Sur Sud Radio, fallait-il relâcher des djihadistes pour libérer Sophie Pétronin ?
Philippe David avec Philippe Bilger, Pablo Pillaud-Vivien et Caroline Pilastre.
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Philippe David avec Philippe Bilger, Pablo Pillaud-Vivien et Caroline Pilastre.
On a libéré 100 à 200 terroristes (et payé des millions) pour la libérer. Mais Sophie Pétronin est du côté de ceux qui tuent nos soldats : "Pour le Mali, je vais prier et implorer la bénédiction d'Allah, parce que je suis musulmane. Vous dites Sophie, mais c'est Mariam que vous avez devant vous".
Et maintenant, en plus, elle dit qu'elle veut repartir au Mali : renégate et inconsciente à la fois, doublement dangereuse...
Je sais, c’est l’honneur de la France. Et son talon d’Achille, aussi. La France ne laisse pas tomber ses otages, et va les chercher… quoi qu’il en coûte. En mai 2019, au Burkina Faso, sans même évoquer les transactions financières probables, il en a coûté la vie de deux militaires. Cette fois, pour Sophie Pétronin, ce sont plus de 100 djihadistes qui ont, à titre de contrepartie, été libérés… officiellement par le Mali.
Le journaliste, essayiste et chroniqueur pour Valeurs actuelles a passé près d'un an à sillonner l'Amérique de Donald Trump. Et notamment une Amérique qui n'a pas chapitre dans les grands médias, celle de la ruralité ou des interminables banlieues des métropoles américaines.
Journaliste indépendant, Judi Rever a enquêté pendant des années sur le génocide rwandais. Elle a publié des articles dans des revues prestigieuses et obtenu plusieurs prix pour son travail basé sur des centaines d'entretiens. "Rwanda, l'éloge du sang" est un best-seller en Amérique. En France, "Libération" a publié une pétition pour que le livre soit censuré, interdit ? TVLibertés vous fait découvrir la vraie raison de l'acharnement et de l'offensive de plusieurs associations, comme SOS Racisme. Et donne la parole à la journaliste anglo-canadienne qui a mené une enquête époustouflante au péril de sa vie. Un document implacable sur une des plus grandes horreurs de la seconde moitié du XXème siècle.
Trois vue du monastère arménien d'Amaras au Haut Karabagh, fondé au IVe siècle et reconstruit plusieurs fois au cours de l'histoire.
Pour une fois, l’Assemblée nationale a osé. Elle a osé s'interroger sur les conditions qui ont conduit à la crise sanitaire actuelle. Elle a osé faire la lumière sur cet événement inédit. Elle a surtout osé entendre les principaux témoins et protagonistes.
Le « petit territoire » montagneux du Haut-Karabakh s’est embrasé, ces dernières semaines, ravivant ainsi un conflit ancien.
Comme en Syrie, en Libye, en Méditerranée orientale, c’est bien le président Erdoğan qui vient rouvrir un conflit à la frontière de l’Europe. Sa volonté de s’ériger en leader d’un islam politique et de reconstruire l’Empire ottoman est évidente. Il déploie sa politique expansionniste sans vergogne.
Une fois de plus, la Commission européenne a condamné la Hongrie, le Premier ministre Viktor Orbán n’en finissant manifestement plus de payer le prix de sa résistance aux universités Open Society, fondées par George Soros.
Motif de cette nouvelle punition ? Le simple fait qu’il exige qu’une de ces universités, celle d’Europe de l’Est (CEU), se redéploie dans son pays d’origine, l’Autriche. Et d’exiger la signature d’une convention internationale avec l’État où elle a été juridiquement fondée – celui de New York, en l’occurrence.
Avec Bernard Lugan,auteur de« Esclavage, l’histoire à l’endroit » sur Sud Radio avec André Bercoff.
« La Turquie a l’objectif clair de réinstaurer l’empire turc. » Ce propos, frappé au coin du bon sens, est de Nikol Pachinian, le Premier ministre arménien, au cours d’un entretien avec France 24.
L’agression de l’Azerbaïdjan contre l’enclave arménienne du Haut-Karabakh, sans doute téléguidée par Ankara, est le dernier épisode d’une frénésie impérialiste sans précédent depuis la chute de l’Empire ottoman.