Sur Sud Radio, zones à faible émission : supprimer le diesel est-il justifié ?
Ca roule vendredi avec Jean-Rémy Macchia, journaliste à Ouest France.
UA-147560259-1
En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.
Ca roule vendredi avec Jean-Rémy Macchia, journaliste à Ouest France.
Cette question qui vient d’être remis sous les feux de l’actualité par le président américain Joe Biden, avait déjà fait l’objet de nombreuses discussions et de divers projets au sein de l’Union européenne. Il ne semble pas, cependant, que ce soit uniquement pour les mêmes motifs et il n’est pas sûr que tous ceux qui défendent le projet soient également gagnants.
Des législatives partielles permettront l’élection de quatre députés dimanche 6 Juin. Le premier tour n’a intéressé qu’un électeur sur quatre. Les nouveaux venus qui débarqueront à l’Assemblée bénéficieront d’une légitimité toute formelle. Elus pour un an, sans pouvoir modifier la majorité en place, ils subissent aussi les conséquences d’une accumulation de faits qui ont remis en cause le fonctionnement de notre démocratie.
Son professionnalisme est incontestable. Ses proches le décrivent comme le patron qui tranche vite, sait et sent ce qui marchera, Cyril Hanouna décortique les courbes d’audience comme personne.
Il est de bon ton de crier haro sur les élites et la méritocratie. Le Figaro revient sur cette question dans un article intitulé « Pourquoi les surdiplômés sont encore moins aimés que les super-riches », se référant notamment au dernier ouvrage du philosophe américain Michael Sandel, La Tyrannie du mérite.
L’avenir démographique de la France n’est plus assuré : la baisse de l’indice de fécondité des femmes françaises se tasse, passé de 2,02, en 2010, à 1,83, pour 2019, au point qu’il manque, aujourd’hui, 40 à 50.000 naissances en France pour assurer la pérennité de notre système social. François Bayrou, haut-commissaire au Plan du gouvernement qui vient de rendre un rapport à ce sujet, a fait une mise au point sur les propos qui lui ont été attribués, il y a quelques jours :
Le site Contribuables associés avait fait le calcul : en 2019, les Français laborieux donnaient 203 jours de l’année à l’État ; sur chaque euro gagné, 55,60 centimes étaient prélevés par le fisc. Un régime sévère qui donne à tous la légitimité de se poser la question : où va l’argent ?
Vendredi c'est PYR #14 - émission du 28.05.21 "Economie Française : Libéralisme ou Socialisme ?" Débat avec Olivier Piacentini et Philippe Murer animé par Maxime Logerot.
Avec Michel Winock, Historien
Retrouvez la chronique C’était il y a … tous les dimanches sur Sud Radio.