Samedi 4 Novembre, à Saint Jean de Monts...
D'Éric MAUVOISIN Delavaud, sur tweeter :
Naturellement, lafautearousseau appelle tous ses lecteurs, amis, sympathisants, présents et libres sur place ou dans les environs à se joindre à ce grand refus...
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D'Éric MAUVOISIN Delavaud, sur tweeter :
Naturellement, lafautearousseau appelle tous ses lecteurs, amis, sympathisants, présents et libres sur place ou dans les environs à se joindre à ce grand refus...
lafautearousseau partage l'écoeurement et la colère d'un Pierre Gentillet scandalisé par les récents propos de Delfraissy, ex président du conseil scientifique, qui vient, maintenant, déclarer benoîtement :
"Nous nous sommes trompés initialement en disant qu'ils protégeaient (les soi-disant vaccins contre le Covid, ndlr) contre la transmission"...
(extrait vidéo 0'57)
https://x.com/Pierre_GTIL/status/1717082623225344291?s=20
Question : que va-t-on faire pour les suspendus (Pompiers, Soignants etc...) ?
Un très bon signal pour Airbus Helicopters. A quelques semaines du choix de la police allemande (Bundespolizei) pour une commande majeure (40 hélicoptères lourds), le contrat signé le 1er octobre par Airbus Helicopters aux Pays-Bas pour l'acquisition de 14 Caracal (H225M) dans le cadre d'une procédure négociée, selon le supplément du Journal officiel de l'Union européenne, montre à quel point cet appareil séduit certaines des forces armées les plus exigeantes dans le monde entier, comme Singapour, les Émirats Arabes Unis et la France. Les Pays-Bas sont le douzième client à l'export du Caracal en vue de remplacer des vieilles machines déjà fournies par Airbus Helicopters (Cougar).
(retrouvez notre sélection de "Une" dans notre Catégorie "Grandes "Une" de L'Action française")
• Dans le numéro du Lundi 23 Juillet 34 (page deux)... :
Cela pourra surprendre, mais L'Action française n'insista pas trop sur la Croisière, les tous premiers jours, ni sur la présence de Maurras à bord, pendant la première journée; ni sur sa brève rencontre avec le Comte de Paris...
D'autre journaux relatèrent pourtant ces moments : tel, ci-dessous, Le Petit Marseillais...
Alain Juppé vient de déclarer :
"Est-ce qu’il y a une forme d’islam qui est compatible avec la République ? Je veux encore le croire. Parce que si la réponse est non à cette question, cela veut dire qu’il y a 4 à 5 millions de Français musulmans qui n’ont pas la place chez nous. ET on ne peut pas l’accepter..."
Ivan Rioufol tacle cette "incroyable légèreté de Juppé : il s'interroge aujourd'hui sur l'Islam, après avoir défendu les "accommodements raisonnables", rejeté l'assimilation, dénoncé l'islamophobie, soutenu le port du foulard, vanté "l'identité heureuse", salué les Frères Musulmans et leur "vision d'un islam libéral et respectueux de la démocratie", décoré de la légion d'honneur l'imam Oubrou, proche de l'UOIF...
En attendant, deux constatations, tirées de "la rue française" (pour détourner et ré-employer une expression stupide : "la rue arabe", nouveau "tic" de certains journaleux...) :
1. Oui, nous avons bien 4 à 5 millions de "Français" musulmans qui n’ont pas la place chez nous : c'est le Système, dont Juppé est l'un des représentants éminents, qui les a fait entre de force chez nous, malgré nous, sans nous, contre nous...
2. ET on ne peut pas l’accepter...
Alors ?
(retrouvez notre sélection de "Une" dans notre Catégorie "Grandes "Une" de L'Action française")
• Dans le numéro du Lundi 23 Juillet 34 (page deux)... :
• ...Et Dans le numéro du 31 août 34 (cliquez sur l'image pour l'agrandir) :
• Dès le premier juillet 1934 - à peine cinq mois après le "6 février" !... - L'Action française annonçait :
• Ensuite, après la Croisière, à partir du numéro du 18, l'A.F. publiera plusieurs fois ce pavé :
(Là aussi, cliquez sur la photo pour l'agrandir et pouvoir lire les lignes de Georges Gaudy...)
L'Action française rendra compte du voyage, d'abord, à partir du 9, puis fournira maints commentaires, jusqu'au 25 septembre (notamment du 20 au 25, sous la plume enthousiaste et lyrique de Georges Gaudy).
À noter : Maurras ne resta qu'un jour à bord, le premier, et débarqua le lendemain, le cinq, jour où le Prince embarqua; et Daudet ne fit pas partie du voyage, pas plus que Bainville, déjà touché par le mal qui devait l'emporter un peu plus d'un an après...
