Dans le monde et dans notre Pays légal en folie : revue de presse et d'actualité de lafautearousseau...
Ces "principes" (?) et ces Juges qui dissolvent la Nation au profit des minorités !
Philippe de Villiers a raison :
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Ces "principes" (?) et ces Juges qui dissolvent la Nation au profit des minorités !
Philippe de Villiers a raison :
Et encore un beau succès pour le Rafale, un !
(l'article est en anglais, mais une fenêtre s'ouvre, en haut à droite, proposant la traduction en français)
Une histoire de l'Action française... en lisant L'Action française !...
(retrouvez notre sélection de "Une" dans notre Catégorie "Grandes "Une" de L'Action française")
Il s'agit, écrit Daudet, de "Le Côté de Guermantes,", faisant suite à Un Côté de chez Swann et à cet À l'ombre des Jeunes filles en fleurs, qui obtint, l'année dernière, le Prix Goncourt. L'amitié de l'auteur m'a permis de parcourir les bonnes feuilles de cet ouvrage. Non seulement, il n'est pas inférieur aux précédents, mais encore il marque, à mon avis, un progrès dans la pénétration psychologique..."
Voici le lien conduisant à la "Une" du Vendredi 8 Octobre 1920...
Dans Famille chrétienne :
"Nouveau bond spectaculaire des baptêmes d'adultes et d'adolescents en 2025
Macron a eu tort de se déclarer favorable à la création d'un État palestinien.
Rien n'est "sur la table", nulle part, pour parler vraiment de cela, hors des "paroles verbales", en ce moment, et le contexte ne s'y prête absolument pas : on parle de beaucoup de préoccupations tout à fait immédiates, dans les capitales du monde entier, et particulièrement en Europe, et particulièrement en France : et voilà que celui qui se croit encore - en dépit de ses échecs partout - "le magicien Macron", tout d'un coup, nous sort ce lièvre incongru de son chapeau : de la frime, de l'esbrouffe, de la poudre aux yeux, encore et toujours...
Soit pour masquer ses échecs; soit pour faire croire qu'il existe encore (politiquement, s'entend); soit, et c'est plus grave parce que c'est probablement la vraie raison, ou l'une des principales : parce qu'il a peur de "la rue arabe" en France, dans ces plus de 1.500 Cités, banlieues, "zones de non-droit" dans lesquelles l'armée barbare d'invasion pousse de plus en plus profondément ses racines, jusqu'à inquiéter, maintenant, ceux qui ont créé ce monstre et l'ont implanté chez nous.
Il y a peu, c'est pour la même raison (qu'il refusait d'ailleurs de reconnaître) qu'il refusait de participer à la Marche contre l'antisémitisme, croyant, par là, "acheter la paix sociale" (comme on dit)...
Goldnadel a bien commenté la chose :
"C’est bien gentil d’aller manifester en faveur des civils palestiniens, mais j’aurais aimé qu’il aille manifester en faveur des civils juifs français en proie à l’antisémitisme des banlieues et de LFI..."
(extrait vidéo 1'01)
https://x.com/GWGoldnadel/status/1910412595078537316
Le Hamas ? Ben voyons ! "Dis-moi qui tu hantes, je te dirai qui tu es..."

Le Figaro du mercredi 9 avril, page 17, a eu l’honnêteté de présenter sur la même page deux thèses opposées, celles d’une personne intelligente et réaliste, madame Julie Girard, avec son article intitulé « Trump, le président du peuple contre l’élite financière ?» et un autre article écrit par Bertille Bayart, journaliste de la pensée unique, ayant pour titre : « Pourquoi la Chine risque de gagner la guerre commerciale », alors qu’il est plus que certain que l’Empire du milieu va la perdre !
