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Les "djeuns" de cité, qu'il adore, appellent "ça", dans leur langage, un "bouffon", non ?
Quel titre donner à cette mise en scène grotesque et ridicule du "gamin" (dixit Ferry) du Touquet, un jour de débâcle électorale ? Il fut un temps où, au sommet de l'État on avait de grands Rois et de grands serviteurs de l'État : Richelieu, Sully, Suger...
La République idéologique nous a vraiment fait tomber bien bas !
(extrait vidéo 1'00)
https://x.com/dragonduclos/status/1807520150096167085
RIDICULE ! GROTESQUE !
INSULTANT ET MÉPRISANT POUR LA FONCTION,
LE "GAMIN"
(le mot est de Luc Ferry)
Une histoire de l'Action française... en lisant L'Action française !...
(retrouvez notre sélection de "Une" dans notre Catégorie "Grandes "Une" de L'Action française")
Voici le lien menant à la "Une" du numéro du Mercredi 7 Avril 1926, dans lequel Léon Daudet signe le premier des deux articles élogieux qu'il rédigera - en ce même mois - sur Bernanos (le second étant celui du 26 Avril).

Ce premier article parait pendant la période durant laquelle le Roi Philippe VIII vient de mourir, la Couronne passant alors à son cousin, le Prince Jean, devenu Jean III. Et, cependant, l'article de Daudet occupe exactement la moitié centrale de la "Une", ce jour-là : l'intégralité des colonnes trois et quatre.
Voici l'article :
C'est dire l'importance que représentait, pour Daudet, l'apparition de Bernanos dans les Lettres française...
Presque 12 millions de voix et 38 élus ou réélus au premier tour, c'est plus qu'une adhésion à un parti, c'est, de toute évidence, un cri, un sursaut, un mouvement populaire de fond.
Le Peuple français se réveille, bien tard mais pas trop tard, et le Rassemblement national et ses alliés LR/Ciotti traduisent ce mouvement par un slogan simple, mais juste : "remettre de l'ordre dans la rue, remettre de l'ordre dans les comptes".
Ce slogan, notre originalité est de l'élargir au Régime, et de proposer aux Français une remise en cause (du Système) pour une remise en ordre (des esprits et de la Nation : une véritable remise en ordre politique).
Mais, dans l'immédiat, nous n'en sommes pas là.
Nous sommes - hélas - "dans" le Système, sans être, bien sûr "du" Système. Et, dans la situation d'aujourd'hui, nous constatons, pour nous en réjouir, que notre Pays vit un moment majeur, en attendant plus et mieux, c'est-à-dire le vrai changement, par la révolution de la Révolution, la révolution royale : oui, nous pensons que ce coup de tonnerre du premier tour des Législatives, dans le cadre malfaisant du pays légal, c'est le Pays réel qui se met à faire entendre sa voix et bouscule ce qu'il convient de bousculer et d'abattre...
• nous constatons avec plaisir l'effacement de la macronie et de ses nuées mortifères (européisme anti-France et mondialisme tout autant anti-France) : 250 députés sortants, 100 au grand maximum dimanche ?... Bon débarras !
• nous constatons la poursuite de l'effacement de "la droite la plus à gauche du monde" : 61 députés sortants, une quarantaine dimanche ?... Bon débarras aussi !
• nous constatons aussi un tassement des enragés du Front popu, cet assemblage hétéroclite et invraisemblable, bric-à-brac abracadabrantesque créé à la hâte, en mariant les carpes et les lapins; des gens d'accord sur peu de choses, en désaccord fondamentaux sur beaucoup, mais surtout soucieux de se faire élire... D'ailleurs, la première réaction de Mélenchon, à la télévision, juste après l'annonce des résultats, ne trompait pas : on a vu et entendu un Mélenchon terne et ennuyeux, rien à voir avec le tribun battant et agressif que l'on connaît habituellement : il encaissait le coup d'un "non succès", qui est loin d'être une déroute, mais qui est un vrai échec... Le bloc des "revenants de la Section des piques de 1793" a pris un mauvais coup, et c'et tant mieux ! Par contre, très peu de temps après, on a retrouvé tout ce bloc des enragés Place de la République où, là, Mélenchon est redevenu ce qu'il était : enragé menaçant et vociférateur... Cela promet !
• nous constatons enfin l'apparition d'un Bloc national, Patriote, qui raisonne en terme de Nation, et pas d'Europe ou de Monde, ou d'on ne sait quelle chimère ou niaiserie. Un Bloc qui considère que le cadre national est le seul qui tienne; qu'il est celui qui protège les Français, et surtout les plus faibles. Le cadre national, et non les nuées européistes et mondialistes...