C'est donc Maurice Pujo qui fut comme le "chef de file" des quatre cents Camelots et responsables du Mouvement qui eurent la chance de participer à ce beau moment, au nombre desquels figurait le Commandant Dromard, premier Président de l'Union Royaliste Provençale, qui était "en force", comme entouré de son état-major ! : Duneau, secrétaire général de la Fédération provençale; Jules Servent, Président des Camelots du Roi des Bouches-du-Rhône; le comte Léon de Montgrand, vice-président du Comité royaliste de Marseille (1)...
• Avant le premier compte-rendu d'importance, le 9 (photo de titre), L'Action française du 4 annoncera sobrement, dans sa "Une" :
A l’affiche : Le Consentement, un film français de Vanessa Filho, avec Jean-Paul Rouve (Gabriel Matzneff), Kim Higelin et Élodie Bouchez (Vanessa Springora), Laetitia Casta (la mère de Vanessa),
adapté du livre éponyme de Vanessa Springora (2020).
« La lecture d’un livre peut changer le cours d’une vie »… J’en suis intimement persuadé, et je donne entièrement raison à ce propos de Gabriel Matzneff qui introduit Le Consentement de Vanessa Filho. Je ne serai certainement pas ce que je suis, je ne penserai et n’écrirai certainement pas ce que je pense et j’écris si l’étudiant que j’étais n’avait pas lu en 1968 – à la veille des « événements de Mai » – le livre Fondements de la cité de Jean-Marie Vaissière, alias Jean Ousset, qui reste aujourd’hui encore sur ma table de chevet.
En revanche je n’ai lu ni le livre de Vanessa Springora, ni les moins de seize ans publiés par Gabriel Matzneff en 1974, ni d’ailleurs aucun des livres de cet horrible individu. L’histoire commence alors que Vanessa Springora est dans sa quatorzième année, soit en 1985. Elle ne raconte pas qu’à cette date cet « ogre » jouit, depuis près d’une dizaine d’années, d’une table ouverte – d’un lit ouvert – dans les médias. Il a publié un « point de vue », dans Le Monde des 7-8 novembre 1976, intitulé L’amour est-il un crime ? dans lequel il se qualifie d’ «amoureux de l’extrême jeunesse » et demande la modification de l’« odieux » et « courtelinesque article 330 et l’article 331 » du code pénal qui condamnent « tout attentat à la pudeur consommé ou tenté sur la personne d’un enfant âgé de moins de quinze ans ». La conclusion de cette déclaration mérite d’être citée : « Les perturbateurs des moins de seize ans ne sont pas les baisers de l’être aimé, mais les menaces des parents, les questions des gendarmes et l’hermine des juges » ! A noter d’ailleurs que Le « quotidien de référence » ne fait aucune réserve sur cette prise de position et « embauche » même son auteur pour une rubrique hebdomadaire qu’il tiendra jusqu’en 1982. Bernard Pivot pour sa part a invité au moins à deux reprises, en 1975 et, comme le montre le film, le 2 mars 1990, « l’écrivain germanopratin » qui obtiendra le Prix Renaudot Essai en 2013.
Oui, Gabriel Matzneff est un pervers, mais la société libertaire dans laquelle il vit – nous vivons - ne l’est pas moins, et sans doute Vanessa Springora a-t-elle pâti, à différents titres, de l’absence du père.
Un film, évidemment pas Tout public, sans doute à voir et à méditer, même si sa trop longue longueur (2h) amoindrit vers la fin la haute intensité du début.
Lu sur OpexNews :
"L'Arabie saoudite prête à commander 54 Rafale à Dassault Aviation !
Riyad a officiellement demandé à Dassault Aviation de lui envoyer une proposition chiffrée pour l’acquisition de 54 #Rafale. L’avionneur a jusqu’au 10 novembre pour répondre. L’avion de combat tricolore réussirait là un coup colossal au nez et à la barbe de son rival européen, le #Typhoon du consortium #Eurofighter, considéré comme le deuxième choix de la Force aérienne royale saoudienne, après le #F15 américain."
Il va sans dire que lafautearousseau se réjouit de cette éventualité, et souhaite que nos dirigeants, au-delà des rodomontades vaines et puériles dont ils nous abreuvent en tous temps et toutes circonstances, sauront se montrer à la hauteur de l'enjeu.
C'est là que l'on peut regretter, une fois de plus, l'incompréhensible départ du Ministère de la Défense - où il a excellé - de Jean-Yves Le Drian : pour ne retenir que cet aspect de la question, rappelons que, grâce à lui, les ventes d'armes à l'étranger sont passées de 4,6 milliards d'euros en 2012 à 20 milliards d'euros en 2016...
Et nous avons souvent dit et écrit, ici-même, que Le Drian ferait un excellent Ministre de la Défense du Roi de France (comme Hubert Védrine ferait un excellent Ministre des Affaires étrangères du même)...
Il ne reste donc qu'à espérer que ses successeurs falots/falotes sauront se montrer à la hauteur; à sa hauteur...
