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  • 28 février 2007/28 février 2022 : lafautearousseau fête ses quinze ans...

    Nous célébrons notre quinzième anniversaire en proposant, sur quatre jours (les 25, 26, 27 et 28 février) :

    • un nouveau Grand Texte (le 47ème) : un extrait de la Préface du "Maurras" de Michel Mourre... (le 26 février)

    • un nouvel Album (le 23ème) : un choix de "Lettres de prison", de Charles Maurras... (le 27 février)

    •  et deux nouvelles Catégories :

     - Grandes "Une" de L'Action française... (le 25 février)

    - À la découverte du "Fonds lafautearousseau"...(le 28 février)

     

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  • À la découverte du "Fonds lafautearousseau"... (1) : Un héros Juif d'Action française...

    lafautearousseau, c'est plus de 28.000 Notes ou articles (et autant de "commentaires" !), 21 Albums, 48 Grands Textes, 33 PDF, 16 Pages, 366 Éphémérides...

    Il est naturel que nos nouveaux lecteurs, et même certains plus anciens, se perdent un peu dans cette masse de documents, comme dans une grande bibliothèque, et passent ainsi à côté de choses qui pourraient les intéresser...

    Aussi avons-nous résolu de "sortir", assez régulièrement, tel ou tel de ces documents, afin d'inciter chacun à se plonger, sans modération, dans ce riche Fonds, sans cesse augmenté depuis la création de lafautearousseau, le 28 février 2007...

    Aujourd'hui : Un héros Juif d'Action française...

    (tiré de notre Éphéméride du 9 juin)

    (retrouvez l'ensemble de ces "incitations" dans notre Catégorie :

    Á la découverte du "Fonds lafautearousseau")

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  • Guy de Balanda, deux ans déjà et toujours présent !

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    L'année dernière, pour le premier anniversaire du départ de Guy pour le vrai Royaume, sa famille avait organisé une Messe en la cathédrale Saint Sauveur d'Aix, suivi d'un repas familial, et m'avait convié; invitation que j'avais, naturellement, acceptée.

    J'en avais informé les lecteurs récemment : la famille a décidé de fonder une tradition en renouvelant cette année Messe et retrouvailles autour d'un repas privé, et m'a de nouveau convié; j'ai de nouveau accepté, bien évidemment, et, avec Jean-Baptiste Collomb (deuxième en partant de la gauche sur cette photo) nous avons représenté ceux qui ont connu et apprécié Guy pour ce qu'il était : un franc et bon camarade, un ami, un frère...

    Jean-Baptiste Collomb est Rédacteur en chef de lafautearousseau, et s'occupe très activement et très efficacement de nos pages facebook. Dans l'impossibilité absolue de venir, l'année dernière, il a tenu à être présent cette année, ce qui m'a permis de le présenter aux deux soeurs de Guy, Florence et Bénédicte (que je tiens par les épaules, ici), au mari de Florence (le premier à gauche), à Hugues (frère cadet de Guy, troisième en partant de la droite)... Il manquait l'autre frère, Pierre, retenu à Bordeaux...

    Jean-Baptiste est également, avec ma nièce et filleule Marie-Dominique (fille de mon frère Jacques) l'un des deux juristes de lafautearousseau : tous les deux relisent chaque jour tout ce qui parait sur le Blog, les pages et fb et le compte tweeter, afin d'éviter toute "formulation" maladroite, qui pourrait nous attirer des ennuis...

    L'amitié d'Action française, vraiment, c'est une belle chose, et qui ne "passe" pas...

    A l'an que vèn !

  • Dans le monde et dans notre Pays légal en folie : revue de presse de lafautearousseau...

    Hervé Juvin nous parle autrement de l'Ukraine, ce qui nous change de nos infos nationales du "sévice public" !

    https://www.bvoltaire.fr/ukraine-je-crains-que-la-grande-perdante-de-lhistoire-soit-leurope/?utm_source=La+Gazette+de+Boulevard+Voltaire&utm_campaign=faa8924508-MAILCHIMP_NL&utm_medium=email&utm_term=0_71d6b02183-faa8924508-30668641&mc_cid=faa8924508&mc_eid=cd57d0208c

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  • Éphéméride du 28 février

    1533 : Naissance de Montaigne (ici, son château, à Montaigne)

     

     

     

    1105 : Mort de Raymond IV de Toulouse 

     

    Il est également appelé Raymond de Saint-Gilles, comte de Toulouse et de Tripoli (nom sous lequel il est, d'ailleurs, plus connu). 

