Dans le monde et dans notre Pays légal en folie : revue de presse de lafautearousseau...
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À Amboise, le 27 septembre 1987...
Une réunion publique de soutien à Macron s'est tenue à la Grande mosquée de Paris ! Macron, une fois élu, ayant changé la loi, cette réunion est peut-être "illégale"; mais, surtout, des membres de la confrérie des Frères mususlmans étaient présents, és-qualité...
Réunion peut-être illégale, présence de Frères musulmans : tout ceci a, au moins, le mérite de bien montrer qui est avec qui...
Comme le disait Goethe : "Dis-moi qui tu hantes, je te dirai qui tu es"...
https://www.bvoltaire.fr/un-meeting-de-soutien-a-macron-a-la-grande-mosquee-de-paris/
Le débat d'hier a été plus serein et policé que le dernier d'il y a cinq ans; parfois un peu long, trop technique, voire ennuyeux.
On parlera ici d'un seul moment de ce débat, celui où Macron, se voulant lyrique, a cru bon de devoir parler de "la France des Lumières".
Hubert Védrine - qui ferait un excellent Ministre des Affaires étrangères du Roi de France... - avait déjà parlé, il y a pas mal de temps, de ces "vieilles lumières" qui, de toutes façons, n'intéressent pas grand monde sur terre, à part les privilégiés du Système qui, ici, en France, en vivent...
Ces "vieilles lumières" qui, sitôt advenue la Révolution qu'elle ont amenée, ont immédiatement naufragé et sombré dans le terrorisme d'État, la Terreur, le Génocide vendéen; elles qui ont débouché sur le scientisme du XIXème siècle, puis sur les horreurs et monstruosités des Totalitarismes du XXème, nazi et marxiste-léniniste...
Que Macron s'y soit référé, comme à une sorte de talisman, c'est normal : il est le chef, aujourd'hui, de ce que Gustave Thibon appelait le "chaos figé des conservateurs du désordre", qui s'appelle "République française" mais qui n'a de république (et de démocratie) que le nom, pas la chose; et qui se veut et se proclame héritière du "chaos explosif des révolutionnaires" de 89/93.
Macron, c'est Robespierre et les sans culottes en costard/cravate, mais c'est bien Robespierre et Danton, Saint Just et la Convention, comme le stipule le court préambule de l'actuelle Constitiution.
Les incantations n'y changeront rien : la France d'aujourd'hui, considérablement déclassée et appauvrie par rapport à "la Chine de l'Europe" qu'était la France royale de Louis XVI, est livrée (telle la mouche dans une bouteille, dont elle n'arrive pas à sortir...) au totalitarisme de fait de la Nouvelle Religion Républicaine. Et ce n'est pas en changeant simplement la tête de ce Système intrinsèquement malfaisant et pervers, pourri jusqu'au trognon, qu'on la sauvera : c'est en renvoyant ce Système, et en re-branchant la France - si on nous permet l'expression - sur le Régime qui l'a faite, en mille ans, et qui a fait sa grandeur.
La France se sauvera en retrouvant ses vraies lumières, celle de ses traditions fondatrices, gréco-romaines et judéo-chrétiennes, et non pas en cultivant les "vieilles lumières" (soi-disant et auto-proclamées lumières...) des soi-disant et auto-proclamés "philosophes" du XVIIIème.
Macron a, finalement, bien fait de lancer son incantation/mantra : quand on voit l'obscurité et les ténèbres qui résultent aujourd'hui de ces "vieilles lumières" dont parle Védrine; la décadence effroyable qui en est le fruit actuellement, on comprend bien, en creux, que le vrai choix pour la France n'est pas celui de la nouvelle tête du Système, mais celui entre le mauvais Système qui la tue lentement et le bon Régime, le bon gouvernement pour elle : sa Royauté traditionnelle.
Voilà pourquoi, confortés par cette péripétie du débat d'hier, nous poursuivons dès ce matin - et nous la poursuivrons dès dimanche, après être allé voter, contre Macron, le toujours antinational - la seule action qui vaille d'être menée, "réellement d'opposition, c'est-à-dire prônant ouvertement la subversion du Régime" (Léon Daudet)
À l’affiche : Maison de retraite, un film français de Thomas Gilou, avec Kev Adams (Millan, condamné à 300 h de travaux d’intérêt général), Gérard Depardieu, Daniel Prévost, Mylène Demongeot, Marthe Villalonga, Jean-Luc Bideau, Liliane Rovère, Firmine Richard (les pensionnaires).
