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  • Famille de France • Prince Jean : « Faire le lien entre l’armée et la nation »

    Présentation des troupes au camp de Satory

       

    TRAVAUX DIVERS - Largeur +.jpg« Les capacités de notre armée de terre en 2017 »

    J’étais il y a quelques jours au camp militaire de Satory pour assister à une présentation générale sur les capacités de notre Armée de terre.

    La journée a commencé par une introduction du Général d’armée Jean-Pierre Bosser dans laquelle il dressait un panorama des différentes composantes des notre armée et des enjeux liés aux menaces actuelles, notamment la lutte contre le terrorisme.

    Avait lieu ensuite une démonstration dynamique : différents exercices où intervenaient des hommes appartenant aux différentes composantes de l’armée (cavalerie, commandos, infanterie, génie, soutien aéroporté, etc.), puis une présentation statique ou nous pouvions voir les matériels et les soldats. Ce fut l’occasion pour moi de retrouver les troupes de la 27ème Brigade d’Infanterie de Montagne dont fait partie le 4e Régiment de Chasseurs auquel je suis attaché. Un déjeuner sur le pouce clôturait cette matinée qui m’a permis de retrouver un certain nombre de personnes : anciens du 4ème Chasseurs, officiers d’active appartenant à d’autres régiments, auditeurs de l’IHEDN ainsi que l’évêque aux armées Monseigneur de Romanet.

    Comme colonel de réserve je suis parfois convié par le Pôle Rayonnement de l’Armée de terre à ces journées pour faire ensuite, dans le cadre de mon affectation auprès du 4e Chasseurs, le lien entre l’armée et la nation.  

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     Exercices au cours de la Présentation Dynamique

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    Troupes de Montagnes 

     

    Jean de France, duc de Vendôme
    Domaine Royal de Dreux le 28 novembre 2017

    Le site officiel du Prince Jean de France

  • HYPOCRITES !

    Marlène Schiappa, secrétaire d'État à l'Égalité entre les femmes et les hommes

     

    PAR HILAIRE DE CRÉMIERS

     

    1841978860.5.jpgMadame Marlène Schiappa, secrétaire d'État à l'Égalité entre les femmes et les hommes - ne dites pas les hommes et les femmes ! - va, dans peu, déterminer souverainement l'âge auquel une fille peut être censée consentante à un rapport sexuel, ce qui, en conséquence, supprimerait la qualification de viol pour l'acte commis et éventuellement poursuivi. Autrement dit, il s'agit de définir « un seuil de présomption de non-consentement irréfragable pour les mineurs » 1 - « Entre 13 et 15 ans », répond Marlène Schiappa. Eh oui ! Et elle semble, quant à elle, pencher plutôt pour 13 ans ! La dame nous informe qu'un débat démocratique (!) est ouvert sur le sujet, réservé, bien sûr, aux seules instances compétentes où se trouvent impliqués le Haut Conseil à l'égalité, le secrétariat d'État et des parlementaires. C'est là, entre ces experts et ces responsables si évidemment concernés que la décision sera prise. En conséquence, en 2018 sera présenté un projet de loi contre les violences sexistes et sexuelles et la disposition nouvelle sera incluse dans le texte.


    Madame Schiappa a déclaré : « Le Haut Conseil à l'égalité (c'est-à-dire : elle) préconise (!) 13 ans, des parlementaires 15 ans, des experts aussi. Il faut regarder l'âge médian européen (!), l'âge de la maturité affective (!)... »

    Si les parlementaires dans ce genre de discussions préconisent 15 ans, c'est qu'il est probable qu'il en est quelques-uns qui ont des filles et - aujourd'hui il faut penser à tout - des garçons qu'ils ne voudraient tout de même pas livrer comme des proies au pansexualisme de la prétendue modernité. Madame Laurence Rossignol, ancienne ministre de l'Enfance (!), des Familles (!) et des Droits des Femmes, aujourd'hui sénatrice PS, a fait, quant à elle, un texte de proposition de loi pour établir « un âge minimum de présomption du consentement sexuel ». Admirable de pruderie, n'est-ce pas ?


    Deux décisions de justice récentes viennent déjà confirmer les belles et intéressantes « avancées socié-tales » de nos « progressistes » au pouvoir et constituer une sorte de jurisprudence antérieure à la loi, ce qui laisse penser qu'elle prospérera sur ces heureux boulevards ouverts à une sexualité omnipotente et assumée dans tous ses états.

    Tout, tout de suite, le plus jeune comme le plus vieux possible ! C'est le beau monde d'aujourd'hui.