Un grand anniversaire :
11 Avril 1975 : Bernard Pivot reçoit Soljénitsyne dans "Apostrophes..."
Le 13 Février 1974, Alexandre Soljénitsyne est expulsé d'URSS;. Il souhaite venir résider en France, et demande l'asile politique, qui lui est refusé par le Président socialiste Mitterand, empêtré dans une coalition de gauche, où le Parti communiste joue encore un rôle primordial : à peine cinq ans auparavant, à la dernière élection présidentielle (de 1969), le candidat du Parti communiste, Jacques Duclos, a obtenu presque 22% des voix, au premier tour ! Pas question, donc pour Mitterand, et à cause de ces misérables calculs politicards, d'accorder l'asile politique à l'immense Soljénistsyne, qui a dénoncé l'enfer sur terre que fut l'Archipel du Goulag, ouvrage majeur dont il demanda l'impression en Décembre 1973 (la version française étant publiée le 1er Juin 1974).
Soljénitsyne partit donc en exil dans le Vermont, aux Amériques.
À la France fut ainsi infligée - par la république idéologique - cette honte indélébile d'avoir refusé asile et protection à ce grand résistant à la Révolution : mais c'est logique, la république idéologique étant, par nature, révolutionnaire, et mère et matrice de toutes les révolutions qui sont nées d'elle, dont la bolchévique...
Bernard Pivot (ci dessous) et Philippe de Villiers sauveront l'honneur national, le premier en 1975 (en recevant Soljénitsyne) et le second en le recevant en Vendée, aux Lucs-sur-Boulogne, en 1993...
1. Bernard Pivot raconte :
"...J'ai rencontré Alexandre Soljenitsyne quatre fois, quatre moments extraordinaires. Avant même de l'inviter dans Apostrophes, le 11 avril 1975, je lui avais consacré, fin 1973, au moment de la sortie de L'Archipel du Goulag, l'une des émissions d'Ouvrez les guillemets. Le débat avait été fort animé, notamment entre Jean Daniel et Max-Pol Fouchet. Le premier parlait d'un témoignage capital, tandis que le second minimisait son importance. Tout comme Alain Bosquet, également sur le plateau, qui était fort dubitatif. Car, il faut bien le rappeler aujourd'hui, il n'y avait pas alors de belle unanimité au sein de l'intelligentsia française. Nombre d'intellectuels critiquaient l'aspect partiel du récit de Soljenitsyne, d'autres encore considéraient qu'il n'était pas de grande qualité littéraire. Début 1975, alors que, expulsé d'URSS, il résidait en Suisse, je l'ai convié à l'occasion de la sortie de ses Mémoires, Le Chêne et le Veau. C'était l'une de mes premières émissions d'Apostrophes et je venais d'avoir Nabokov. Deux grands Russes coup sur coup. Quel bonheur ! C'était formidable. L'auteur d'Une journée d'Ivan Denissovitch et du Pavillon des cancéreux était vraiment impressionnant. Par sa stature, sa barbe, son physique. Tout ce qu'il représentait, la guerre, le goulag, le cancer, bref, tout ce que à quoi il avait échappé, et son courage incroyable faisaient que vous vous sentiez bête et tout petit en face de lui. C'est comme si vous aviez reçu de Gaulle ! On me disait qu'il n'avait pas bon caractère. Comment aurait-il pu survivre sinon ? Cela dit, il a fait montre, à chacune de nos rencontres, d'une vraie gentillesse et d'une grande disponibilité. Il tenait à sa femme, à ses enfants, à la Russie, à Dieu et au temps. Le temps était son bien le plus précieux, car il savait qu'il pouvait mourir d'un moment à l'autre et qu'il lui fallait finir La Roue rouge, sa monumentale histoire de la Russie d'avant 1917. Aussi, lorsque je suis allé le retrouver dans son refuge du Vermont, aux États-Unis, en 1983, pour un long tête-à-tête, j'avais conscience qu'il s'agissait là d'un cadeau inestimable. Une fois le principe de l'interview télévisée accepté - j'étais le seul à m'être entretenu avec lui dans le Vermont - il était tout à vous. Plus tard, je l'ai reçu, dans le cadre de Bouillon de culture ; enfin, je suis allé tourner un reportage en 1998, après son retour en Russie, dans sa maison des environs de Moscou. Chaque fois, j'ai eu le sentiment d'avoir en face de moi un témoin et un acteur capital de l'Histoire..."