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    Dominant toujours Tripoli du Liban, le Qalaat Sandjil, le Château Pèlerin de Raymond de Saint Gilles, comte de Toulouse. 
     
     

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  • Éphéméride du 29 février

    Le pavillon de la reine Jeanne, aux Baux de Provence, qui a servi de modèle au tombeau de Mistral à Maillane

     

     

     

    1904 : Frédéric Mistral reçoit son Prix Nobel de Littérature 

     

    mistral mireio.jpgLe premier prix Nobel avait été remis en 1901, et Mistral était alors en compétition avec Sully Prudhomme, qui lui fut finalement préféré (voir l'Éphéméride du 6 septembre).

    Le jury du Prix Nobel ne souhaitant pas distinguer deux fois de suite un même pays, Mistral ne fut pas retenu en 1902. En 1903, de nouveau candidat, Mistral arriva deuxième, et dut laisser la place à un auteur scandinave.

    Ce fut donc en 1904 que - Miréio étant enfin disponible en langue suédoise - Mistral reçut la distinction prestigieuse, qu'il partagea cependant avec le poète espagnol José Echegaray : de nombreuses coquilles dans le texte, des maladresses ou erreurs de traduction avaient joué contre lui...

    Les Nobel sont attribués en décembre (généralement le 10), mais Mistral était trop fatigué pour faire le voyage de Stockholm (il devait mourir dix ans après, juste avant le début de la Grande Guerre...) : il reçut donc son prix en différé, en quelque sorte, le 29 février 1904...

    Frederic-Mistral.jpgA ce moment-là, il reste donc dix ans à vivre au poète provençal, qui a écrit la quasi totalité de son œuvre :

    Mirèio (Mireille), en 1851;

      Calendau (Calendal), en 1866;
     
      Lis Isclo d'Or (Les Îles d'Or), en 1875;
     
      Memòri e raconte (Mémoires et récits), en 1906; 
     
     Lou Tresor dòu Felibrige (Le Trésor du Félibrige), de 1878 à 1886. 
     
    Son dernier recueil, Lis Oulivado (Les Olivades, 1912) commence par ces vers :  
    "Lou tèms que se refrejo, e la mar que salivo / Tout me dis que l'ivèr es arriba per ièu / E que fau, lèu e lèu, acampa mis òulivo / E n'òufri l'òli vierge à l'autar dou bon Diéu."
     
    (Le temps qui fraichît et la mer qui gronde / Tout me dit que l'hiver est arrivé pour moi / Et qu'il faut, vite, vite, ramasser mes olives /Et en offrir l'huile vierge sur l'autel du Bon Dieu).  
     
    Mistral consacrera l'intégralité de son Prix à réaliser le projet qui lui tenait à coeur : agrandir et re-créer le Muséon Arlaten, l'un des tous premiers musées d'ethnographie créé en France... (achat du palais Laval-Castellane, acquisition des collections...) 

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    Le Muséon arlaten, déjà créé en 1896 par Mistral, fut donc installé dans l’hôtel Laval-Castellane du XVème siècle; il présente costumes, mobilier, outils de travail, objets de culte... et illustre la vie des provençaux du XIXème siècle  
     

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  • "Lettres de prison", de Charles Maurras (1)

    Première "Lettre de prison" de la longue série de notre album consacré à ces remarquables correspondances que le Maître entretint tantôt avec ses Camarades qu'avec "son cher Jacques" ou "sa chère petite Ninon", nous vous proposons ce jour une lettre datée du 25 mars 1950 depuis la Maison Centrale de Clairvaux à Xavier Vallat...Oui, le nom de Vallat peut inspirer le pire, à juste titre ; néanmoins, nous avons voulu publier cette lettre en ce qu'elle est particulièrement révélatrice de l'anti-germanisme de Charles Maurras et de l'Action française. 

    En d'autres termes, cette lettre est conforme à ce qu'écrivait Charles Maurras dans "Devant l'Allemagne éternelle", qui selon son auteur est "le bréviaire de sa pensée sur l'Allemagne", ouvrage dont il ne renie, ni ne retranche rien comme il l'a dit devant ses accusateurs devant la Cour de Sureté de l'Etat à Lyon.