Le choix est donc clair pour le second tour : sans illusion aucune sur l'élection d'une Assemblée qui sauverait la France (ce n'est que par un changement de Régime qu'on la sauvera, par la révolution de la Révolution), nous devons saisir toute opportunité qui se présente pour lui éviter le pire (macronisme, mélenchonisme...), et donc
DIMANCHE, C'EST BARDELLA !

Le RN Emmanuel Fouquart en tête au premier tour...
La 13ème circonscription est composée de Martigues, Fos-sur-Mer, Port-de-Bouc, Saint-Mitre-les-Remparts, Port-Saint-Louis-du-Rhône et d'une partie de la ville d'Istres
• Hervé Delespaul (Debout la France) : 1,59%
• Pierre Dharréville (député sortant - Nouveau Front populaire, PCF) : 36,02%
• Emmanuel Fouquart (RN) : 47,53%
• Lila Lokmane (Ensemble, Territoires de Progrès) : 12,33%
• Cyril Métral (Lutte ouvrière) : 1,04%
• Olympe Schredre (Reconquête !) : 1,49%
• Martigues : Emmanuel Fouquart (45,47%); Pierre Dharréville (38,18%); Lila Lokmane (12,47%).
• Istres : Emmanuel Fouquart (48,27%); Pierre Dharréville (31,31%); Lila Lokmane (15,55%).
• Port-de-Bouc : Pierre Dharréville (47,83%); Emmanuel Fouquart (42,18%); Lila Lokmane (6,88%).
• Fos-sur-Mer : Emmanuel Fouquart (56,97%); Pierre Dharréville (28,28%); Lila Lokmane (10,79%).
• Saint-Mitre-les-Remparts : Emmanuel Fouquart (50,48%); Pierre Dharréville (25,16%); Lila Lokmane (19,18%).
Il y a deux ans, Pierre Dharréville, alors sous la bannière Nupes, l'avait emporté avec 52,01% des suffrages exprimés, devant Emmanuel Fouquart, investi par le Rassemblement National (47,99%).

"Dans la peine comme dans la joie", dans les bons comme dans les mauvais moments, "la vertu de l'amitié" (pour reprendre l'expression de Jacques Bainville)...
1. En "Une" de L'Action française du Dimanche 23 juin 1912 (milieu de la troisième colonne)... :

2. ... et, toujours en '3une", dans L'Action française du lendemain, Lundi 24 Juin :
Notre Feuilleton Léon Daudet tire à a sa fin : son dernier épisode paraîtra dimanche... Au total, ce seront donc 265 épisodes que nous vous aurons proposés, depuis la fin février, puisque c'est pour célébrer notre dix-septième anniversaire, d'une façon un peu originale, que nous avions "lancé" ce Feuilleton, le mercredi 28 février dernier...
En plus de nous permettre de célébrer dignement et utilement notre anniversaire, ce Feuilleton prend place après celui consacré à Charles Maurras, et avant celui que nous lancerons l'année prochaine, le 28 Février 2025, pour notre dix-huitième anniversaire, et qui sera consacré, lui, à Jacques Bainville.
Cela nous permet de réunir ces trois grands amis, fidèles à leur amitié d'esprit jusqu'à leur dernier souffle respectif. Et, surtout, de faire oeuvre utile, à la fois à l'intérieur de notre mouvement, et à l'extérieur. Car tout le monde a besoin de se former et de s'instruire, les royalistes et les autres. En offrant ainsi à tous, sans distinction, une connaissance commode et aisée de nos trois Maîtres, oui, nous pensons faire oeuvre utile, et profitable à tous...
De plus, la fin de ce deuxième Feuilleton coïncidera avec l'entrée dans la Vie de ce chrétien sincère et assumé : Daudet est, en effet, décédé dans la nuit du premier au 2 juillet 42... tout un symbole !
• Mais aussi, lundi, paraîtra une nouvelle "Grandes "Une" de L'Action française", consacrée à l'un des deux articles élogieux que Daudet avait publiés dans L'Action française en avril 1926, pour "lancer" Bernanos et, entre autres, son "Sous le soleil de Satan" :
• numéro du Mercredi 7 Avril 1926 (à paraître lundi) :
Grandes "Une" de L'Action française : "Révélation d'un grand romancier" : la critique élogieuse du "Sous la soleil de Satan", de Bernanos, par Léon Daudet...
