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(1/2) Ces mots qu'il nous faut "reprendre", et auxquels il faut rendre leur vrai sens : l'alter-révolution passe aussi par la sémantique...

lfar flamme.jpg"Faites-leur avaler le mot, ils avaleront la chose" disait Clémenceau, et il avait raison. Nous acceptons trop souvent - pour ne pas dire toujours - le vocabulaire de nos adversaires, nous parlons avec leurs mots : nous avons perdu d'avance, si nous faisons et continuons comme cela...

• on parle de République et de Démocratie, mais nous ne sommes ni en République ni en Démocratie (les Suisses, par exemple, eux, le sont...) : nous sommes dans une république idéologique, une démocratie idéologique, l'une et l'autre totalitaires et qui se pensent comme une Religion : la Nouvelle Religion Républicaine, dont le but premier est la disparition par extermination de la religion traditionnelle, depuis deux mille ans, sur cette terre de Gaule, devenue France, qui "n'est pas un terrain vague" (Maurras)...

L'une des meilleurs preuves que nous ne sommes ni en république ni en démocratie est ce 13 décembre 2007, jour de la signature du Traité de Lisbonne. Ce traité reprend les points essentiels de la constitution européenne rejetée par référendum en 2005. Les 27 pays de l'Union Européenne le signent enterrant par la même occasion la volonté populaire... Bravo Sarkozy, chef du Système à l'époque, pour ce tour de passe-passe ! Et merci de montrer à tous que nous avons raison...

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Oui, la "République française", sa "démocratie" sont une imposture...

• on parle du "Peuple souverain" qui serait, depuis 1789, la source de la légitimité de la République idéologique, du Système actuel. Mais, c'est une immense supercherie, un théâtre d'illusion. Ne prenons que trois exemples, qui le démontrent amplement :

1. la peine de mort : tous les sondages, après chaque tragédie ou acte de terrorisme, montrent que les Français y sont majoritairement favorables, et que Mitterand se savait minoritaire, sur ce point, lorsqu'il l'a faite abolir en 1981. Voilà pourquoi, à lafautearousseau, nous demandons un référendum sur son rétablissement, non pas pour ré-ouvrir un débat qui n'est pas, fondamentalement, de notre ressort, mais pour bien mettre en évidence le mensonge d'État qui est à la base du Système, qui se proclame "la voix" du Peuple souverain alors qu'il gouverne contre la volonté profonde de ce même Peuple, sur un point majeur pour la Société; et qui se retranche derrière des Traités ou Conventions signées avec telle ou telle entité (l'Europe, la CEDH...) et qui interdiraient ce rétablissement souhaité par la majorité du Peuple : mais il ne peut rien y avoir au-dessus du Peuple souverain, ni Conventions, ni Traités, ou alors... le Peuple n'est pas (ou plus) souverain ! Et la supercherie est dévoilée au grand jour...

2. la transposition obligatoire et automatique dans notre Droit de Lois, Directives, Règlements... directement imposées par Bruxelles, et non pensées, débattues, voulues et votées par les représentants du Peuple souverain. Une grande opacité régnant sur le sujet, il s'agirait d'une proportion allant de 20 à 40% de nos Lois - selon les domaines - qui seraient ainsi directement "transposées", sans compter toutes celles pour lesquelles une contrainte de fait s'exercerait sur le Législateur. Sans se perdre dans une interminable querelle de chiffres, force est de constater que, comme pour la peine de mort, le mythe du Peuple souverain apparaît bien là aussi, pour ce qu'il est ; une escroquerie, un mensonge d'État...

3. L'immigration/invasion imposée par le Système. Après avoir "changé le peuple" dans les têtes (hier, depuis son instauration en 1875) par le sale boulot des "hussards noirs" de son école laïcarde et anti-chrétienne, le Système "change, maintenant, le peuple" par la re-composition de la Société, en imposant l'entrée annuelle de près de 500.000 étrangers, sans que le Peuple français ne soit consulté... Là aussi, exemple plus qu'éloquent : le mythe du Peuple souverain n'est rien d'autre qu'une gigantesque escroquerie, un mensonge d'État... 

• on parle de "migrants" : non, ce sont des envahisseurs, tout simplement...

• on parle de "sans-papiers" : non, ce sont des clandestins, eux-aussi envahisseurs, tout simplement...