    Voici la dite lettre...

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  • Dans le monde et dans notre Pays légal en folie : revue de presse de lafautearousseau...

    Chez Bercoff, à Sud Radio, Romain Bessonnet a bien fait de le rappeler :

    "Les bombardements en Yougoslavie sans prévenir les Russes en 1999 a été le péché originel de l'Occident. L'OTAN a attaqué avec sa seule bonne conscience occidentale"

    https://twitter.com/SudRadio/status/1496822180969132038?s=20&t=XitbDqLktVpMckaBpPoQaw

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  • Demain, ne manquez pas notre Éphéméride du jour...

    lfar flamme.jpg1794 : le massacre des Lucs sur Boulogne ! ou : quand les Lumières naufragent dans la Terreur...

    Patrick Buisson l'a bien dit : la terreur politique d'État, c'est nous qui l'avons inventée ("nous" étant entendu comme la République idéologique, le Régime, le Système...)

    Ce massacre préfigure tous les autres génocides de l'époque contemporaine : les nazis, à Oradour, procéderont exactement de la même manière, et Robespierre, Carnot, Turreau ont ouvert la boite de Pandore du Totalitarisme génocidaire : tous leurs enfants s'y engouffreront...

    C'est Gustave Thibon qui a raison : "La société devient un enfer dès qu'on veut en faire un paradis" (allusion directe à Saint Just et à son "le bonheur est une idée neuve en Europe" !...)

    lafautearousseau

  • Éphéméride du 27 Février

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    Capture d'écran, film "Jésus de Nazareth", de Franco Zefirelli

     

     

    36 : Date possible du départ de Judée de Ponce Pilate, qui doit aller se justifier devant l'Empereur Tibère 

     

    Ponce Pilate ne le sait pas encore, mais, arrivé à Rome en 37 - Tibère étant mort entre-temps - le nouvel empereur, Caligula, va le nommer en Gaule, à Vienne, où il mourra; et le même Caligula va également exiler en Gaule - à Saint Bertrand de Comminges -  le roi Hérode Antipas, qui y mourra également.

    Ainsi, deux des trois puissants qui ont eu à juger Jésus de Nazareth viendront-ils finir leurs jours dans ce pays qui n'est pas encore la France, mais qui va le devenir peu à peu...

    Seul le Grand prêtre Joseph Caïphe restera à Jérusalem, pour y mourir. Encore son sort se trouve-t-il - d'une certaine manière - associé à celui des deux autres puisqu'il fut, lui aussi, déchu de sa fonction par le même légat de Syrie, Vitellius - nommé par l'empereur Tibère - qui contraignit Ponce Pilate à aller rendre compte de sa gestion, très critiquée, devant l'empereur, à Rome.

    Petit retour en arrière...

    Ponce Pilate avait été nommé Préfet de Judée par Tibère. Qui nomma également, par la suite, Lucius Vitellius Légat de Syrie.

    Vitellius, mécontent de Pilate et de Caïphe - le Grand Prêtre - destitua le second et obligea le premier à aller se justifier devant l'empereur Tibère, à Rome.

    A la même époque, mais de sa propre initiative, l'ambitieux roi Hérode partit aussi pour Rome, afin de se concilier les bonnes grâces de l'empereur; mais, on l'a vu, mal lui en prit.

    Cet Hérode Antipas est le fils du roi Hérode le Grand, celui qui reçut les Mages, cherchant le roi des Juifs, dont ils avaient vu se lever l'étoile. Il leur demanda de venir le voir, une fois qu'il l'auraient trouvé, afin qu'il puisse, lui aussi, aller l'adorer, mais eux - disent les Évangiles - avertis en songe, rentrèrent dans leurs pays par un autre chemin. Furieux, Hérode fit périr tous les nouveaux-nés : ce fut le massacre des innocents...

    Son fils, Hérode Antipas, avait une personnalité et des moeurs assez troublantes : il fit décapiter Jean le Baptiste, afin de complaire à sa nièce et  épouse, Hérodiade - qu'il avait enlevée à son demi-frère... -  mais aussi et surtout à Salomé, la fille qu'Hérodiade avait eue avant de l'épouser, et dont il était secrètement amoureux.

    Puis c'est à lui que le Sanhédrin et Caïphe envoyèrent Jésus,  pour le juger (photo ci-dessus).  

