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bandes ethniques - Page 2

  • Douce France républicaine...ou chronique de l'insécurité ordinaire (8): "Ferme ta gueule et conduis !"...

              Pour celles et ceux qui penseraient -peut être....- que nous parlons trop souvent des problèmes d'insécurité; ou que nous exagérons quand nous critiquons la politique que mène la république, quand nous disons qu'elle conduit à la banalisation et à l'institutionnalisation de la violence et de la délinquance ordinaire (la pire, donc...); voici -sans autres commentaires- l'article de Luc Bronner dans Le Monde du 4 juin, sous le titre: "Enquête: Dans les bus, c'est le tarif coup de poing".....

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  • Grigny : l'état d'urgence

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          Pour celles et ceux qui penseraient -peut être....- que nous parlons trop souvent des problèmes d'insécurité; ou que nous exagérons quand nous critiquons la politique que mène la république, quand nous disons qu'elle conduit à la banalisation et à l'institutionnalisation de la violence et de la délinquance ordinaire (la pire, donc...).....

            Voici -sans autres commentaires- l'article publié dans Le Monde du vendredi 25 avril, sous le titre "Grigny: l'état d'urgence".....

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  • "Flic dans le 9.3" : "Les délinquants ne veulent qu’une chose: tuer du flic"

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                               A l'heure où les médias se focalisent sur l'insécurité, où l'accent est mis sur les violences urbaines, en particulier en banlieue, un policier raconte et témoigne. L'ex-commandant de police Patrick Trotignon a passé 30 ans dans la police, dont 25 dans le 9.3. D'Aulnay-sous-Bois à Bobigny, il a assisté à la métamorphose de la banlieue, au passage d'une petite délinquance traditionnelle à une véritable criminalité organisée autour de l'économie souterraine de la drogue. Maintenant reconverti dans la formation et l’accompagnement d’officiers au syndicat Synergie-Officiers, il publie "Flic dans le 9.3" (1) et s'explique sur le Post.

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  • Douce France républicaine... ou chronique de l'insécurité ordinaire (7)

              Dédié a Jacques Chirac et à son immortelle déclaration "Ce sont les enfants de la République". C'est sa folle politique de "regroupement familial" qui a fait venir chez nous des voyous pareils.......(1)

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  • Douce France républicaine... ou chronique de l'insécurité ordinaire (6) : Ca c'est passé un dimanche...(air connu)

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              Autrefois, il y a bien longtemps, c'était une chanson: "Ça s'est passé un dimanche, un dimanche au bord de l'eau..." "Que les temps sont changés!..." comme on le dit chez Racine....Voici ce qu'on pouvait lire sur le site de LCI le lundi 2 mars, à 18 heures, à propos des "incidents"(!) de Grigny:

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  • Les comptes de Villiers-le-Bel après les violences de novembre 2007

              Ne vaut-il pas mieux, parfois, laisser parler les autres? Surtout quand cela vient du "Monde", peu suspect d'alignement sur nos thèses...? Mettra-t-on en doute les faits suivants, rapportés par Olivier Zanetta, qui les dénonce dans son article du cinq janvier? Nous allons parler bientôt du énième "plan banlieue", en disant pourquoi, à notre avis, ce plan ne marchera pas plus et pas mieux que les autres (ce dont, d'ailleurs, nous ne nous réjouissons pas...). Laissons d'abord "Le Monde" dresser en quelque sorte l'état des lieux, dans l'une de ces véritables bombes à retardement follement crées par la république, et qui se comptent maintenant par centaines en France. Ça promet...

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  • Douce France républicaine... ou chronique de l'insécurité ordinaire (5)

              Sous le titre: "Une policière: "J'ai évité le pire à Villiers-le-Bel", Christophe Cornevin a recueilli le témoignage d'Helène, 25 ans, gardien de la paix, qui a retenu le geste d'un collègue qui voulait utiliser son arme de service (1).

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  • Douce France républicaine, ou chronique de l'insécurité ordinaire...(4)

              Pour celles et ceux qui penseraient -peut être....- que nous parlons trop souvent des problèmes d'insécurité; ou que nous exagérons quand nous critiquons la politique que mène la république, quand nous disons qu'elle conduit à la banalisation et à l'institutionnalisation de la violence et de la délinquance ordinaire (la pire, donc...); voici -sans autres commentaires- l'article de Delphine de Mallevoüe publié dans "Le Figaro magazine" du jeudi 10 Janvier, sous le double titre: "Ces minicaïds qui sèment la terreur dans les maternelles. Âgés de 3 à 10 ans, ils frappent, volent ou brûlent des voitures. Le rajeunissement de la délinquance est un vrai problème dans les cités."