C'est le dimanche 28 septembre 2014 que nous vous proposions sur lafautearousseau, une visite guidée du jardin de Maurras, à Martigues...
En ce jour anniversaire de la naissance du Maître, c'est l'occasion, pour ceux qui ne l'ont pas visionnée, de regarder la vidéo de cette visite.
Nous vous emmenons aujourd'hui, dans le jardin de la maison de Charles Maurras, à Martigues, Chemin de Paradis. Les cigales nous ont accompagnés, par une superbe matinée d'été, durant toute cette visite. A partir des indications Maurras lui-même, vous allez découvrir ce qu'il a paru bon au maître de ces lieux de faire « entre les murs de son jardin ».
Comme Louis XIV qui a rédigé lui-même une Manière de montrer les jardins de Versailles, Maurras - toutes proportions gardées, évidemment ! - a expliqué ce qu'il avait voulu faire dans son jardin, et a donné toutes les indications necéssaires à une visite intelligente. Ainsi est-elle réalisée comme il lui a plu qu'elle se déroulât : cela se trouve au Tome IV des Oeuvres Capitales (Le Berceau et les Muses / Suite Provençale, VII Mon jardin qui s'est souvenu, pages 249 à 268).
Et maintenant que vous savez tout, suivez le guide !
Visite guidée du jardin, par François DAVIN (sur fond sonore de cigales, vidéo en deux parties) :
Vous pouvez consulter également notre album Une visite chez Charles Maurras... (103 photos).
"Les artistes sont les seuls à bénéficier de l'exception culturelle Française. Alors pour les autres c'est horrible, mais pour eux la préférence Française, ça ne gêne pas..."
Charlotte d'Ornellas remet ainsi en place (sur CNews) ces "artistes" (bouffis d'orgueil et de fric, vivant volontiers à l'étranger si cela leur permet de ne pas payer d'impôts...) : ils sont contre la "préférence nationale" et l'horrible "fâchisme" de Marine Le Pen (eux qui ne savent pas que fascisme et nazisme viennent de la gauche et des Partis socialistes italiens et allemands !...) mais, lorsqu'elle s'applique à eux, ils en profitent allègrement et sans scrupules !
Comme disent les ados dans les cours de récré :
"BOUFFONS !"

Ramdam médiatique sur toutes les chaînes radio/télé du "sévice public" (comme dit Goldnadel) : "on" parle, re-parle, sur-parle de détournement de fonds chez le RN... et "on" remonte même jusqu'à... Jean-Marie Le Pen ! Par contre, comme de bien entendu, rien du tout, mais alors rien de rien, sur Alstom, Mac Kinsey, la très possible évasion fiscale chez Macron, toutes les mises en examen des LaREM : circulez, y'a rien à voir !
Justement, si ! Il y a à voir !
C'est pour cela que, sans illusion aucune sur le remplacement de "la tête" du Système, qui est - lui - intrinsèquement pourri et pervers, nous irons dimanche faire le seul barrage qui s'impose : à Emmanuel Macron !
Tous les galonnés en retraite qui se succèdent sur les plateaux de télévision tiennent le même discours : les opérations militaires ne se passent pas comme prévu, l’armée russe est en difficulté, ses pertes sont énormes, Poutine a sous-estimé l’armée ukrainienne, etc
Passons sur le côté comique de répétition et rappelons juste que ces « vérités » assénées sont actuellement tout à fait invérifiables. D’autant que seules les sources ukrainiennes sont reprises en boucle. Les « héros » de l’île aux serpents ou les « 1000 morts » du théâtre de Marioupol annoncés par Zelenski lui-même devraient pourtant inciter à plus de prudence. Mais nous sommes dans la dictature de l’émotion, dans un manichéisme typiquement occidental qui nous rappelle les grandes heures de la Syrie ou du Kosovo. Faut-il rappeler que c’est à la fin d’une guerre que l’on sait qui l’a gagnée ?
À l’affiche : L’ombre d’un mensonge, un film franco-belge qui se situe en Écosse (VOSTF), de Bouli Lanners, avec Bouli Lanners (Phil), Michelle Fairley (Millie), Andrew Still (Brian), Julian Glover (Angus).