    Mais comme le vrai pouvoir appartenait aux Romains, et que ni le Sanhédrin ni le roi fantoche Hérode n'avaient le pouvoir de condamner Jésus, Hérode l'envoya à Pilate...

    Les deux acteurs/témoins non-chrétiens de l'Affaire Jésus restèrent à peine deux ans en Gaule : arrivés en 37, ils disparurent dans le courant de l'année 39 :

    Ponce Pilate à Vienne, où il serait tombé d'une falaise ("aidé à tomber", il aurait plutôt été poussé, selon de tenaces traditions orales...) : le mont Pilat perpétuerait son souvenir;

    et Hérode Antipas à Saint-Bertrand de Comminges (appelée alors Lugdunum Convenarum). 

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    Dion Cassius, Eusèbe de Césarée et Flavius Josèphe (dans ses Antiquités judaïques et dans La Guerre des Juifs) sont les principales sources traitant de ces événements lointains; s'ils se contredisent parfois, ou émettent des affirmations confuses ou incomplètes, le recoupement de leurs affirmations permet cependant d'arriver à une certitude d'ensemble : ainsi, par exemple, Flavius Joseph indique d'abord (dans les Antiquités judaïques) qu'Hérode fut exilé "à Lugdunum", et donc certains pensèrent qu'il fut exilé avec - ou "à côté de" - Ponce Pilate, dans l'actuelle ville de Lyon; mais, ensuite, dans La guerre des Juifs, le même Flavius Josèphe affirme que c'est "en Hispanie" que fut exilé Hérode : les frontières étant moins précises à l'époque qu'aujourd'hui, il ne peut donc plus s'agir que de Lugdunum convenarum, devenue Saint-Bertrand de Comminges, tout à côté de l'Espagne actuelle, et non pas de la "grande" Lugdunum, Lyon.

    Ainsi donc, parmi les autres nations chrétiennes, c'est un sens particulier que prend, en Gaule - puis en France - l'expression "racines chrétiennes" : car, on vient de le voir, dès les débuts de la religion chrétienne, la Gaule fut associée, si l'on peut dire, et quelle qu'en soit la façon - en l'occurrence, paradoxale, pour employer un terme philosophique - à la nouvelle religion, qui n'allait pas tarder à devenir celle du peuple presque tout entier, par l'évangélisation : avec Saint Irénée, qui avait connu Polycarpe, disciple de Saint-Jean l'évangéliste (voir l'Éphéméride du 28 juin), ce sont des représentants des tous premiers disciples - et non plus seulement deux des trois acteurs/témoins des débuts du christianisme - qui arrivent en Gaule : saint Irénée, arrivé en 157, rejoint Pothin, à Lyon, dont il devint le deuxième évêque, puisqu'il succéda à Pothin, victime (avec Blandine et ses compagnons) de la grande persécution de Marc-Aurèle en 177. 

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    Le mont Pilat est situé dans le département de la Loire, au sud-est de Saint-Étienne et au sud-ouest de Vienne et Givors :  simple accident, suicide, ou bien "aidé à tomber", c'est de ce mont Pilat que Ponce Pilate - qui lui a donné son nom - aurait "chuté" en 39, cette même année qui vit disparaître également son comparse/complice dans "l'affaire Jésus" : le roi Hérode Antipas...

    27 fevrier,chartres,henri iv,reims,guyanehttp://www.interbible.org/interBible/decouverte/archeologie/2007/arc_070316.htm 

     

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  • GRANDS TEXTES (47) : Préface du "Charles Maurras" (de Michel Mourre), par Pierre Dominique (extraits)

     

    C'est en 1953 - un an après la mort de Maurras - que Michel Mourre fit paraître son excellent ouvrage, sobrement intitulé : Charles Maurras. 144 pages, au format 11/18 : il s'agit d'un "grand petit livre", pour reprendre la façon de parler de Pierre Boutang, présentant comme "un immense petit livre" L'Avenir de l'Intelligence de Maurras (ouvrage lui aussi très court).