    En septembre, le tribunal correctionnel de Pontoise décidait qu'une petite fille de n ans n'avait été victime que « d'atteintes sexuelles » et non de viol par un homme de 28 ans au motif qu'elle aurait manifesté des signes d'acquiescement. Le 7 novembre, la cour d'assises de Seine-et-Marne a estimé qu'il convenait d'acquitter un garçon de 22 ans qui avait entraîné dans un parc et violé une fillette de u ans aux motifs que « les éléments constitutifs du viol » n'étaient pas réunis, que « la contrainte, la menace, la violence et la surprise n'étaient pas établies ». La fille est tombée enceinte et a gardé l'enfant. Ça, c'est du sûr. Le parquet général aurait fait appel de l'arrêt. Encore heureux !

    Il est facile d'imaginer le désarroi des deux familles en question et des deux gamines à jamais abîmées ! Mais chacun sait que nos gouvernants ignorent la famille. Il n'est, d'ailleurs, pas question d'interroger les associations familiales sur le sujet. La famille n'existe plus. Nos gouvernants - ce masculin comprend beaucoup de féminins, n'est-ce pas ? - n'ont d'empressement qu'à organiser des sortes de familles parallèles où tout est mêlé, composé, recomposé, unisexe ou plurisexe. Vice, vertu, plus de différence. Le bien, le mal, le vrai, le faux, qu'importe !


    Il a fallu que ce soit des associations féministes qui protestent. Mais ces dames feraient bien de réfléchir. À force de « libérer la femme », la voilà, aujourd'hui, sans défense et, en particulier, dans son âge le plus fragile. Alors, pourquoi s'en étonner ? La société paye aujourd'hui les conséquences de toutes les théories idiotes que les gouvernements ont avalisées : la mixité universelle, la sexualité promue dès le plus jeune âge, la négation théorique des genres qui bousille littéralement filles et garçons, le droit de faire n'importe quoi en matière de moeurs, de comportements, de drogues, le fait d'accepter n'importe quelle pratique au nom de la liberté, la pornographie à tout va... Et on se plaint de l'obsession sexuelle ravageuse de la jeunesse et de beaucoup de messieurs qui ne savent plus se tenir ! Les moeurs, la politesse aidaient au maintien d'une société ; elles pouvaient être exquises, raffinées et facilitaient, à tous niveaux, les rapports sociaux. Jules Lemaître dénonçait ceux qui maudissaient les conséquences dont ils chérissent les causes.   

  • Baisemain royal

     

    Par Péroncel-Hugoz 

    TRAVAUX DIVERS - Largeur +25.jpgNotre confrère Péroncel-Hugoz, longtemps correspondant du Monde dans l'aire arabe, a publié plusieurs essais sur l'Islam, et il travaille maintenant en France et au Maroc, pour plusieurs titres, notamment « La Nouvelle Revue d'Histoire » et « le360 ». Il tient aussi son Journal d'un royaliste français au Maroc, dont la Nouvelle Revue Universelle a déjà donné des extraits. Nous en faisons autant, depuis janvier 2016, en publiant chaque semaine, généralement le jeudi, des passages inédits de ce Journal.  LFAR    

     

    PERONCEL 3.jpgDimanche 20 février 2011  

    Maigres manifs à Casa et Rabat, sous la pluie avec portraits du roi, présentés comme un bouclier par les manifestants. A la campagne, dans un café, images de Télé-Tanger et d'Euronews que des paysans regardent, passifs, plutôt éberlués, taiseux en tous cas. Savent-ils, au fond d'eux-mêmes, qu'il y a bien peu de chance que quelque chose, en tout état de cause, s'améliore pour eux ?...

    Le magazine Tel Quel, toujours aussi vain et occidentomane réclame, entre autres réformes (hausse du smic, santé gratuite pour les pauvres, etc.), ta suppression du ... baisemain à Sa Majesté chérifienne qui, rappelons-le, est facultatif ; mais ici, traditionnellement, on embrasse la main (ou l'épaule ou la tête) de ses aînés, de ses supérieurs, cela remonte à Mahomet. Faudrait-il supprimer, en France, le baisemain aux dames de qualité ?...

    Mourad, un jeune ouvrier tisserand qui vient de se marier et a travaillé pour moi, vient me voir et me demande un petit prêt que je lui consens : « On aime le roi, j'aime le roi, il nous protège mais les patrons ne lâchent rien, on n'y arrive plus, même si le sucre et l'huile ont un peu baissé... » Je le sens sincère et inquiet ; les loyers n'ont pas baissé, ni l'eau, ni la tricinti (l'éléctricité), ni l'essence, ni les vêtements, ni les médicaments, la liste serait interminable.    

    Retrouvez l'ensemble des textes parus depuis le 14 janvier 2016 en cliquant sur le lien suivant : Journal d'un royaliste français au Maroc.