2. À consulter : nos deux Grands Textes qui sont de Soljénitsyne :
• Son discours prononcé le 25 septembre 1993 aux Lucs-sur-Boulogne, pour l'inauguration de l'Historial de Vendée : texte intégral ...
• ... et son Discours d'Harvard.
Dénoncer, en paroles, le danger des Frères Musulmans, c'est bien.
Les combattre vraiment, dans les faits, ce serai tellement mieux !
De Marion Maréchal à Bruno Retailleau :
(retrouvez notre sélection de "Une" dans notre Catégorie "Grandes "Une" de L'Action française")
L'évolutionnisme !
On sait que, à l'Action française, Daudet et Bainville partageaient le même "bureau" (quel que fût le local : rue de la Chaussée d'Antin, rue Caumartin, rue de Rome, rue du Boccador) en parlant de pièce; et aussi... le même "bureau", en parlant de meuble, cette fois : cette "table magique", qui n'était pourtant que "de bois blanc", dont parla Bainville dans la courte allocution qu'il prononça à l'occasion de son élection à l'Académie (BAINVILLE VERTU DE L'AMITIE.pdf).
Que de discussions entre les deux amis, sur tant et tant de sujets, elle a du entendre, cette table de bois blanc ! Et, par exemple, sur ce sujet de l'évolution.
C'est pourquoi on nous permettra de commencer par donner, avant le sujet de Daudet, cette très courte note de Jacques Bainville, tirée de "Lectures" (Fayard, 1937, pages 109 - 110), et qui parle de ce sujet qui - très certainement - aura été évoqué entre les deux hommes, et plusieurs fois, autour de la fameuse table :

Alors, demandait-il, pourquoi ont-ils subsisté ?
Pourquoi restent-ils tels qu'ils étaient au principe de toute botanique ? Pourquoi n'ont-ils pas évolué ?
Évidemment. Si nous descendons du singe, on ne comprend pas pourquoi il y a encore des singes. Ou bien c'est qu'il y avait dès la genèse des singes-singes et des singes qui n'étaient pas singes. Si l'homme est un singe supérieur, il y a autant de raisons pour que le singe soit un homme dégénéré.
Qui nous assure d'ailleurs qu'au lieu de venir du protoplasma primitif nous n'allons pas à la cellule finale, que la marche n'est pas du simple au composé mais du composé au simple ? La paléontologie nous fait connaître des fossiles bien plus compliqués que les animaux qui existent aujourd'hui. Survivance des plus aptes ? Alors le plus apte serait peut-être l'infiniment petit. Nous retournerions à l'atome."
Passons donc, maintenant, au Daudet du jour. Voici le lien conduisant à la "Une" du Lundi 15 Octobre 1923 :
https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k7617370/f1.image.zoom
Sur Sud Radio :
Le Parlement en passe d'adopter définitivement une restriction du droit du sol à Mayotte ce mardi...
C'est bien, mais c'est maintenant à la France métropolitaine et dans tous les Outre-mer qu'il faut étendre cette mesure de simple bon sens !

Voyage de Macron en Égypte...
Dans La Tribune (de Michel Cabirol) :
L'armée de l'air égyptienne est la seconde au monde, après l'armée de l'air française, à avoir commandé autant de Rafale (soit 55 au total, dont un a été perdu à la suite d'un crash : 24 en 2015, 31 en 2021)
Ni Rafale supplémentaires, ni sous-marins, ni systèmes de défense aérienne... Bien qu'accompagné par certains PDG de groupes de défense comme celui de Dassault Aviation (Eric Trappier), Emmanuel Macron ne reviendra pas d'Égypte à l'issue de sa visite d'État (du 6 au 8 avril) avec de très grands contrats signés dans le domaine de la défense. A l'exception certainement d'un nouveau contrat portant sur la maintenance des Rafale (Dassault Aviation) de la classe des 300 millions d'euros. Pour l'heure, Le Caire n'a pas encore la capacité à engager de lourds investissements pour renouveler une partie de sa flotte d'avions de combat (F-16) et sa marine (sous-marins).
