Racines chrétiennes de la France...
La crèche de lafautearousseau est installée...
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La crèche de lafautearousseau est installée...
SCANDALEUX !
Le parquet de Paris a demandé un non-lieu dans l’enquête sur l’empoisonnement à grande échelle lié à l’utilisation du chlordécone aux Antilles françaises.
JUSTICE POUR LES ANTILLES !

Découvrez les coulisses de la restauration du bureau de Louis XIV. Il rejoint les collections du château de Versailles après presque 2 siècles. Aujourd’hui restauré dans son état de 1685, il est exposé dans le Salon de l’Abondance.
(Vidéo complète - 4'26) : youtu.be/OXWPV4GH-oY
(extrait vidéo 2'20)
https://twitter.com/maurrassiferien/status/1595345643534536705?s=20&t=qq3QIPv3v5Tazq3T-PWitg
http://www.lescarnetsdeversailles.fr/2016/04/un-tresor-decailles-et-de-cuivre/
A l’affiche : Les lendemains de veille, un film français de Loïc Paillard, avec Natacha Krief (Cleo), Bérénice Coudy (Anne-Sophie – mais appelez-la « Anne-So »), Marica Soyer (la fille à papa, Lola), Lucile Krier (Malo), Etienne Beydon (Blaise, le mari d’Anne-So) et Sylvain Mossot (Romain, le fiancé de Lola).
Les Lendemains de veille… Ils s’intitulent une « communauté », je crois que c’est Lola qui parle d’une « famille » tandis que son papa paraît viser juste : « une bande de branleurs », pour un quasi remake de Plancha, à savoir une bande de copains et copines (et plus, même sans affinités) qui se retrouvent dix ans après, sauf que c’est pour prendre connaissance du testament de l’un d’eux qui s’est pendu.
Le début et la fin sont déjantés, et stupides, ce qui permet à peine de parler de « bon petit film », comme l’a exprimé le seul (jeune) couple qui était dans la salle en même temps que nous.
Curieusement la case « exotique », « diversité » ou « chance pour la France » n’est pas cochée, mais, dans un autre registre, on assiste à une parodie de mariage « trouple », de deux hommes avec Malo – qui est, il est vrai, très charmante.
On subit aussi, de la part d’Anne-So qui allaite son bébé, une propagande
avorteuse poussant Cléo, en cachette de « (sa) meuf » avec qui elle vit « en couple », à aller se faire avorter en Espagne – les délais sont passés pour la France - d’un enfant conçu lors d’une soirée « chargée ». C’est pourtant cette même Anne-So(tte) qui avait qualifié de « violence » un bisou à un bébé, « sans son consentement » !
Beaucoup d’exécrable, donc dans cette comédie, particulièrement bien interprétée par chacune des actrices, mais aussi une réflexion poignante sur le temps qui passe pour ces dix trentenaires qui, à force d’avoir voulu « profiter de la vie », se mettent à minauder devant les deux seuls enfants venus « distraire » leurs retrouvailles.
« Mais à la mort du jour
Dans les draps de l’ennui
On se retrouve seul »
(Jacques Brel)
Pourquoi nous pensons qu'il faut interdire le "vendredi noir" en France...
1. Parce que c'est un "pousse-au-crime", incitant les gens - par bourrage de crâne et matraquage médiatique - à consommer toujours plus, des choses dont ils n'ont pas forcément besoin, alors qu'on commence à prendre enfin conscience que cette société du "toujours plus", du gaspillage et de la sur-consommation perpétuellement croissante, en perpétuelle expansion, est, tout simplement, intenable...
2. Parce que c'est la porte ouverte à toutes les arnaques possibles : pas toujours, mais dans un très grand nombre de cas, on ne propose pas vraiment de "bonnes" affaires au public, mais plutôt aux enseignes, qui "fourguent" leurs invendus ou en profitent pour "déstocker"...