  • Politique magazine • Le numéro de novembre est paru : « Le monde en tous ses états »

     

    Publié le 25 novembre 2017 - Actualisé le 30 novembre 2017 

    Et c'est un excellent numéro de Politique magazine, après les livraisons de septembre et d'octobre. Nous publierons au courant de la semaine prochaine les analyses d'Hilaire de Crémiers. LFAR

    Au sommaire de ce numéro d'octobre :

    UN DOSSIER : CATALOGNE, causes et conséquences 

    RUSSIE : Entretien avec Artem Studennikov

    LENINE, la statue qui tombe

    Et aussi dans ce numéro…  54 pages d’actualité et de culture !

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  • Quotidiennement, avec l'éphéméride de chaque jour de l'année, partez à la découverte de... « la France » !

     

    Copie de Assistant d'exportation-1.jpgVous voulez faire découvrir l'Histoire de France à vos enfants, leur faire connaître, comprendre et aimer ce pays dont ils ont la chance d'être les fils ? Ou à des amis, des parents, des proches ? Ou la redécouvrir plus à fond vous-même ?

    Tel est le but tout simple de nos éphémérides, au long de l'année. Vous le découvrirez, jour après jour, ils sont tous là :
     
      hommes et femmes célèbres, écrivains, savants, artistes,
     
    évènements et faits majeurs, politiques, scientifiques, économiques, militaires, diplomatiques, culturels, 
     
    oeuvres d'art, monuments et sites qui composent ces paysages et cet héritage que le monde entier nous envie.

    Tout au long de l'année, jour après jour, ces éphémérides - riches de près de 4.000 entrées, nombre qui augmente chaque semaine - sont toujours avec vous, tels des panneaux indicateurs fiables et amicaux pour vous guider sur votre route de la découverte - ou de l'approfondissement... - d'une culture et d'une civilisation exceptionnelle : la vôtre !

    Un voyage que vous ne regretterez pas. Départ immédiat, et permanent : Les éphémérides de lafautearousseau. 

    Et, pour faciliter vos recherches, nous vous proposons les aides suivantes : 

    Pourquoi des éphémérides.pdf

    L'aventure France racontée par les cartes  (L'Album des éphémérides) 

    Musique dans les éphémérides

    Ephémérides Table des Matières du premier trimestre

    Ephémérides Table des Matières du deuxième trimestre

    Ephémérides Table des Matières du troisième trimestre

    Ephémérides Table des Matières du quatrième trimestre

  • Ephéméride du 30 novembre

    Tréguier

    563 : Mort de Saint Tugdual, à Tréguier  

    Originaire du Pays de Galles, Tugdual vint avec 72 religieux évangéliser la petite Bretagne, débarquant à Trébabu dans le Léon. Il fut évêque de Tréguier et est considéré comme l'un des sept saints fondateurs de la Bretagne.

    La ville de Tréguier est une étape du pèlerinage médiéval des sept saints de Bretagne appelé Tro Breizh (Tour de Bretagne) : 

    tugdual.JPG
     
     

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  • Fatigués d'être hystérisés ?

     

    En deux mots.jpgN'êtes-vous pas fatigués d'être hystérisés ? C'est Maxime Tandonnet dans le Figaro qui a qualifié de la sorte le résultat des immenses et incessantes campagnes de conditionnement auxquelles les médias sont convenus de nous soumettre présentement. De façon parfaitement coordonnée, uniforme et massive, telles les armes de destruction qu'était censé posséder Saddam Hussein et que, lui, ne possédait pas. 

    Il ne s'agit plus de nous inculquer une doctrine politique, ni de nous enrôler dans le sillage d'un quelconque parti - unique le cas échéant. Les partis, déjà moribonds avant lui, ont été heureusement balayés, dégagés, par Macron ; et les idéologies politiques semblent avoir été remisées au musée des doctrines mortes. 

    Non, il s'agit désormais de nos vies privées, personnelles et sociales.  

    Il y a tout en haut de l'échelle liberticide des campagnes médiatiques en action l'obsession du « genre » ; arbitraire obsession car, hormis les minorités de tous types qui aspirent à obtenir pour leurs déviances le statut de norme, jamais, depuis sans-doute les origines de l'humanité, les garçons et les filles de par la nature et la naissance, n'ont eu grand mal à se reconnaître pour tels et à opérer entre eux ce genre de rapprochements par lesquels les sociétés se fondent et se perpétuent. Les modes opératoires ne sont pas pour eux très longtemps mystérieux et s'exécutent depuis des siècles de siècles sans grand effort de psychologie. Aujourd'hui, à l'inverse, selon la doxa le père dit à l'enfant : « tu seras une femme, mon fils. » 

    Qu'importe que la théorie du genre, sous ses diverses extrapolations soit ou non formellement enseignée à l'école ? Elle y est diffuse, omniprésente, dominante, non vraiment dans l'esprit des gens normaux comme vous et moi, mais parce qu'elle est continûment présente dans tous les moyens de communication de masse, ce qu'on appelait en un temps déjà ancien sous influence marxiste-léniniste, les mass-médias, qui finissent aujourd’hui par envahir l'air ambiant social. 