• numéro du Lundi 26 Avril 1926 :
• Et vous avez pu lire, ces tous derniers jours, "les Luna Park avec Léon Daudet", dans cette Catégorie des Grandes "Une"... :
- numéro du Samedi 28 Novembre 1925 :
• numéro du Jeudi 30 Avril 1925 :
• Enfin, notre 41ème Grands Textes a été consacré à l'avant-propos du Stupide XIXème siècle :
Nous espérons donc, ainsi - et, pour être tout à fait franc, nous le pensons... - que nous n'avons pas perdu notre temps pendant ces quatre mois, et que l'occasion des célébrations de notre anniversaire nous a permis d'enrichir d'une façon substantielle la quantité de documents mis à disposition des militants et propagandistes, amis et sympathisants de nos idées de Salut public; et que ceux-ci - ils ont déjà commencé... - en profiteront et useront comme il convient, afin de remettre Léon Daudet à la place qui est la sienne dans notre école de pensée et qui, c'est vrai, s'était un peu effacée...
Alors, bonne et profitable lecture à tous !
François Davin, fondateur et Blogmestre de lafautearousseau
Tout simplement, pour - peut-être... - amorcer un nouvel angle d'action afin de sauver la maison de Maurras...
En 1997, lorsque la Bastide fut donnée à la Mairie, conformément au voeu de Maurras lui-même, l'ancien Maire, Paul Lombard, eut un comportement exemplaire, et la Bastide était ouverte à tous, et entretenue.
Hélas ! Depuis le départ de Pierre Lombard, il y a une quinzaine d'années maintenant, toutes les tentatives "à l'amiable" avec la nouvelle Mairie ont échouées, et cette bourrique de municipalité "de gauche, Maire communiste", refuse toujours la moindre ouverture, se contentant de laisser pourrir la situation, et la Bastide, en ne l'entretenant pas et en la fermant au public.
La fermeture (du bâtiment), au lieu de l'ouverture (d'esprit) !
Dans une ville bâtie "non pas au bord de l'eau, mais dans l'eau" (comme le disait joliment Alexandre Dumas) il est clair qu'un édifice jamais ouvert et aéré, jamais ventilé, est en danger. L'humidité pénètre chaque jour un peu plus les pierres et les poutres. Quand (cela dure depuis quinze ans déjà !) cette humidité aura définitivement pénétré le coeur même de ces pierres et de ces poutres centenaires, le drame se produira, inéluctablement. La maison s'effondrera...
Ce sera, ce serait un crime contre le Patrimoine, mais aussi contre la Culture et l'Esprit français.
Certes, l'acteur principal, dans cette affaire du sauvetage espéré de la Bastide de Maurras, restera la Mairie, propriétaire du bien. Néanmoins, étant donné l'attitude scandaleusement suicidaire de cette bourrique d'équipe municipale, tous ceux qui pourraient être des "acteurs périphériques" (Député, Président de Région, pourquoi pas Ministre de la Culture...) sont, au moins, à contacter et à informer.
C'est dans cette optique que, puisque l'actualité nous offre, en premier, les élections législatives, lafautearousseau souhaite ardemment l'élection d'Emmanuel Fouquart, et demande à tous ses amis, lecteurs, sympathisants de voter et faire voter pour lui.
Moi-même, martégal du côté paternel, et tout ce que nous comptons encore d'amis, parents et alliés dans la Venise provençale (où nous avons toujours notre lieu de rassemblement mémoriel et familial que constitue notre Concession perpétuelle au Cimetière Saint Joseph, où reposent mes grands-parents, mes parents et deux de mes frères); moi-même, donc, et mes parents et alliés faisons ce que nous pouvons, sur place, comme nous le ferons pour les prochaines municipales, pour que "change" la Mairie.
Car, dans l'impasse totale où l'actuelle a figé la situation, et face à ce "mur de Berlin" qu'elle a érigé autour de la Bastide, il semble bien que seul le changement des équipes (municipales, départementales, régionales) permettra de sauver cette Bastide en grand danger...
François Davin, fondateur et Blogmestre de lafautearousseau
http://lafautearousseau.hautetfort.com/archive/2020/03/17/x-6219815.html

Dans La Provence :
Dans la XIIIe circonscription (Pays martégal - Istres - Port-Saint-Louis-du-Rhône), l’issue des législatives semble une nouvelle fois incertaine. Souvenez-vous, en 2022, à l’heure du second tour, le député sortant, Pierre Dharréville (PCF) remportait sur le fil son duel face au RN Emmanuel Fouquart. Une victoire pour la gauche unie, certes, mais d’une courte tête (52 %). Depuis, le parti à la flamme n’a pas faibli dans les urnes. Bien au contraire.