3. Enfin, et peut-être surtout, parce que c'est un aspect supplémentaire de l'imposition aux Français des moeurs et coutumes états-uniennes (venant juste après les grotesques citrouilles et sinistres sorcières de pacotille de leur non moins grotesque et sinistre "fête" (?) du début novembre...)
Mais, bien sûr, dans notre Système, "l'Argent monte trop haut", comme le disait Maurras. Il est le maître, c'est lui qui fait, non pas les Rois, mais les Présidents : il est au pouvoir, il est "l'Argent-Roi". Et roi, avec lui, le fric, le plus bas matérialisme qui soit, "la Fortune anonyme et vagabonde" que dénonçait l'Action française...
Alors, dénoncer le "vendredi noir" et demander son interdiction est, certainement, un voeu pieux. Peut-être, pour certains, mais pas pour nous, qui ne nous contentons pas de demander la suppression d'un fruit pourri, mais qui savons qu'il faut arracher l'arbre mauvais qui produit ce fruit pourri, et tous les autres :
LE SYSTÈME,
LA RÉPUBLIQUE IDÉOLOGIQUE !
Même en toute bonne foi, un automobiliste peut prendre son véhicule et rouler pas mal de temps sans se rendre compte qu'il y a un problème, qui s'aggrave, soit dans le moteur soit sur un élément majeur de la carrosserie; en moto, c'est impossible ; dès que la fourche ou n'importe quelle autre partie de l'engin "a un problème", on le sent tout de suite, dès qu'on penche dans un virage, dès qu'on accélère un peu, et on est obligé de réparer tout de suite.
Le contrôle technique est donc fait en permanence par les motards eux-mêmes, et par obligation; il est inutile de venir chercher à les embêter : le gouvernement veut se faire encore un peu plus de fric sur notre dos, c'est tout : qu'il ait le courage de le dire, au lieu de jouer les vertueux, lui qui est tout sauf vertueux !
Avec Thierry et Jérôme (Thierry Laurens et Jérôme Pignet), nous formions une joyeuse bande de motards camelots, au sein de notre chère URP (pour les non initiés : Union Royaliste Provençale)...
"Que sont mes amis devenus
Que j'avais de si près tenus
Et tant aimés
Ils ont été trop clairsemés
Je crois le vent les a ôtés..."
C'esr sans tristesse aucune que je pense à eux, aujourd'hui, car je sais qu'ils sont partis pour le vrai Royaume, entrés dans la vraie Vie. Mais, s'ils étaient encore là, nous serions encore ensemble, et c'est ensemble que nous partagerions ce genre de colère, de message : je le fais pour moi, je le fais pour eux, avec eux...
François Davin
On n'est pas obligé - surtout dans les termes employés - de partager en totalité l'analyse de Syndicat France Police - Policiers en colère, mais on ferait bien de s'alarmer un peu plus, ici en Métropole, de ce qui se passe, là-bas, à Mayotte, et - au moins - d'entendre l'avertissement :
"Surtout dans les termes", disons-nous. Mais, qu'est-ce que cela signifie ? "C'est par les mots qu'on désigne les idées, et c'est sur les idées qu'on s'entend", disait notre grand Jacques Bainville. Or :
1. On a tort de parler de "migrants" et de "clandestins", car il n'y a ni "migrants" ni "clandestins", c'est employer le vocabulaire de l'ennemi que de parler ainsi, et on a perdu d'avance si on le fait. Il n'y a que des des envahisseurs :
• qui ne viennent nullement chez nous pour accepter et recevoir avec joie "l'héritage France" et pour prolonger "l'aventure France" pendant encore des siècles; mais, bien au contraire, pour remplacer notre Culture, notre Civilisation, nos Moeurs, Coutumes et Traditions par les leurs - qu'ils fuient, justement, dans les pays dont ils sont originaires et où elles règnent en maîtresses absolues...
• et qui veulent tout simplement, au passage, profiter en s'en accaparant du fabuleux héritage matériel que nous ont légué nos deux millénaires de labeur, illuminés par notre filiation gréco-romaine et judéo-chrétienne...
