Arc de Triomphe : un genou à terre devant l’art… du néant, par Charles-Henri d'Elloy.
Pour avoir fait, jadis, l’éloge de l’inutilité, je ne m’élèverai pas contre des gestes vains, et encore moins contre la défense des causes et des combats perdus d’avance. À l’instar de Cyrano de Bergerac, je trouve que c’est encore plus beau lorsque c’est inutile.