretien.
Une histoire de l'Action française... en lisant L'Action française !...
(retrouvez notre sélection de "Une" dans notre Catégorie "Grandes "Une" de L'Action française")
C'est dans L'Action française du Jeudi 6 Décembre 1923 - puis dans les jours suivants - que le journal rendit hommage à Maurice Barrès, qui venait de mourir le Mardi 4 précédent; un peu plus d'une semaine plus tard, Léon Daudet renouvela son hommage, cette fois dans L'Action française du Dimanche, "Journal hebdomadaire rural de défense rurale et de défense sociale".
Sur le "fond", Daudet ne change rien à son hommage à "l'homme du rempart" (l'expression est de Maurras) et son article dit exactement la même chose que celui du 6; c'est sur la "forme" qu'il sera intéressant de noter les quelques changements qu'il apporte à cet hommage :
• le premier article de Léon Daudet, dans le quotidien - par essence, "généraliste", est "tous publics", et se présente sous la forme - pourrait-on dire - d'une sorte de conférence politico-littéraire, s'adressant à un public supposé "au fait" de l'évènement;
• dans cette seconde mouture du texte, Daudet s'adresse à un public nettement plus précis : celui du monde agricole, des ruraux, vivant de la terre et sur la terre, et non dans les villes; il s'adapte donc à cet autre public (comme il l'avait fait lors du centenaire de Pasteur, publiant d'abord son hommage dans L'Action française, puis, quelques jours après, dans L'Action française du Dimanche).
Voici le lien conduisant à la "Une" du Dimanche 16 Décembre 1923 de L'Action française du Dimanche..
De Gabrielle Cluzel, dans Boulevard Voltaire :
(EDITORIAL) Les conservateurs placent leurs espoirs en un papabile africain… … les progressistes, eux, n'en veulent pas. Allez comprendre !
https://www.bvoltaire.fr/editorial-les-conservateurs-placent-leurs-espoirs-en-un-papabile-africain/

"...c’est lui qui, en 2018, est revenu transmettre le précieux dépôt à de jeunes Français pas plus vieux et aussi entiers que le gamin qu’il était, au pèlerinage de Chartres, venant rendre son héritage à un peuple français qui l’avait oublié. D’une voix forte, avec des accents de Jean-Paul II au Bourget, il avait déclaré : « Terre de France, réveille-toi ! », « Peuple de France, retourne à tes racines ! », fustigeant un monde occidental pris en étau entre le nihilisme et l’islamisme, l’exhortant à prendre exemple sur ses ancêtres dont la foi avait bâti ces cathédrales, demandant aux jeunes d’être « les saints et les martyrs » de demain..."
Une histoire de l'Action française... en lisant L'Action française !...
(retrouvez notre sélection de "Une" dans notre Catégorie "Grandes "Une" de L'Action française")
Voici maintenant les trois autres "Une" traitant de la mort de Barrès :
• celle du Dimanche 9 Décembre... qui relate les "obsèques nationales"...
• celle du Samedi 16 Février 1924, qui relate "la réunion organisée par la Ligue des Patriotes pour honorer la mémoire de Maurice Barrès"...
• et, enfin, celle du Lundi 16 Juin 1924, qui contient un long article de Jacques Bainville : "Le dernier bienfait de Maurice Barrès"...
1. Dans la partie inférieure des deux dernières colonnes de la "Une" du Dimanche 9 Décembre... :
Hier, nous étions en train de travailler à notre Revue de Presse (depuis 8 heures du matin !) lorsque la nouvelle de la mort du Pape est "tombée". Rédigée instantanément, "à plusieurs", nous publiâmes, dès 9h59, la note que vous avez pu lire en tête de page. Beaucoup de commentaires et de questions, surtout sur cette "journée d'Ajaccio", dont nous avons parlé comme d'un enchantement. Voici donc, en réponse à tous, la note publiée à cette occasion, en entame de notre Revue de Presse du 16 Décembre dernier, lendemain de la visite du Pape :
La semaine dernière, c'était Notre-Dame de Paris qui réunissait la France entière : ceux qui avaient la chance d'être sur place et ceux qui, dans tout le pays, devant les écrans, pleuraient de joie et communiaient, au propre comme au figuré, dans le bonheur et la fierté d'être Français, de partager les mêmes principes et idéaux (et non "valeurs" !...) et de voir que leurs Racines et Traditions profondes, presque bi-millénaires, déplaçaient, remuaient, bouleversaient, bref unifiaient toujours autant de Français (et d'autres !...)
Hier, ce fut une bien belle journée qui nous a été offerte par la Corse et les Corses, à Ajaccio, pour célébrer la première venue d'un Pape dans l'île : là aussi, nous avons tous pu voir une joie sereine, un bonheur, allant crescendo; une Foi vivante et vraie, joyeuse, contagieuse, et des Traditions, moeurs et coutumes partagées "habituellement" par tout un peuple heureux, là aussi, de vivre "de" et "dans" ses Racines profondes.
Et tous ces jeunes, tous ces enfants, toutes ces familles... La spontanéité de l'authentique...
La fin, magnifique, de cette journée et de cette Messe, où la langue corse eut la place qu'elle méritait, fut le splendide "Dio vi salvi, Regina..." alors que l'obscurité commençait à tomber... :
TRADITIONS ET FOI VIVANTES...
LA FRANCE EST CHRÉTIENNE, LE RESTE ET LE RESTERA !
(cliquez sur l'image pour écouter le magnifique hymne Corse)
Une bonne carte, une bonne image, un bon dessin valent mieux que mille discours, n'est-ce pas ?...