    Alors il y a, sans rire, un secrétariat d'Etat chargé de l'égalité homme-femme ; il y a la folie de l'écriture inclusive, qui n'est qu'un défi au bon sens ; il y a l'infâme hashtag Balance ton porc dont on ne sait dire lequel des trois vocables qui le composent est le plus vulgaire, le plus avilissant ; il y a la perpétuelle dénonciation des violences faites aux femmes, la chasse au harcèlement sexuel, l'élaboration de lois ad hoc. Etc.  Demain les hommes ainsi stigmatisés à raison du comportement dégoûtant de quelques-uns d'entre eux sortiront-ils encore dans la rue sans honte ? Oseront-ils s'y montrer ? Ce n'est pas sûr.  

    Samedi dernier, sur le plateau d'On n'est pas couché, Alain Finkielkraut, en rupture avec ces exagérations, ces vulgarités ou ces folies, a rappelé avec nostalgie à des harpies féministes qui n'ont pas peur des Beurs, que la galanterie est une des traditions françaises. Et, questionné sur l'écriture inclusive, destinée à soi-disant féminiser la langue, il saisit l'occasion pour adresser au journal Le Monde une demande en forme de sommation qui, tout à la fois, fait sourire et fait mouche : puisque Le Monde s'en est déclaré chaud partisan, qu'il publie désormais ses articles en écriture inclusive ! Finkelkraut a ajouté que l'ex grand quotidien du soir - devenu, selon lui, une feuille de choux qui ne se consacre plus qu'à de la propagande - y perdrait tous ses lecteurs et qu'on en serait ainsi débarrassés.  

    Il arrive que l'excès, l'exagération finissent par agacer. Cela semble être le cas des campagnes féministes que les médias relaient et amplifient sans limites. A preuve, les éloges et le soutien inattendus de Yann Moix et Christine Angot envers Alain Finkelkraut lors de ce passage à ONPC que nous venons d'évoquer. Il en est ressorti satisfait. Et nous aussi. 

    Tout n'est donc peut-être pas permis en France. Pas encore. Il faut se hâter ...  •

    Retrouvez l'ensemble de ces chroniques en cliquant sur le lien ci-dessous

    En deux mots, réflexion sur l'actualité

  • « Balance ton porc », politique des minorités : le multicultualisme américain à la sauce française

     Marché aux esclaves noirs en Libye 

     

    Par  

    TRIBUNE - Gilles-William Goldnadel observe l'américanisation de la société française. Il dénonce l'alliance entre un antiracisme et un féminisme sectaires et délétères.Cette chronique [Figarovox,27.11] dit avec force et un courage certain un grand nombre de simples vérités !  LFAR

     

    XVMf7715e60-bd8b-11e7-b423-cdc4e7cfb664.jpgAprès Charlottesville en août qui accoucha de la campagne d'éradication des statues de Colbert en septembre, après l'affaire Weinstein d'octobre qui balança le porc français par-dessus bord en novembre, voici le consommateur français saisi de transes à la faveur transatlantique du Black Friday. Jamais dépendance culturelle et linguistique à l'égard des États-Unis ne s'était fait sentir avec autant de consentement complice.

    Il faut dire que cette soumission acceptée n'a rien de politiquement ou économiquement innocent. La fièvre du vendredi noir est une fièvre acheteuse de nature consumériste. La tentative de talibanisation du CRAN à l'égard de l'histoire de France est un consommé de « Black Lives Matters » à la sauce créole. Quant au mouvement « balance ton porc » qui s'est caractérisé à ses débuts par une délation électronique qu'il est désormais défendu de taxer d'hystérique, il est déjà tenu en laisse par le féminisme gauchiste le plus agressivement intransigeant.

    Dans l'emballement médiatique du moment, il est totalement illusoire de penser que réfléchir sur l'événement aurait la moindre chance de pouvoir le contrarier. Le temps de l'intellect est précisément le contraire de celui de l'émotion embrigadée. Il est même son contretemps.

    Mais pour préparer l'avenir, il n'est pas interdit de tenter de prévenir et de prédire en décodant le présent.

    Il ne relève en rien du hasard mais tout de la nécessité politique que l'idéologie gauchisante et ses serviteurs zélés tentent de se refaire une santé à travers le féminisme actif après avoir connu la déroute et la déconsidération sur le terrain de l'antiracisme militant.

    La révélation du racisme islamiste, et de ses effets terroristes criminels, aura porté un coup fatal à un antiracisme dévoyé dont le caractère pathologiquement anti-blanc apparaît désormais crûment à la lumière glauque des camps racisés.

    Il fallait pourtant être particulièrement myope et strabique pour ne pas voir que l'obsession du racisme dissimulait en creux l'obsession de la race détestable.