    Treize ans plus tard, Jean de Fabrègues fit à son tour paraître son excellent Charles Maurras et son Action française. Dans un article paru dans Le Monde, le 26 novembre 1971, et intitulé La doctrine de Maurras, Gilbert Comte ne s'y était pas trompé :

    "Excepté deux biographies assez dissemblables, mais excellentes, écrites par Michel Mourre en 1953 et Jean de Fabrègues treize ans plus tard, les études approfondies consacrées depuis la guerre à Charles Maurras nous sont généralement venues de l'étranger, grâce aux travaux du critique américain Léon S. Roudiez, de son compatriote l'historien Eugen Weber, ou du philosophe allemand Ernst Nolte. Trop de rancunes laissées par les controverses de la IIIe République, les blessures plus graves encore de Vichy, décourageaient des recherches aussi sereines dans notre pays."

    Lutte de titans, Héros... : voilà bien des mots familiers aux connaisseurs de la mythologie gréco-romaine. La Préface de Pierre Dominique est bien l'hommage qu'il méritait rendu à l'homme-Héros Maurras et une "restitution", au sens étymologique du terme, de la vérité du Martégal, de la vérité sur ce que fut l'homme et son action titanesque, entreprise à partir, en gros, de sa trentième année.

    En prenant deux siècles de recul - et de hauteur - Pierre Dominique remonte aux sources lointaines du Mal contre lequel se dressa Maurras : aux années 1750  (il écrit, lui, en 1953) époque où la secte des Encyclopédistes a semé en plein Paris, dans cette France de la douceur de vivre dont parlait Talleyrand les germes et semences de cette affreuse idéologie qui allait ensanglanter non seulement la France (avec le Génocide vendéen, le premier des Temps modernes) mais toute l'Europe et se propager jusqu'aux extrémités de la terre : l'Extrême-Orient, avec les fleuves de sang des tyrannies sanglantes de Mao, Ho Chi Minh, Pol Pot...; l'Afrique, et ses féroces dictatures marxistes-léninistes...; l'Amérique, avec les horreurs d'un Castro, d'un Che Guevara, d'un prétendu "Sentier lumineux"...

    Oui c'est bien une lutte titanesque contre une idéologie qui ne l'était pas moins que Maurras a livré, à partir du jour où, comme il l'a dit lui-même, il est "entré en politique comme on entre en religion"

    Il annonçait, dans L'Avenir de l'Intelligence, "l'âge de fer" dans lequel nous nous trouvons. Son disciple fidèle, et commentateur zélé, Pierre Boutang, parlait, lui, de "l'âge héroïque" qui était celui qui attendait tous les Français qui lutteraient pour rétablir "l'ordre légitime et profond"...

    Place au texte...

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  • Dans le monde et dans notre Pays légal en folie : revue de presse de lafautearousseau...

    lfar une fois de plus d'accord avec le toujours excellent Alexandre del Valle :

     
    "Crise #Ukraine #Russie. L’abandon de #NordStream2 "libérera l’Europe de l’étau géostratégique russe" , selon un responsable américain. En réalité, l’Europe sera pieds et poings liés au gaz de schiste #US, et aux gaz des pays musulmans azéri, qatari, algérien..."

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    Oui, le bilan de cette bien triste "affaire d'Ukraine" est facile à faire : la Maison blanche et ses caniches européens (dont le Pays légal de France, hélas) auront peut-être réussi à couper l'UE de la Russie - seulement pour un temps, espérons-le... - pour nous refiler le gaz de schiste US - beaucoup plus cher que celui de Poutine - et ont rapproché encore plus Moscou et Pékin...

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  • Éphéméride du 26 février

    1806 : Début de la construction de l'Arc de Triomphe de l'Étoile

     

     

     

     

    1725 : Naissance de Nicolas Cugnot 

     

    Il est le père du fardier, la première automobile.

     

    FARDIER 1.JPG En 1988, le lycée N.J. Cugnot a réalisé une copie du Fardier à l'échelle 1/2 avec la collaboration de l'Etablissement Régional du Matériel, le lycée Hanzelet et le lycée Loritz. 

     

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  • Grandes "Une" de L'Action française : Pie XII lève les sanctions pontificales...

    Collection privée, Jean-Baptiste Collomb

    (retrouvez notre sélection de "Une" dans notre Catégorie "Grandes "Une" de L'Action française")

     

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    (tiré de notre Éphéméride du 10 juillet . Attention : si les sanctions ont bien été levées le 10 juillet 39, ce n'est que dans son numéro du 16 juillet, dont vous voyez ici la "Une" que le journal a célébré l'évènement...)