D’ailleurs, au regard des scores réalisés par sa famille politique à l’occasion des dernières européennes, le candidat frontiste, conseiller municipal d’opposition martégal, suppléé par Gisèle Gonzalez, se dit qu’il pourrait bien, le 7 juillet, prendre sa revanche. C’est simple, dans cette "circo" acquise depuis douze ans à la gauche - communiste d’abord, puis rassemblée sous la bannière Nupes - l’extrême droite n’a jamais semblé aussi proche de s’offrir un siège à l’Assemblée nationale...
• La circonscription couvre les cantons d'Istres-Sud, de Martigues-Est, de Martigues-Ouest et de Port-Saint-Louis-du-Rhône.
S'opposeront, au premier tour :
• Emmanuel Fouquart (Rassemblement National)
• Cyril Metral (Lutte Ouvrière)
• Pierre Dharréville (Nouveau Front Populaire)
• Hervé Delespaul (Debout la France)
• Lila Lokmane (Ensemble)
• Olympe Schredre
Ça promet ! C'est dans Actu 78 :
"Bienvenue à Munich 2024…" C’est par ces termes qu’un boulanger tunisien, vivant dans les Yvelines, a fait l’apologie du terrorisme sur Facebook..."
Cannes 2024 : Maria, un film français de Jessica Palud, avec Anamaria Vartolomei ( Maria Schneider), Yvan Attal (Daniel Gélin, son père, acteur et cinéaste), Giuseppe Maggio (Bernardo Bertolucci) et Matt Dillon ( Marlon Brando),
adapté du livre de Vanessa Schneider, cousine de Maria, Tu t’appelais Maria Schneider (2018).
Maria… un long métrage sur la pourriture du monde cinématographique à commencer par Bernardo Bertolucci, le réalisateur du dernier tango à Paris (1972), qui, « au nom de l’art », fait violer une jeune actrice, sous la caméra.
Mais aussi Marlon Brando, qui se prête « au jeu », mais encore tout l’entourage de ces sinistres personnages, les cameramen, la scripte, la maquilleuse… qui ont assisté à la scène, et dont aucun, aucune, n’a su crier « Stop » pour sauver la comédienne qui hurlait et pleurait.
Constatons d’ailleurs qu’elle-même est revenue ensuite sur le champ et a accepté de rebaisser son jean pour continuer la scène…
Quand on pense à ce « monde », quand l’impudeur tient le premier rôle dans quasiment tous les films, quand on voit certaines pubs à la télévision aux heures de grande écoute, quand on ne parle que de « ça », peut-on s’offusquer que des enfants de 13 ans violent une petite fille de 12 ?
N’est-ce pas, au-delà de tout, le règne, la déification, du sexe ?
Lire sur le site de l'Action française

Paris, le 28 juin 2024
Scrutin du 30 juin
À deux jours du premier tour de scrutin des législatives, l’Action française invite tous les patriotes à soutenir le bloc national.
Pas une voix pour les amis de Macron qui a décidé de dissoudre la France dans l’Europe, pas une voix pour les amis de Mélenchon qui a décidé quant à lui de dissoudre la France dans le cosmopolitisme.
Devant les fossoyeurs de la patrie, qui s’affichent sans complexe comme tels, et devant le grand élan du Pays réel, « nous appelons à défendre l’héritage en attendant de pouvoir restaurer l’héritier ».
Très juste, une fois de plus, l'édito de Vincent Trémollet de Villers, sur Europe 1 :
"Ces dénis oui-oui qui font le jeu du RN...
Cannes 2024 : Rendez-vous avec Pol Pot, un film franco-cambodgien de Rithy Panh, avec Irène Jacob (Lise Delbo), Grégoire Colin (Alain Cariou) et Cyril Gueï (Paul Thomas), adapté de l’histoire de la journaliste américaine Elizabeth Becker, racontée dans When the war was over (1986) ou Les Larmes du Cambodge.
« Et la musique s’est arrêtée,
Les hommes en noir sont arrivés,
Le Cambodge a cessé d’exister ».
Jean-Pax Méfret
Rendez-vous avec Pol Pot … un long métrage ovationné à cannes par les enfants et petits-enfants des lecteurs du Monde, de Libération, et de L’Humanité qui applaudissaient et pavoisaient en 1975 « la Libération de Phnom Penh », le Kampuchéa Démocratique, l’Angkor et les khmers rouges !
Les mêmes d’ailleurs qui, dans leur grande majorité, s’apprêtent à voter Mélenchon les 30 juin et 7 juillet !