    Cette semaine, un des derniers tabous de l'antiracisme dévoyé vient de voler en éclats : la pérennité de la traite négrière arabo-islamique. Il aura fallu la viralité d'un terrible document diffusé par CNN sur un marché aux esclaves noirs en Libye pour obliger les médias conformistes à traiter le sujet. Le Monde dans un article éclairant de Charlotte Bozonnet daté du 23 novembre reconnaissait enfin la réalité « persistante du racisme anti noir au Maghreb ». Une manifestation à Paris fut organisée, mais seuls des Noirs criaient leur impuissance, en l'absence remarquable des grandes associations antiracistes.

    Mais laissons la parole à l'écrivain algérien Karim Akouche (Marianne) : « La traite négrière est triple : l'occidentale (la plus dénoncée), l'interafricaine (la plus tue) et l'orientale (la plus taboue). On y dénombre plus de 40 millions d'esclaves. La plus longue, la plus constante aussi est l'orientale. A-t-on le droit de le dire ? A-t-on la liberté de l'écrire sans se faire taxer de néocolonialiste ? »

    C'est donc parce que le roi gauchiste était ridiculement nu sur le terrain non seulement intellectuel mais désormais largement médiatique de l'antiracisme anti-occidental, qu'il a décidé de se retrouver un domaine voisin plus sûr en s'emparant de la cause des femmes.

    Hélas, les violences sexistes sont une chose trop sérieuse pour en confier la résolution aux amies de Caroline de Haas, de Clémentine Autain et de Marlène Schiappa.

    Et l'on peut prédire, hélas sans grand risque, que le féminisme dévoyé aura autant raison du sexisme que l'antiracisme dévoyé aura eu raison du racisme. Bien au contraire, il ne fera que l'exacerber par son outrance idéologique, son unilatéralisme dogmatique et ses stéréotypes crétins.

    Au demeurant, leur antiracisme en déconfiture et leur féminisme conquérant ont déjà fait naturellement alliance en dissimulant la forêt du machisme oriental derrière l'arbre occidental. C'est cette même Marlène Schiappa, on le rappelle, qui ne voit pas plus d'antisémitisme dans les quartiers que de machisme à la Chapelle-Pajol. Clémentine Autain et Caroline de Haas, sont au moins sur ce point, sur la même longueur d'onde.

    Prenons date, même s'il est aujourd'hui médiatiquement suicidaire de l'écrire : on peut prédire, hélas sans plus de risques, que l'emballement actuel irrationnel va accoucher d'une vague de procédures pénales dont toutes ne seront pas caractérisées par la bonne foi et le désintéressement mais par le chantage et de règlement de comptes.

    Je ne suis pas professionnellement le plus mal placé pour affirmer que dans l'état actuel de quasi-paralysie de la justice pénale, il en résultera fatalement une thrombose qui pénalisera en premier lieu les véritables victimes des violences conjugales.

    Prenons date encore, quitte à encourir le courroux du moment exalté : la contraventionnalisation inflationniste des comportements inappropriés, dont l'appréciation est sujette à la subjectivité, va dévaluer le traitement de la pénalisation nécessaire des comportements objectivement violents et des viols.

    Reste enfin et surtout la culpabilisation des hommes et l'injonction à leur repentance, exactement à l'instar de ce qu'il était demandé aux Français et aux Occidentaux de faire, ce qui évidemment ne tient pas du hasard.

    L'actuel président de la république a parfois le goût des formules qui ne font pas honneur à son intelligence. A décharge pour cette dernière, on les mettra, en partie, sur le compte de son opportunisme sociologique.

    Ainsi, on se souviendra longtemps de ses propos nazifiant la colonisation française de l'Algérie. Ou de ceux, plus récents, qualifiant de « menteurs » « ceux qui veulent faire croire que l'islam se construit en détruisant les autres monothéismes », constitutifs, pour le coup, d'un bien fieffé mensonge.

    Cette semaine, s'agissant des violences faites aux femmes, Jupiter redescendu sur terre, a cru devoir évoquer sa « honte » « en tant qu'homme ».

    Il a même réclamé et obtenu une minute de silence en hommage aux 126 malheureuses femmes décédées cette année des suites de violences conjugales. Renseignements pris, pendant la même période, 34 hommes étaient tués dans les mêmes conditions par leur conjointe. Ce chiffre de 25 % rejoint au demeurant les statistiques américaines en cette triste matière. Il montre, qu'au-delà de ce stéréotype anti-masculin indiscutablement sexiste, la femme, pour être la première, n'est pas l'unique victime et que l'homme n'est pas le seul tortionnaire. Un quart ce n'est pas tout mais ce n'est pas rien, et peut-être bien que ces hommes victimes auraient pu mériter dans ce contexte compassionnel, 15 secondes de silence.

    L'homme qui écrit ces lignes, sans poser en victime car ce n'est pas son style, a fait condamner en justice sa harceleuse (tribunal correctionnel de Pontoise confirmée par la cour d'appel de Versailles).