     

    1939 : Pie XII lève les sanctions contre L'Action française

               

    "L’interdiction de lire le journal " L’Action française " est levée, à partir du jour de la promulgation de ce décret." :

     

    http://www.clerus.org/clerus/dati/2001-01/22-6/AF.html

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    Le 29 décembre 1926, certains ouvrages de Charles Maurras ainsi que le journal L'Action française avaient été mis à l'index par Pie XI. Sanction aggravée quelques mois plus tard : le 8 mars 1927 les adhérents du mouvements furent interdits de sacrements...

    Il n'est pas exagéré de penser que la mise à l'index de 1926 fut l'un des plus rudes coups portés au mouvement royaliste, et l'un de ceux qui contraria le plus ses espoirs de réussite.

    Certes, celui-ci devait essentiellement lutter contre la résistance acharnée du Système, s'opposant de toutes ses forces à la contestation radicale de l'AF (La république gouverne mal, mais se défend bien...); cette contestation radicale se heurtait, par ailleurs, à la vigueur très forte, à l'époque, des sentiments révolutionnaires. Epuisée, depuis, la foi dans les idéaux de 89 et dans la Nouvelle religion républicaine était en pleine force à l'époque...

    Il y eut aussi la Guerre de 14 : tout le monde savait, Maurras le premier, qu'il fallait "faire le Roi" avant la Guerre que l'on voyait venir car, après, ce serait beaucoup plus difficile : les événements se chargèrent de le montrer (la moitié des Camelots partis à la guerre ne revinrent pas, et c'étaient, forcément, les plus jeunes)...

    En dépit de ces trois facteurs contraires, la contestation radicale du Système se développait malgré tout. Il est clair que les sanctions romaines, sans la détruire, lui causèrent un tort considérable, et un affaiblissement certain, que leur levée par Pie XII - dont ce fut l'un des tous premiers actes... - ne suffit pas à compenser...

    L'Action française, après avoir tenté de "faire le Roi" avant que n'éclate la guerre de 14  - et, justement, pour que cette guerre n'éclate pas... - L'Action française, donc, alertait sans relâche sur la montée du nazisme, et tentait de fédérer toutes les forces, à l'intérieur comme à l'extérieur du pays, qui pouvaient s'opposer à lui. Dans cette croisade pour la paix, les sanctions vaticanes de Pie XI apparaissent clairement pour ce qu'elles furent : un coup de couteau dans le dos  du pays, une trahison des intérêts supérieurs de la France, de l'Europe et du monde, de la Paix... De ce point de vue, l'acte de justice de Pie XII - qui est évidemment une bonne décision - arrive trop tard...

     

            (Éléments d'information sur le sujet, tirés de Maurras.net :

    La mort de Pie XI.pdf )

     

     Et, dans notre Album Maîtres et témoins (III) : Léon Daudet voir les deux photos "A la Chambre : sur Gambetta et Benoit XV (II)" et "Pie XII lève les sanctions contre l'A.F.".

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    Quatre de nos Éphémérides traitent des rapports entre l'Église et la République idéologique française, en général, et des rapports entre l'Eglise et l'Action française en particulier :

     pour les rapports entre l'Église et la République idéologique française, voir notre Éphéméride du 16 février sur le "Ralliement", et notre Éphéméride du 18 novembre - sur le "toast d'Alger", qui préparait les esprits à ce "ralliement";

     pour les rapports entre l'Église et l'Action française, voir notre Éphéméride du 29 décembre, sur les sanctions vaticanes contre l'Action française, en complément de celle-cisur la levée de ces sanctions par Pie XII...
     

     

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    Pour lire le compte-rendu...

    Cliquez sur le lien qui suit ces quelques explications; vous tomberez sur la Une du 16 juillet 1939. En bas de page, une courte "barre de tâches" vous permet d'utiliser le zoom (tout à gauche de la barre) et de changer de page (flèche tout à doite); une fois appuyé sur "zoom", vous aurez, cette fois tout en haut de la page, une autre "barre de tâches" : en cliquant sur le "+", il ne vous restera plus, avec votre souris, qu'à vous promener sur la page, puis passer à la deuxième pour lire la suite... :

    https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k7674904

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  • Dans le monde et dans notre Pays légal en folie : revue de presse de lafautearousseau...

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     Vous avez le bonjour de Douglas !

    Pardon, de Valérie !

     

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