2. Il faudra donc "faire partir" ces envahisseurs que le Système, la République idéologique a volontairement "fait entrer", en masse, dans le but de diluer, dissoudre et faire disparaître ce que les révolutionnaires au pouvoir considèrent comme un "maudit peuple français", qui, malgré un siècle et demi de bourrage de crâne et de mensonge officiel, malgré l'état mental, moral et spirituel inquiétant et très dégradé dans lequel il se trouve, persiste à exister encore, même très affaibli et très pâle, persiste à être toujours là. Et, cela, ce "faire partir" les envahisseurs, ce ne sera pas une "guerre civile" mais bien une "guerre de libération nationale".
3. Il reste bien entendu que ne sont pas visés par l'expulsion nécessaire une bonne part des étrangers entrés en France depuis les années Chirac (années 1975/76, début de l'immigration/invasion de masse imposée à la France, qui ne demandait rien...). Tous ceux qui ont une attitude correcte et positive (et ils sont légion...) depuis leur entrée sur le territoire sont maintenant "français de souche par naturalisation", pour reprendre la belle formule de notre ami Jean Messiha. Ils sont nos amis, nos frères, nos compatriotes et "ils" ou "elles" enrichissent la France, c'est une affaire entendue, mais, comme on le sait, ce qui va sans dire va encore mieux en le disant...
Donc, en conclusion, cette "guerre de libération nationale" qui vient, qui va s'imposer d'elle-même, par le fait même de la conduite des envahisseurs brutaux et tyranniques, seule la révolution royale pourra la mener, puisque c'est le Système, la République idéologique, qui a livré la France aux envahisseurs; et qui continue et accélère même le processus de dépossession des Français de leur France...
Elle nécessitera très probablement une insurrection des citoyens mais aussi le recours à l'armée, vu la puissance numérique, matérielle et financière des forces d'invasion : heureusement que Louis-Philippe a créé la Légion étrangère !
RESPONSABLES ET COUPABLES :
HOLLANDE, MACRON ET BORNE !
Par misérable calcul politicard, vous avez fermé Fessenheim pensant vous rallier les escrolos. Ce faisant, vous avez joué contre la France et ses intérêts supérieurs et vitaux, et vous avez poursuivi, en l'aggravant, la politique de sabotage et démantèlement de notre force nucléaire...
Double buteur face à l’Australie ce mardi soir pour l’entrée en lice des Bleus à la Coupe du monde, Olivier Giroud a inscrit ses 50ème et 51ème buts en sélection. Avec ce doublé, il devient co-meilleur buteur de l’histoire de l’équipe de France, à égalité avec Thierry Henry. Un but supplémentaire et il sera le meilleur buteur de France... Gageons que ce Mondial, qu'il commence si bien, lui permettra de le devenir !
Et dire qu'il n'aurait probablement pas joué si un autre avait pris sa place !

A l’affiche : La Conspiration du Caire de Tarik Saleh, avec Tawfeek Barhom (Adam) et Fares Fares (le colonel Ibrahim), un film suédois, comme rien ne l’indique.
La Conspiration du Caire… le synopsis avait attiré mon attention et des neveux me l’ont recommandé. Désolé de devoir leur dire que ce long métrage dure 2 heures, et que je ne le recommande pas. Leur tante, d’ailleurs, encore moins que moi qui, d’habitude, est davantage vigilante et plus compréhensive. Il semble, en l’occurrence, que la VO de cette Vostf lui ait été insupportable. Moi, c’est la Vostf qui me rebute, ne sachant pas à la fois regarder l’image et lire le texte.
« C’est à la fois très simple et très compliqué » nous rabâche vainement le Capitaine Haddock au pays de l’or noir, incapable de poursuivre son propos.
