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maritain

  • Ephéméride du 31 mai

    Le Futuroscope de Poitiers, ouvert le 31 mai 1987

     

    1864 : Paris célèbre la fin des travaux de restauration de Notre-Dame

     

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    Jacques Maritain voyait en elle une "merveille de logique, autant que la somme de Saint Thomas."
     

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  • Maritain/Maurras : pour poursuivre le sujet d'hier...

            ....voici le lien permettant de lire, sur France catholique, l'entretien entre Axel Tisserand et Yves Floucat :

           http://www.france-catholique.fr/Charles-Maurras-cet-inconnu.html

          

  • MARITAIN - MAURRAS : oublier les querelles du passé ?, par Axel Tisserand...

    (Sur le Blog du CRAF)

            Ne conviendrait-il pas de réexaminer à nouveaux frais le « lâchage » par Maritain, de Maurras en pleine condamnation de l’Action française, à Noël 1926 et partant les rapports entre les deux hommes ? Tel est le sens de la démarche d’Yves Floucat, spécialiste internationalement reconnu de Saint Thomas et de Jacques Maritain dans un article, il convient de le préciser, d’une objectivité d’autant plus remarquable que les passions ne sont pas mortes avec leurs protagonistes ou leurs témoins.

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    Yves Floucat, "Maritain adolescent, l’itinéraire politique d’un philosophe thomiste" dans Liberté politique, n°55, décembre 2011, p. 163-190. (83 rue Saint-Dominique - BP 50 455- 75366 Paris Cedex 08 ou http://www.libertepolitique.com/)

    PS, rappel : Axel Tisserand sera à Marseille le samedi 1O mars (où il animera le Café politique de lafauteraousseau : Le royalisme, le Prince, une autre vision du monde) et à Levallois-Perret le vendredi 23 mars (où il animera un Dîner-débat avec Nicole Maurras : Maurras, soixante ans après...)

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  • Jean-Marc Bastière interroge François Huguenin sur son Maurras...

            Sous l'effet conjugué - fruit d'un hasard heureux - de la parution du Cahier de l'Herne et du livre de François Huguenin, on parle de Maurras un peu partout, en ce moment....

           Un exemple : le récent entretien de Jean-Marc Bastière avec François Huguenin, justement, sur Maurras, dans Famille chrétiennne (1) : un entretien qui n'a pas donné cette fois-ci lieu à une polémique comme celle dont nous nous sommes faits l'écho ici-même, récemment, en reprenant à notre compte la très bonne réponse qu'avait faite Axel Tisserand à Patrice de Plunkett (2)....

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    (1) : Famille chrétienne, n° 1763, du 29 octobre au 4 novembre 2011.

    (2) : Pour celles etc eux qui n'auraient pas suivi "l'affaire", voici, d'abord les propos très critiques de Plunkett, suite à la parution du livre de Huguenin : PLUNKETT TISSERAND I HUGUENIN.pdf.

           Et la - très bonne - réponse à ces propos, par Axel Tisserand : Plunkett Tisserand II Poncifs anti maurrassiens.pdf

  • GRANDS TEXTES XII : la Préface de "Mademoiselle Monk", d'André Malraux

     

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    Il n’y a pas eu, entre Malraux et Maurras, le dialogue qui sans-doute eût été possible, si Maurras avait eu le goût de s’y prêter. Dialogue ne signifie pas accord général. Et Maurras ne le niait pas, lui qui a dépensé tant d’énergie et de patience, par exemple, à son dialogue avec Marc Sangnier, dont plus grand monde ne se souvient. Maurras était un combattant, qui avait ses objectifs, et un dialogue qui n’aurait pas servi ou, a fortiori, qui aurait desservi sa stratégie du moment ne le retenait pas.
     
    Ainsi furent manqués, ratés ou interrompus des rencontres, des convergences, dont on regrette aujourd’hui qu’elles n’aient pas été cultivées. Ainsi fut manqué le dialogue avec Péguy, avec Bernanos, avec Maritain et quelques autres grands esprits qui, par la discussion avec Maurras, auraient sans-doute pu être plus utiles à la France qu’ils ne l’ont été. Malgré les conseils d’Henri Massis et, plus tard, de Pierre Boutang, Maurras n’a pas reconnu comme sérieuses et intéressantes certaines des analyses étonnantes et profondes d’André Malraux dont ils lui apportaient les textes, dans ses prisons d’après-guerre. Il ne sert, sans-doute à rien, d’en tenir une quelconque rigueur à Maurras. Ce fut ainsi.
     
    Aujourd’hui, il demeure néanmoins intéressant, d’évoquer ces convergences qui auraient pu se produire et, surtout, sur quels fondements elles l’auraient pu. Le texte que nous publions ci-dessous est une préface d’André Malraux à l’ouvrage de Maurras, Mademoiselle Monck, dans son édition de 1922, Malraux ayant alors 21 ans. A-t-il vraiment changé par la suite ? Certainement, en surface, par son action politique d’entre les deux guerres et maints aspects, en fait négatifs, plus tard, de son action de ministre de la culture.
     
    Il suffirait pourtant de relire son discours de la salle Pleyel, en 1948 (« Appel aux intellectuels », postface des Conquérants) pour mieux comprendre ce qui a pu, ou aurait pu, le relier en profondeur à la pensée et à l’œuvre de Charles Maurras.     

                                                 

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                                         (à Phnom Penh , 1923)

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