Je n’ai pas lu le livre d’Elizabeth Becker, je n’ai pas lu, non plus, ceux de Rithy Panh, et j’ai vu seulement trois DVD de la vingtaine de longs métrages qu’il a réalisés, à savoir le médiocre Un Barrage contre le Pacifique, mais surtout les excellents S21, la machine de mort khmère rouge et L’image manquante.
Je ne peux que vous conseiller de vous rendre à ce Rendez-vous avec Pol Pot, « Frère n°1 », ancien boursier du gouvernement français, responsable et coupable de l’ « autogénocide » cambodgien qui fit de 2 à 3 millions de morts entre 1975 et 1979.
Profitons-en pour rappeler le dessin animé Funan de Denis Dô (2019) qui raconte comment sa mère a été évacuée de Phnom Penh, avec toute la population de la ville, au lendemain du 17 avril 1975.
Evoquons aussi, pour conclure, le roman témoignage d’Alain Dubos, Médecin sans frontière, dans son livre La Rizière des barbares, publié en 1980.
La honte soit sur Macron, sur Borne et sur tous les anti-France qui ont voulu et qui réalisent en ce moment la destruction du bel outil qu'était Fessenheim...
"NE M'APPELEZ PLUS JAMAIS "FRANCE"..." chantait Sardou en une autre occasion...
Symbole du sabotage du nucléaire français - sabotage qui a finalement et heureusement échoué, puisque notre nucléaire "repart", et de plus belle - les images de Fessenheim en démantèlement symbolisent à merveille la fin de règne de Macron, dont elle sont une parfaite allégorie : lui aussi se démantèle et disparaît, sous nos yeux :
BON DÉBARRAS !
Une histoire de l'Action française... en lisant L'Action française !...
(retrouvez notre sélection de "Une" dans notre Catégorie "Grandes "Une" de L'Action française")
En novembre 1919, au sortir d'une Grande guerre épuisante, gagnée par le magnifique héroïsme du Peuple français tout entier, mais payée par le prix épouvantable d'un million et demi de "jeunes Français, couchés froids et sanglants sur leur terre mal défendue" (Maurras), la France vota pour une "Chambre bleu horizon", dans laquelle Léon Daudet était Député de Paris. L'une des lois de cette Chambre fut l'institution de la Fête nationale de Jeanne d'Arc et du Patriotisme, fixée au deuxième dimanche de mai. Mais, en 1924, ce fut le Cartel des Gauches qui remporta les élections, et le nouveau gouvernement prétendit revenir sur cette Fête nationale, récemment créée : c'était une provocation supplémentaire pour les Patriotes de tous bords, de la part d'un Régime qui, par ailleurs, "perdait" cette paix si chèrement acquise et commençait à laisser tomber en lambeaux le peu de bon qu'avait le calamiteux Traité de Versailles. L'Action française ne craignit pas d'affronter directement le gouvernement, et répondit aux menaces et à l'interdiction de la Fête par l'affirmation que la Fête aurait bien lieu, dût-elle être imposée : et c'est bien ce qui se passa, en effet...
Une grande réunion publique fut annoncée, à Luna Parkn, pour le mercredi 29 avril. Voici le pavé, en "Une" de la veille, mercredi 29, jour de la réunion (même encart dans le numéro du 27) :
Et voici, surtout, en "Une" du numéro du Mardi 28, ce qui sonnait comme une véritable déclaration de guerre - en fait, un simple appel à la résistance - sur toute la moitié supérieure des deux pages centrales du quotidien :
Voici le lien menant à la "Une" du numéro du Jeudi 30 Avril 1925 :
https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k762300b/f1.image
Elle offre exactement la même présentation que celle de notre précédent livraison, sur "le Luna Park de Léon Daudet" du 27 Novembre de la même année 1925 :
• un début de compte-rendu de la réunion sur les deux parties inférieures des deux dernières colonnes, qui s'achève en page deux (intégralité de la première colonne et plus grande partie de la deuxième);
• la péroraison de Daudet lors de cette réunion, qui remplace son article habituel, à sa place la plus fréquente (première colonne et moitié supérieure de la deuxième);
• mais, la période étant plus troublée, à cause des menaces sur le Cortège de Jeanne d'Arc qui s'annonce mouvementé, on a - en plein milieu de la "Une", intégralité de la quatrième colonne et moitié supérieure de la cinquième - la déclaration solennelle de Maurice Pujo lors de cette réunion de Luna Park, à la suite de cette annonce scandaleuse :