Première cliente de l'avion de combat tricolore à l'export, l'armée de l'air égyptienne est la seconde au monde, après l'armée de l'air française, à avoir commandé autant de Rafale (soit 55 au total, dont un a été perdu à la suite d'un crash : 24 en 2015, 31 en 2021). En outre, la visite d'Emmanuel Macron coïncide avec la livraison du premier Rafale en Égypte dans le cadre de la mise en œuvre du second contrat..."

L'armée de l'air égyptienne est la seconde au monde, après l'armée de l'air française, à avoir commandé autant de Rafale (soit 55 au total, dont un a été perdu à la suite d'un crash : 24 en 2015, 31 en 2021)
Ni Rafale supplémentaires, ni sous-marins, ni systèmes de défense aérienne... Bien qu'accompagné par certains PDG de groupes de défense comme celui de Dassault Aviation (Eric Trappier), Emmanuel Macron ne reviendra pas d'Égypte à l'issue de sa visite d'État (du 6 au 8 avril) avec de très grands contrats signés dans le domaine de la défense. A l'exception certainement d'un nouveau contrat portant sur la maintenance des Rafale (Dassault Aviation) de la classe des 300 millions d'euros. Pour l'heure, Le Caire n'a pas encore la capacité à engager de lourds investissements pour renouveler une partie de sa flotte d'avions de combat (F-16) et sa marine (sous-marins).
Première cliente de l'avion de combat tricolore à l'export, l'armée de l'air égyptienne est la seconde au monde, après l'armée de l'air française, à avoir commandé autant de Rafale (soit 55 au total, dont un a été perdu à la suite d'un crash : 24 en 2015, 31 en 2021). En outre, la visite d'Emmanuel Macron coïncide avec la livraison du premier Rafale en Égypte dans le cadre de la mise en œuvre du second contrat.
Que faire ?, demande Bock-Côté.
Dans la série "Cela se discute", ce que lui répond Charles Gave mérite d'être entendu, même si l'on peut en discuter tel ou tel aspect...
Car ce que propose ici Charles Gave ne ressemble-t-il pas à... une révolution ? :
• Remettre l'État là où il doit être mais où il n'est plus;
• le retirer de là où il s'est mis et où il ne doit pas être;
• et renvoyer les inutiles et les privilégiés qui vivent à nos crochets...
En somme, une "révolution de la Révolution"...
Car, bien entendu, la République idéologique et le Système dont elle a accouché - qui est "le" mal - ne saurait être le remède à ce mal, qu'elle a elle-même installé.
Il faut donc chercher ailleurs.
Du côté du Régime traditionnel de la France, par exemple, celui qui l'a faite (ayons "la reconnaissance du ventre" !) et qui en avait fait la première puissance du monde au moment où éclata la funeste et maléfique Révolution, dite française...
(extrait vidéo 1'27)
https://x.com/ArtemisInfos/status/1908636001775370626
Extrait vidéo proposé par Artemis, revue de presse indépendante, amoureuse de la liberté et de la tronçonneuse; avec ce commentaire :
Une histoire de l'Action française... en lisant L'Action française !...
(retrouvez notre sélection de "Une" dans notre Catégorie "Grandes "Une" de L'Action française")
S'il obliqua très vite vers le monde du journalisme et de la Politique, Léon Daudet était de formation médicale et voulait, d'abord, devenir médecin. Il professa toujours une grande admiration pour Louis Pasteur, comme on va le voir ici, dans ce bel article écrit à l'occasion du centenaire de sa naissance (le 27 décembre 1822, à Dole).
L'admiration de Daudet pour Pasteur se résume parfaitement dans ces quelques lignes :
Voici le lien conduisant à la "Une" du Vendredi 29 Décembre 1922... :