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  • Encore un effort, Monsieur le Président !...

              Lors de l'intervention du Chef de L'État (1) on a eu un bon exemple d'une rupture profonde avec son prédécesseur Chirac. Ne le cachons pas, et ne boudons pas notre plaisir, nous avons été assez satisfaits d'entendre Nicolas Sarkozy parler français et, sans craindre d'appeler un chat un chat, qualifier à plusieurs reprises les émeutiers de Villiers-le-Bel de "voyous".

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  • Quand Robert Redecker s'adresse aux "jeunes".......

    Qu’on me permette un détour autobiographique. S'il fallait s'adresser à ces jeunes de banlieue, je leur dirais directement ceci :

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  • Villiers-le-Bel: Ces "jeunes" sont-ils solubles dans la France ?...(2/2)

              S'il s'agissait de populations partageant nos valeurs, bien intégrées, n'ayant ni ne posant aucun problème, on pourrait être choqué du procédé, mais bon...Sauf que là, à côté de nombreux immigrés aimant sincèrement la France et désireux de la servir (nous savons bien qu'il ne faut jamais généraliser...), il s'agit aussi de personnes qui très souvent, trop souvent, ne partagent pas et ne souhaitent en aucun cas partager certaines valeurs fondamentales avec nous, qu'il s'agisse de religion, de moeurs, de langue, d'éducation, de culture à transmettre etc....(2). Des populations qui du reste, dans de nombreux cas, n'ont même pas demandé à "être françaises": un comble! Et qu'en plus on a parqué dans des banlieues grises et tristes, sordides parfois, minables toujours. Avec un taux de chômage hallucinant (alors que soi disant -perle du mensonge officiel!- les immigrés "viennent-faire-le-travail-que-les-français-ne-veulent-plus-faire"); où les différents trafics prospèrent (de la "drogue en grand" aux armes lourdes, en passant par tout ce qu'une économie souterraine, totalement contrôlée par les différentes mafias locales, peut induire de dérives malsaines, perverses et, tôt ou tard, forcément dangereuses....); bref, où l'avenir est bouché et où les perspectives sont, sinon nulles, du moins très souvent peu encourageantes...

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  • Villiers-le-Bel: Ces "jeunes" sont-ils solubles dans la France ?...(1/2)

              Lu sur internet, parmi des dizaines d'autres réactions: "Il y a quelques jours dans le village que j'habite, une petite fille de huit ans est décédée à la suite d'un accident de tracteur dans la rue. Un immense chagrin , une population bouleversée mais on n'a brûlé que des cierges."

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  • Villiers-le-Bel : En voilà assez !.....

     

    688d2e842cfd21efae5c5170490bdafd.jpgDepuis l’élection de Nicolas SARKOZY à la présidence de la République, c’est la première fois qu’une banlieue « brûle », que la République « brûle ». Comme en 2005, avec quelques degrés de violence en plus, elle vient à nouveau de « brûler » à Villiers le Bel. Le scandale est évident, les faits sont considérables. Cela a été dit partout. Mais quels sont les fondements, les tenants et les aboutissants politiques de cette crise ?  

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  • Douce France républicaine, ou chronique de l'insécurité ordinaire...(3)

              Pour celles et ceux qui penseraient -peut être....- que nous parlons trop souvent des problèmes d'insécurité; ou que nous exagérons quand nous critiquons la politique que mène la république, quand nous disons qu'elle conduit à la banalisation et à l'institutionnalisation de la violence et de la délinquance ordinaire (la pire, donc...); voici -sans autres commentaires- l'article de Sophie Manelli, publié dans le quotidien "La Provence" du lundi 29 octobre, sous le double titre: "Centre-Ville: la police semble bien impuissante face à ces vols à l'arraché. / Pourquoi le port du collier est déconseillé en ville...."

              "Quel est le plus grand aéroport de France? Roissy? Non, la Canebière: deux vols à la minute." (1) Un peu exagérée, la blague qui circule cet an-ci. Mais un peu seulement, car depuis cet été, c'est bien deux agressions....par jour, qui seront constatées dans le centre-ville. Et l'on ne parle ici que d'un type très particulier de vol avec violence. L'arrachage de colliers, chaînes et autres "bouliers marseillais" est, depuis quelques mois, la plaie du centre-ville. Et ce alors même que la délinquance de voie publique affiche une baisse de l'ordre de six pour cent par rapport à l'année dernière. La police a clairement identifié les auteurs de ces délits.

              Il s'agit le plus souvent de jeunes clandestins, en provenance d'Annaba en Algérie, qui affluent depuis la fin juin, sans doute acheminés par un réseau qui transite par l'Italie.