Une histoire de l'Action française... en lisant L'Action française !...
(retrouvez notre sélection de "Une" dans notre Catégorie "Grandes "Une" de L'Action française")
On traitera ici ce décès en deux "Grandes "Une"..." :
1. D'abord, celle du jour même de l'annonce du décès : Bainville, Daudet et Maurras, en "Une" évidemment, rendent tous les trois l'hommage qui est dû à cet "homme du rempart", dit Maurras... "Voilà tout achevé pour lui. Que c'est vite et que c'est tôt", dit Bainville... "La Patrie perd un de ses meilleurs fils. Les Lettres françaises perdent un de leurs plus grands écrivains", dit Daudet...
2. Ensuite, en regroupant trois "Une", relatant des hommages plus tardifs : dans celle du 9 Décembre, on aura le compte-rendu des obsèques et des premiers hommages; puis, dans celle du 16 Février 24, les hommages prononcés lors de la réunion d'hommage de la Ligue des Patriotes; enfin, dans celle du 16 Juin 24, un bel article de Bainville : "Le dernier bienfait de Maurice Barrès"...
• Voici donc, pour commencer, le lien conduisant à la "Une" du Jeudi 6 Décembre 1923, dans laquelle Daudet et Bainville se partagent les deux premières colonnes, suivis par des informations du journal, non signées, sur les grands moments de la vie de Barrès...

Le pape François est décédé, à l’âge de 88 ans, a annoncé le Vatican ce matin, le lendemain de son apparition sur le balcon de la Basilique Saint-Pierre :
"Ce matin à 7h35, l’évêque de Rome, François, est revenu à la maison du Père", a annoncé le cardinal Kevin Farrell dans un communiqué publié par le Vatican sur sa chaîne Telegram.
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À lafautearousseau, nous n'avons jamais hésité à saluer les trop rares moments où François a délivré de beaux messages, dans la ligne de l'Église traditionnelle, depuis Laudato si' jusqu'à cette merveilleuse journée d'Ajaccio, il y a si peu de temps : une journée que nous avons tous suivie à la télévision, et dont on aurait tant aimé qu'elle ne s'achevât point...
Hélas !
Le journaliste de France info, qui a annoncé la nouvelle il y a quelques minutes, a eu ce mot, malheureusement trop juste : il laisse l'Église plus fracturée que jamais...
Nous formulerons ici, pour nous en tenir à l'essentiel, deux critiques de fond - mais tragiques - sur son pontificat :
1. Pourquoi donc a-t-il tenu, avec tant de sévérité, à se montrer - "à l'intérieur", si l'on peut dire - ce Pape de guerre civile qu'il a été, avec une persévérance et une dureté difficilement compréhensible ?
Et cela, alors que le bienfaisant Benoît XVI avait trouvé "la" solution pour cicatriser les plaies saignantes du problème du rite, en institutionnalisant, à côté du "rite ordinaire", le rite "extra-ordinaire". Agissant ainsi, le bienfaisant Benoît XVI - le temps aidant - avait remis l'Église et les fidèles sur le chemin de la pacification des querelles internes. François, d'une façon totalement insensée, a "cassé" tout cela, a ré-ouvert les plaies de l'immense cicatrice, a blessé "un nombre innombrable" de fidèles (le mot est de Montesquieu).
Un seul exemple de cette folie de guerre civile : tout le monde connaît, en France et dans l'Église, l'oeuvre apostolique magnifique de Monseigneur Rey, Évêque de Fréjus et Toulon : le nombre de séminaristes qui affluaient dans son diocèse depuis des années parlait pour cette excellence du Pasteur, qui menait bien son troupeau, par les bons sentiers. Cet évêque éminent fut "inspecté" (!), mal traité, finalement poussé à une démission, par obéissance, qui le grandit encore, mais qui fut, de toute évidence, une folie, une perte, une blessure pour l'Église : oui, pourquoi François a-t-il librement choisi d'être un Pape de guerre civile ?
2. Et pourquoi, donc, "à l'extérieur" - là aussi, si l'on peut dire - a-t-il choisi de s'opposer à ce point à Saint Jean-Paul II - qui, lui, parlait du "droit des Nations" - en se faisant l'apôtre de cette maléfique politique du migrantisme et du sans-frontiérisme ?
Cette obsession pour "les migrants" est le contraire de la charité vraie. Si l'on veut aider les pauvres et les malheureux, c'est en les aidant dans leurs pays qu'on y parviendra, peut-être; et non en se faisant "le grand caravanier" d'un grand déménagement démographique mondial, qui déstabilise tout, partout, mais fait le plus grand bien aux nouveaux trafiquants d'êtres humains. Ce qui est, on en conviendra, bien loin des devoirs prônés par l'Évangile !...
Alors, maintenant, qui va venir ?
Nous appelons de nos voeux l'élection du Cardinal Sarah comme Évêque de Rome et Souverain Pontife de l'Église universelle.
À défaut, nous souhaitons l'élection d'un Pape qui fera cesser cette querelle qui n'a pas lieu d'être entre "anciens" et "modernes"; d'abord car le texte du Concile Vatican II n'interdit ni ne limite le rite dit extra-ordinaire et, ensuite, parce que un Souverain catholique (c'est-à-dire universel) rassemble son Peuple, rassemble son Troupeau.
Nous redisons à la suite de nos Maîtres (Maurras, Bainville et Daudet) notre plein attachement à la Rome éternelle, maîtresse de Sagesse et de Vérité.
Lafautearousseau Royaliste - LFAR
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