    Toute honte bue dans ce cadre frénétiquement soupçonneux et prompt à l'indignation, il confesse qu'il n'a pas honte, en tant qu'homme, du mal qu'il n'a pas fait aux femmes.  

    Gilles-William Goldnadel est avocat et écrivain.  

  • « Balance ton porc » ? En voilà un justement : Alex Vizorek. Et il sévit sur France Inter. Ecoutez !

     

    Oui, écoutez donc les cochonneries qui suivent dans cette vidéo. Elle ne dure que 3 minutes et 8 secondes. Cela se veut de l'humour. Un humour qui fait surtout rire l'équipe de la matinale de France Inter, Nicolas Demorand et compagnie. Rires forcés et plutôt niais. Mais vulgarité assurée ! Harcèlement garanti. Y compris sexuel. C'était hier matin, 27 novembre. Mais c'est tous les jours comme ça. Alors « Balance ton porc » ? Oui,, en voilà un justement, Alex Vizorek. Et il sévit sur France Inter [Service public]. Ecoutez !    Lafautearousseau

     

     

    Présentation France Inter 

    Jusqu'à hier soir Alex Vizorek pensait écrire une chronique sur le contrôle de la pornographie sur Internet. Quand il a appris que le sujet de la matinale changeait, il a été surpris.

  • « C'est l'Europe et les peuples sont conviés à applaudir mais c'est le silence. » Un commentaire à lire ... 

    Louis XIV fait porter sa vaisselle d'or et d'argent à la Monnaie pour y être fondue 

     

    1417414836 - Copie.jpgL'article de Marc Rousset publié hier, Mensonges sur le chômage aux Etats-Unis : vers une crise économique mondiale pire qu’en 1929 - a suscité un commentaire intéressant, fondé sur l'Histoire et le bon-sens. Celui de Richard. On le lira avec intérêt.  LFAR 

     

    Le commentaire de Richard

    Des millions on en fabrique avec la planche à billets ; des euros comme s'il en pleuvait et le but serait de pousser la consommation des ménages - à crédit.

    Si ce plan fou fonctionnait, l'inflation serait relancée de manière inouïe, tant pis pour les épargnants qui paieraient la note, on ne les verrait pas faire une manif.

    On moque les Allemands et leur souci de la stabilité monétaire mais aucun journaliste ne rappellera que dans les années 20 les Allemands payaient leur pain avec des milliards et la viande avec des billions, sur fond de misère noire ; la suite est connue.

    Que dire à ceux qui pensent que les Etats peuvent emprunter larga manu, et ne point rembourser sinon que Louis Quatorze lui même dut faire fondre son argenterie pour rembourser les préteurs. L'Etat républicain vend immeubles prestigieux, aéroports, parts de capitaux etc ... traitement spécial pour les « citoyens » mis à contribution par l'impôt et les taxes pour ceux qui peuvent payer, précarisation pour les petites gens et baisse de qualité des services pour tous. Oui la France est riche et reçoit à Versailles mais c'est une façade . 
    Bien entendu, pas mieux pour l'Espagne, l'Italie etc ; Pour les Allemands, il faut les voir se serrer la ceinture. Bref c'est l'Europe et les peuples sont conviés à applaudir mais c'est le silence.
     

    Mensonges sur le chômage aux Etats-Unis : vers une crise économique mondiale pire qu’en 1929

  • Café Histoire de Toulon, ce mercredi 29 novembre avec l'abbé Fabrice Loiseau

     

    Spécialement pour les amis du Graal, l'abbé Loiseau a accepté d'aborder le thème de l'Islam, un défi pour l'identité chrétienne. Défi car les chrétiens ne craindraient pas de voir les églises transformées en mosquées si elles n'étaient pas aussi désertes. Défi car si l'Islam n'est pas seulement une religion mais imprègne l'ensemble de l'existence, en revanche le catholicisme est acquis au laïcisme refusant l'héritage de quinze siècles de christianisme. Défi car les chrétiens confondant philanthropie païenne et charité sont favorables à l’accueil des migrants musulmans sans se préoccuper de leur conversion. 

    Le Grall, Pub associatif des missionnaires de la Miséricorde (adhésion 1 €)
    377 avenue de la République , 83000 Toulon
    La soirée pourra se poursuivre autour d’une pizza (Participation aux frais)
    Contact : cafehistoiredetoulon@gmail.com

  • Ephéméride du 29 novembre

     

    1226 : Sacre de Louis IX 

    Sa mère, Blanche de Castille, assure la régence car le futur Saint Louis n'a que 12 ans.