• on parle de "diversité" : non, c'est une supercherie ! Il s'agit

- de la dé-francisation du Pays par le Système;

- de la dé-possession des Français de leur terre;

- du changement de peuple par la République idéologique...

La France, et avant elle la Gaule (dont elle est la continuatrice) ont connu une remarquable stabilité démographique pendant deux mille ans. Nous étions "la Chine de l'Europe" sous Louis XVI, le pays le plus peuplé, avec près de 30 millions d'habitants; et il naissait environ un million de petits français par an LFAR PHRYGIEN.jpg(aujourd'hui, autour de 700.000, pour une  population plus que doublée, et, sur ces 700.000, dans plusieurs endroits de France, la moitié, voire les deux tiers et parfois plus, sont d'origine étrangère...). Il a fallu les 5 millions de Français "perdus", "évaporés" à cause de la Révolution, des Empires et des Républiques pour que la France commence à manquer de bras : 600.000 morts (directs et indirects) de la Révolution, de ses carnages (canonnades de Lyon, noyades de la Loire, Génocide vendéen...), un million et demi de morts des folles guerres napoléoniennes, 500.000 habitants perdus après les Traités de 1815, encore un million et demi de morts en 14, et 600.000 en 39 !

Quel pays au monde pourrait supporter une telle saignée démographique en si peu de temps ?

Alors, oui, au début du XXème siècle, la France, pour la première fois de son histoire, a fait appel à des étrangers : mais ils venaient tous d'Europe : Espagne et Portugal, Italie, Pologne... et leurs "fondamentaux" étaient ceux de notre vieille Europe chrétienne, et latine pour la plupart d'entre eux. Ils se fondaient1A.jpg rapidement dans le pays d'accueil et s'assimilaient très vite. Tout a changé depuis les années 1975/76 avec les scélérats "décrets Chirac" sur le regroupement familial, qui instituait l'immigration/invasion et le changement de peuple, par "l'importation" démentielle, à marche forcée, de masses africaines, aux moeurs, coutumes, traditions (vestimentaires, alimentaires, culturelles...) et, souvent, religion (Islam), pouvant difficilement s'intégrer aux nôtres; voire étant purement et simplement inassimilables. Et ressemblant à une greffe qui ne "prend" pas, parce qu'elle ne peut pas prendre...

Ainsi la République idéologique, après avoir, pendant un siècle, commencé à changer le peuple dans son mental - par l'école, en le déchristianisant et en lui mentant sur son Histoire, qu'il lui rendait odieuse - continue-t-elle son travail mortifère qui consiste à tuer la France, en changeant, maintenant, le peuple par le physique, par l'immigration. Qu'elle appelle, en mentant sur les mots et par les mots : "diversité". Là où il faut lire et dire "changement de peuple forcé"...

Écoutez cette courte vidéo (6') dans laquelle François Davin (Fondateur/Directeur de lafautearousseau) explique le pourquoi du comment...

 

• on parle d'une "guerre civile" à venir avec ces envahisseurs, à cause de leur(s) comportement(s) : non, ce sera une guerre de libération nationale, tout simplement... La guerre civile oppose des citoyens d'un même pays entre eux : ces envahisseurs ne sont pas et ne veulent pas être Français. Il reste bien entendu que les nouveaux venus (depuis 1975/76) qui aiment la France et s'assimilent volontiers n'ont rien à craindre de notre volonté d'une politique ferme de remigration car, eux, sont bien devenus "français de souche par naturalisation", comme le dit si bien Jean Messiha...

• on parle d' "antifas" : non, ce sont de "faux antifas/vrais terroristes", tout simplement... Verts, rouges ou islamistes, ce sont eux, les "fas"...

• on parle de progressisme : oui, mais, les progressistes, les novateurs, les révolutionnaires, c'est nous, les royalistes. Les tenants du Système ne sont que des conservateurs, passéistes, rétrogrades, qui raisonnent au passé prolongé. C'est la Royauté qui était "la flèche du progrès" (Pierre Debray), leur république idéologique n'est qu'un semble-État obèse, impuissant, paralysant, destructeur du pays et qui a dégénéré en un Système mortifère. "Le chaos figé des conservateurs du désordre" - aujourd'hui présidé par un Macron en costard/cravate quand il n'est pas enlacé tendrement à un éphèbe antillais torse nu - a succédé au "chaos explosif des révolutionnaires" (Gustave Thibon) mais c'est toujours un Système basé sur les lubies révolutionnaires de 1789...

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