              "A Marseille, ces gamins se spécialisent dans l'arrachage de colliers, certainement avec l'appui de receleurs et de revendeurs locaux", estime un enquêteur, qui a auditionné plusieurs de ces jeunes errants arrêtés en flagrant délit. Leurs victimes, bien ciblées, sont des femmes d'un certain âge, se déplaçant seules, de préférence. Certaines d'entre elles, jetées à terre avant d'être dépouillées, ont eu des membres fracturés. Face à ce fléau, la police ne reste pas les bras ballants. Depuis janvier, 20 opérations de contrôles massifs ont été organisés dans le centre-ville , dont douze à Noailles et Belsunce (la dernière remonte à vendredi, avec soixante trois fonctionnaires mobilisés). Début octobre, une enquête a conduit à l'interpellation de trente deux occupants d'un squat de la rue du Musée. Dix d'entre eux, formellement reconnus par des victimes, ont été placés en garde à vue. Huit ont été écroués. Les vingt deux autres? En séjour irrégulier, ils ont été remis à la police aux frontières. "Mais, comme ils se prétendent mineurs, le Parquet ordonne leur placement en foyer associatif....dont ils s'échappent aussitôt", déplore un fonctionnaire de la PAF.

              Ainsi, "quelques jours à peine après leur arrestation, on a revu la plupart de ces jeunes délinquants à Noailles", confirme un policier.

              Ces adolescents des rues seraient actuellement une cinquantaine à vagabonder à Marseille. Victimes, eux aussi, des chefs de réseaux qui savent que leur jeune âge leur garantit une quasi impunité."

    (1): "Depuis cet été, on en est à deux arrachages de collier par jour" (un policier).....

  • Douce France républicaine, ou chronique de l'insécurité ordinaire...(2)

              Pour celles et ceux qui penseraient -peut être....- que nous parlons trop souvent des problèmes d'insécurité; ou que nous exagérons quand nous critiquons la politique que mène la république, quand nous disons qu'elle conduit à la banalisation et à l'institutionnalisation de la violence et de la délinquance ordinaire (la pire, donc...); voici -sans autres commentaires- l'article de Denis Trossero, publié dans le quotidien "La Provence" du vendredi 19 octobre, sous le titre: "Petits caïds ou racketteurs, ils font régner la rude loi des cités"

              C'est l'histoire sans cesse recommencée du jour qui se couche sur les cités chaudes de Marseille. Histoire de zones de non-droit qui n'osent dire leur nom. Histoire que Rafik Gmati, 27 ans aujourd'hui, pourrait raconter mieux que quiconque. Depuis trois ans il gérait l'épicerie de la rue Saint-Pierre (10°), voisine de la cité Air-Bel, à La Pomme (11°). Il en avait connu des sous-entendus, des vilaines pressions, des petits mots glissés à la hâte en forme de menaces larvées.

              Mais les 14 et 15 Mai 2006, il n'imaginait pas vivre pareille situation. Le premier jour, il se fait dérober la caisse. Dans la nuit, deux hommes encagoulés et armés débarquent dans son commerce et avant qu'il n'ait pu esquisser un geste, l'un d'eux tire deux coups dans sa direction. Une balle lui traverse la cuisse. Son calvaire ne fait que commencer. Le projectile est passé à deux millimètres de l'artère fémorale. Suivront trois opérations, la pause de dix huit broches, cinq mois de fauteuil roulant. Rafik a reconnu ses "cow-boys" d'un jour. Ils sont de la cité Air-Bel et de La Mazenode (11°). Lui est de La Cravache (9°). A Air-Bel on n'aime pas "les étrangers" (1). Pourtant Rafik est courageux. Il est venu au Tribunal défier le regard désinvolte de ses agresseurs. Il y a là le tireur, Abderahmane Friga, 19 ans, et son complice du même âge, Nacer Bendrer.

              Friga évoque une "vengeance". Parce qu'il aurait été humilié la veille devant toute la cité, quand Rafik a récupéré sa recette. Petits caïds aux vils desseins. Rafik explique qu'ils avaient commencé par lui voler des sandwiches, puis qu'ils auraient bien aimé qu'il lui cède son épicerie sans payer. Racket ordinaire en 2007 à Marseille. Le procureur Candau, dans une synthétique géopolitique de nos cités, fustigera "l'attitude de ces groupes qui tentent de faire régner leur loi". Friga a écopé de cinq ans, Bendrer de trois ans. A l'énoncé du jugement, ce dernier a craché en direction du Tribunal, en criant "Fils de Pute!". Il devrait retourner en garde à vue.

    (1): en français dans le texte! c'est trop beau! à verser dans la catégorie: "Il vaut mieux entendre ça que d'être sourd".....!