    Elle est l'une de ces six femmes - dont quatre d'origine étrangère, ce qui était évidemment son cas - à avoir exercé la totalité du pouvoir en France, sous la monarchie : 

     Blanche de Castille (régente pour Saint Louis);

    •  Anne de Beaujeu (pour Charles VIII);

      Louise de Savoie (pour François 1er);

      Catherine de Médicis (pour Charles IX);

    •  Marie de Médicis (pour Louis XIII);

      Anne d'Autriche (pour Louis XIV).

    29 novembre,louis ix,blanche de castille,philippe le bel,paix perpetuelle,gardes suisses,nîmes,jardins de la fontaine,mareschalQui plus est, et là le fait est unique, elle exercera deux fois la Régence, au nom de son fils Louis IX :

    en 1226 (régence de minorité),

    et en 1248 (à partir du 24 août), son fils partant pour la Septième croisade.

    Le roi ne rentrera en France, contraint et forcé, que lorsqu'il apprendra le décès de sa mère...

    (illustration : Blanche de Castille, Miniature du XIVème siècle)

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  • Quand les Kurdes négocient avec Daesh

    Abou Kamal près de la frontière iraquienne, zone baignée par l'Euphrate

     

    Par Antoine de Lacoste

     

    1456949215.png

    La prise de Raqqa (capitale de l'Etat islamique) a été saluée comme une grande victoire contre Daesh. Ce sont les FDS, cette coalition composée majoritairement de Kurdes et organisée par les Etats-Unis, qui ont fait le siège de la ville.

    L'affaire a pris plusieurs mois. Les bombardements américains ont détruit 80% de la ville mais les forces kurdes ont longtemps piétiné devant les derniers réduits de Daesh, sans vraiment s'y attaquer.

    Et puis soudainement, malgré l'absence d'offensive finale, les Américains ont triomphalement annoncé la reprise complète de la ville.

    Un long cortège de civils s'est alors dirigé vers le nord, en direction de la frontière turque, fuyant une ville devenue inhabitable.

    Mais très vite, des doutes sont apparus sur le sort des derniers combattants islamistes. Les Russes ont accusé les Américains de les avoir laissés s'en aller, mais personne ne les a écoutés. Des rumeurs faisaient état de départ négocié vers Deir ez-Zor que l'armée syrienne tentait de reprendre à Daesh, les Américains ont démenti.

    Il a fallu une enquête de la BBC pour qu'une partie de la vérité apparaisse.

    Il y a bien eu négociation entre les Kurdes et les derniers combattants de Daesh afin que ceux-ci puissent évacuer Raqqa avec leurs familles et leurs armes. Ils se sont massivement dirigés vers la Turquie et ont, pour la plupart, franchi la frontière.

    Les Turcs n'ont évidemment pas été informés de la situation, ni par les Kurdes (c'est assez logique) ni par les Américains (ce qui ne va pas arranger leurs relations). Et c'est un peu par hasard que deux responsables importants de Daesh ont été arrêtés peu après en Turquie.

    Les autres sont maintenant disséminés un peu partout...

    Le Ministre des Affaires étrangères russe, Serguei Lavrov, a violemment dénoncé cette opération peu après, preuves à l'appui.

    Ne pouvant plus démentir, les Américains ont cette fois reconnu la réalité de la négociation, arguant du fait qu'il n'était pas possible de faire autrement.

    Il n'est d'ailleurs pas certain qu'ils aient eu tout à fait leur mot à dire. En effet, les Kurdes étaient bien décidés à perdre un minimum d'hommes dans une bataille dont l'importance était plus symbolique que stratégique. Raqqa était totalement isolée, et la plupart des combattants avaient fui avant le début des combats vers Deir ez-Zor, Mayadin et Abou Kamal, dernière ville tenue par Daesh, près de la frontière iraquienne. C'est l'armée syrienne qui devra finir de reprendre cette zone baignée par l'Euphrate.

    Les Américains voulaient une victoire de prestige à moindre frais et il serait assez naïf d'être surpris par une telle négociation. Les Kurdes, quant à eux, sont dans une logique de conquête territoriale préparant une négociation politique, et le combat anti-islamiste est tout à fait accessoire pour eux.

    On évalue à 250 le nombre de combattants islamistes ainsi exfiltrés par les Kurdes. Si l 'on rajoute les familles, ce sont presque 2000 personnes qui ont été autorisées à partir.

    Il ne faudra pas s'étonner d'en retrouver un jour en Europe...   

    Retrouvez l'ensemble des chroniques syriennes d'Antoine de Lacoste dans notre catégorie Actualité Monde.

  • Mensonges sur le chômage aux Etats-Unis : vers une crise économique mondiale pire qu’en 1929

     

    Par Marc Rousset 

     

    3890715347.jpgLe jeudi 24 octobre 1929 (jeudi noir), c’est le krach à Wall Street. Tout le monde veut vendre ses titres et personne n’achète. À midi, l’indice Dow Jones a perdu 22,6 %. La baisse se poursuit pendant trois ans ; les cours chutent de 87 % et les banques font faillite. La production industrielle baisse de moitié de 1929 à 1932 et le taux de chômage passe de 3,1 % à 24 %.