"Un roi qui perd son fils de sang a-t-il le droit de pleurer comme un être de chair ? Si je cède à l'éploration, on va me suspecter de me distraire du malheur du peuple. Et si j'ai les yeux trop secs, on va me réputer insensible au malheur de ma famille. Tant pis. Je m'abandonne à mon chagrin qui emporte mon royaume, mon État, ma charge, ma vie. Je pleure comme un petit enfant du Bon Dieu qui ne comprend pas l'amputation si soudaine, si cruelle. Je pleure comme un père qui va mettre en terre une part de ses affections, comme un roi qui voit sa lignée brisée même s'il sait que dans le mot "souffrance', il y a encore le mot "France'. "
Avec le style et le panache qui ont fait ses succès littéraires, Philippe de Villiers brosse un portrait unique, époustouflant, du Roi-Soleil, monarque qui n'eut d'autre ambition que de hisser la France au pinacle des nations.
Plon, 484 pages, 23 euros


A l’affiche : Bernadette, un film français de Léa Domenach, avec Denis Podalydès (Bernard Niquet, conseiller en communication de Mme Chirac), Catherine Deneuve, Michel Vuillermoz et Sara Giraudeau (Bernadette, Jacques et Claude Chirac).
Bernadette… Bernadette Chodron de Courcel, l’épouse de Jacques Chirac, une « première dame » qui entend se faire respecter par un mari – caricaturé comme un benêt - qu’elle aime, et qu’elle soutient, malgré ses infidélités et le quasi mépris qu’il manifeste à son égard.
Une comédie amusante qui me permet d’affirmer tout le mal que je pense de Jacques Chirac… un long-métrage qui nous fait revivre quelques événements marquants de ses septennat et quinquennat, quinquennat qu’il a fait adopter par opportunisme, par référendum, alors qu’auparavant il s’était opposé à cette réforme – « le quinquennat, sous une forme ou sous une autre, serait une erreur et donc je ne l’approuverai pas » (14 juillet 1999). Mais n’est-ce pas une caractéristique de la classe politique, démocratique et républicaine, que de faire le contraire de ses promesses électorales – « les promesses n’engagent que ceux qui les écoutent ».
Non pas tout, mais beaucoup y passe : le « Super-menteur » des Guignols de l’info ; la dissolution de 1997 ; la mort de Lady Diana ; la présidentielle de 2002 (Chirac 19.7 %, Le Pen 16.9 %, Jospin 16.1 %) ; la corruption et les affaires ; et sa haine de Sarkozy qu’il accuse de l’avoir trahi, comme si la trahison n’était pas dans l’ADN de la 5ème République depuis sa fondation – « vive l’Algérie française » - et de Chirac en particulier (Chaban – Delmas, puis Giscard d’Estaing).
Evoquons pour conclure l’excellente prestation – comme toujours – de Sara Giraudeau qui interprète à merveille le rôle néfaste de Claude Chirac, conseiller en communication, l’éminence « rouge » - s’il en était besoin – du Président.
L'invitation de SOS CALVAIRES :
"Il y a 230 ans jour pour jour, mourait Charles de #Bonchamps, #général de l'#Armée #catholique et royale pendant les guerres de #Vendée. Rejoignez-nous le 21 octobre prochain à 14h pour l'#inauguration du #calvaire de Bonchamps, à #Juvardeil !"
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À Marnes aussi, dans le , il se passera quelque chose d'important, ce samedi 21, avec SOS Calvaires...
"Rejoignez-nous à Marnes (79) pour cette superbe restauration de croix ! RDV samedi 21 octobre à 10h30 !"
(extrait vidéo 0'23)
https://x.com/soscalvaires/status/1714933825829019737?s=20
Bonne "Une"...
Sauf que Retailleau serait plus crédible s'il n'avait pas hurlé avec les loups, s'il ne s'était pas couché devant eux en approuvant le retrait de Maurras de la liste des personnalités à commémorer en 2018...
Comment peut-il dénoncer "la haine de soi" s'il commence par rejeter celui qui, justement, à montré d'où venait ce cancer, ce sida de "la haine de soi", de la haine de la France et de ses héritages gréco-romain et judéo-chrétien : la secte des Encyclopédistes et leur fille, la Révolution, aujourd'hui bien installée au pouvoir et qui, telle la tunique de Nessus, tue à petit feu notre malheureux pays ?
Retailleau n'a pas du entendre, ou lire, ce raccourci saisissant de Gustave Thibon, grand ami et admirateur de Maurras (et réciproquement) sur "le chaos figé des conservateurs du désordre" (aujourd'hui), qui a succédé au "chaos explosif des révolutionnaires" (hier)...
Alors, plutôt que de hurler contre "la haine de soi", mais, dans le vide, Retailleau ferait mieux de lutter contre elle avec la seule arme dont disposent ceux qui ont compris que ce ne sont pas simplement, pas seulement, les hommes qu'il faut changer, mais le Système, parce qu'il est révolutionnaire : Maurras !