De même ce scénario nous a paru compliqué pour une histoire apparemment simple, à savoir l’intervention du gouvernement égyptien qui veut empêcher l’élection d’un imam proche des Frères musulmans à la tête de l’université sunnite, Al-Azhar, du Caire. J’ai personnellement été impressionné par l’allure militaire, ordre et discipline, de cette école coranique avec tous ces étudiants en rang et « en
uniforme »… Malgré leur air pacifique, on se dit que le Djihad n’est pas loin.
Le bâtiment est magnifique, mais il s’agit en fait de la Mosquée Süleymanye d’Istanbul puisque le réalisateur est interdit de séjour en Égypte (où les OQTF sont appliquées). Cela date de 2015, quand il allait commencer à y tourner son précédent film Le Caire confidentiel sur la corruption de la police, réalisation dont je disais déjà que j’aurais pu ne pas la voir !
Bis repetita.
ALLEZ LES BLEUS !
Pas un mot à retirer sur ce que nous écrivions ici-même, sur Olivier Giroud, un grand sportif, un vrai !
Pas de marabout, de salaire délirant et indécent, de frasques en tous genres, de vidéos intimes/graveleuses, de déclarations indignes sur la France... mais tout le contraire !
Les jambes, mais aussi - mais surtout ! - la tête !...
• Les jambes et surtout la tête : Olivier Giroud, un champion et une personnalité...
A l’affiche : Les Amandiers, un film de Valeria Bruni Tedeschi, avec Sofiane Bennacer (Étienne) et Nadia Tereszkiewicz, à savoir Stella, en fait Valeria Bruni Tedeschi qui filme ses souvenirs des années 80 à Nanterre, étudiante aux Amandiers dont Pierre Romans est le directeur de l’école, et Patrice Chéreau directeur du théâtre, interprétés respectivement par Micha Lescot et Louis Garrel.
« L’important, c’est le travail (…) et je vous le dis tout de suite, je pourrai pas être démocratique avec vous ».
Comment ne pas applaudir à ces propos introductifs de Patrice Chéreau, qui continue « C’est pas un passe-temps de jouer, c’est pas… rien » !
"Dessine-moi un mouton"... Aux Louveteaux, tout d'abord, j'ai commencé par mimer Le Petit Prince, puis j'ai interprété le renard dans Les Animaux malades de la peste (...)
"et flatteurs d'applaudir".
Au lycée, j'ai joué notamment du Courteline, traduit devant les tribunaux pour avoir, à Notre-Dame de Lorette, "vendu du cresson pour du buis".
Plus tard, adulte et père de famille, j'ai participé à une troupe de théâtre amateur, m'incarnant dans différents rôles, du Docteur Parpalaid, dans Knock, jusqu'à du René de Obaldia et de l'Anouilh, dans La Belle vie où j’étais un commissaire du peuple... ce qui m'a conduit, naturellement, comme dans la comedia del arte, à abandonner la scène pour une autre comédie, les bancs d'un Conseil Régional, à "l'extrême droite" évidemment.
Maintenant, à ma manière, je "commente" des films.
J'ai, au fond de moi, toujours regretté de ne pas avoir étudié l'art dramatique pour devenir acteur.
J'en veux aujourd'hui à Valeria Bruni Tedeschi de détruire mes rêves d'une autre vie.
Comment aurais-je pu me perdre dans cette école des Amandiers ? "Que diable (serais-je) allé faire dans cette galère" ? "Est-ce que j'ai une gueule d'atmosphère " pour aller me vautrer dans celle putride de ces étudiants avec lesquels je ne partage rien ?
Sex and love, drogue, sida, tout le monde couche avec tout le monde, hétéros et
homos... c'est le triste univers dans lequel nous immerge la réalisatrice.
Mon épouse a davantage apprécié que moi ce long métrage d'ambiance (plus de 2 H), tout en regrettant de ne pas voir en entier le Platonov de Tchékhov autour duquel s'exercent ces apprentis comédiens.
Moi, j'ai la tristesse des illusions perdues... mais ça, c'est une autre histoire, un autre film sur la comédie humaine.