    La prochaine crise économique, monétaire et financière qui nous attend sera pire que celle de 1929 ; elle sera apocalyptique et conduira à l’écroulement du Système. Pourquoi ? Parce qu’on nous ment, parce que le taux de chômage réel aux États-Unis est déjà de 20 % et non pas de 4,7 %, parce que le Système public et privé dans le monde entier est déjà bien plus endetté qu’en 1929, parce que l’économie moderne très fragile offre beaucoup de biens et services non indispensables, moins primaires et essentiels qu’en 1929, parce que partout dans le monde libre-échangiste dangereusement interconnecté (Europe, États-Unis, Japon, Chine), on a déjà eu recours à une politique monétaire hyper-laxiste, avant même que le krach boursier ne se soit produit.

    Dès le krach boursier, la création monétaire de la Réserve fédérale et de la BCE s’amplifiera et le monde connaîtra une situation hyperinflationniste semblable à celle de l’Allemagne en 1923. L’euro, excellente chose, ne pourra alors malheureusement qu’exploser face au chaos économique et à l’inévitable chacun pour soi national dans des situations aussi graves.

    Nous vivons, en fait déjà depuis 2008, une grande dépression larvée et masquée par une bulle folle spéculative sur les actions, l’hyper-endettement, les taux bas d’intérêt, la politique monétaire laxiste, les mensonges des gouvernements et des médias. Le taux de chômage réel des États-Unis est particulièrement élevé dans la réalité ; il remet donc en cause tout le cinéma médiatique anglo-saxon sur la prospérité états-unienne. Ce n’est pas pour rien que Donald Trump a été élu.

    Officiellement, les États-Unis comptent 8 millions de chômeurs déclarés, mais en réalité, il convient d’ajouter à ce chiffre 94 millions d’Américains en âge de travailler sans emploi. Si vous êtes désespéré d’être au chômage aux États-Unis et que vous avez cessé de chercher un emploi au cours des quatre dernières semaines, le département du travail ne vous comptera plus comme chômeur.

    Si vous effectuez une heure de travail aux États-Unis et que vous êtes payé au moins 20 dollars pour avoir tondu une pelouse, ou si vous avez travaillé dix heures à temps partiel, vous ne serez pas officiellement enregistré comme chômeur.

    Aux États-Unis, 251 millions de personnes sont en âge de travailler, mais seulement 157 millions (soit 62 %) travaillent ou cherchent un travail. Dans les 38 % restants, soit 94 millions de personnes, 54 millions ne travaillent pas suite à l’explosion des maladies, du diabète, de la drogue, des invalidités, et 40 millions sont sans emploi, qui tentent de survivre comme elles peuvent, ayant renoncé à chercher un travail. Ce n’est pas un hasard si le nombre de bénéficiaires en paupérisation accélérée des bons alimentaires du programme « SNAP » explose.

    Comme en France, le taux de chômage réel aux États-Unis est plutôt de l’ordre de 20 %. Après le krach boursier à venir, le chiffre du chômage ne serait plus de 24 %, comme en 1932 aux États-Unis, mais il pourrait bien alors atteindre le chiffre réel apocalyptique et révolutionnaire de 30 à 40 % ! Macron ne serait manifestement plus l’homme de la situation.  

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    Économiste

    Ancien haut dirigeant d'entreprise

  • Eric Brunet sur RMC : « Et si on essayait la monarchie parlementaire pour rassembler le pays ? »

    Illustration La Couronne 

     

    Dans son émission « Carrément Brunet », diffusée sur RMC lundi 20 novembre, le journaliste Eric Brunet évoque la question d’un éventuel retour de la monarchie parlementaire en France, dans une émission intitulée : « Et si on essayait la monarchie parlementaire pour rassembler le pays ? ». 

    Durant cette émission, Eric Brunet expose les avantages d’une monarchie parlementaire, ses inconvénients, ainsi que le comportement monarchique des présidents de la République. La France conserverait une tradition monarchique indéniable mais souffrirait du syndrome de Louis XVI. Durant cette émission, un extrait d’une récente intervention de S. A. R. le prince Jean de France fût diffusée, l’Alliance royale fut interviewée, la Nouvelle action royaliste citée, et l’Action Française évoquée.

    Notre avis : Eric Brunet a le mérite de soulever la question, sur une radio de grande écoute. Preuve que le problème du régime politique continue d'exister en France. Sur la formulation même de la question posée qui prédéfinit la forme que pourrait prendre une future monarchie française comme sur les réponses apportées, au demeurant fort diverses, l'on peut bien-sûr être réservés ou en désaccord. En tout cas, le débat ne manque pas d'intérêt.  Lafautearousseau