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Orwell affirme qu’en ces temps de tromperie universelle, dire la vérité est un acte révolutionnaire.” On connaît également le mot de Péguy : “Il faut toujours dire ce que l’on voit : surtout il faut toujours, ce qui est plus difficile, voir ce que l’on voit.”
Mercredi 16 octobre, aux “Mercredis de la NAR” nous recevions Philippe Arondel sur le thème “Avenir du syndicalisme chrétien”. L’avenir du syndicalisme chrétien à l’heure ou la CFTC fête ses cent ans Lorsqu’on se penche sur l’histoire de la CFTC, force est de constater que la vie de cette confédération syndicale, portée sur les fonts baptismaux il y aura cent ans en novembre 2019, ne fut pas un long fleuve tranquille. On peut même s’étonner qu’elle ne se soit pas encore effondrée sous les coups de boutoir portés par ses ennemis naturels (les organisations concurrentes ou le patronat), mais aussi par ceux que l’on pourrait considérer comme ses alliés (notamment l’épiscopat français), ou encore qu’elle n’ait pas succombé, victime en interne de ses divisions. Quand d’autres prônent la lutte des classes et comptent sur le rapport de force pour défendre les intérêts de la classe ouvrière, la CFTC cherche à faire avancer le progrès social par le dialogue et la négociation en référence à la doctrine sociale de l’Église, contribuant ainsi à la construction du modèle social français. Que reste-t-il, aujourd’hui, de cette identité dans un monde syndical éclaté et en quête d’un nouveau souffle ? Quel peut être l’avenir du syndicalisme ? Comment peut-il se ressourcer dans un monde en bouleversement lié à l’apparition de nouvelles problématiques ? C’est à ces questions que Philippe Arondel – journaliste, essayiste, spécialiste du syndicalisme chrétien et animateur sur Fréquence Protestante de l’émission « Midi Magazine » tous les mardis – tente de répondre.
Paradoxe de la situation de confinement. Les individus vivent dans quelques mètres carrés et imaginent reconstruire le monde. C’est une tentation permanente souvent sanctionnée par la désillusion.
A l'occasion de ce 1er mai, Odeia vous offre une pause détente avec Frédéric Pons qui vous évoque la thématique de ses voyages 'Souvenirs Français'. De l'Algérie à la Corée en passant par le Liban et l'Indochine, il vous partage quelques anecdotes et souvenirs de ses voyages.
Odeia vous propose plusieurs cycles de conférences diffusées en direct.
Il est impératif de s'inscrire àcontact@odeia.frpour obtenir les codes d'accès aux conférences.
Lundi 4 mai 16h00 : L'art Roman, partie 3/5 - avec Jean-Michel SANCHEZ Mardi 5 mai 11h00 : Guerre, pétrole et radicalisme, partie 2/2 - avec Marc FROMAGER Mercredi 6 mai 16h00 : L'art Roman, partie 4/5 - avec Jean-MichelSANCHEZ Jeudi 7 mai 18h00 : Le Proche-Orient et ses tensions 1/6 - avec Antoine de LACOSTE Vendredi 8 mai 16h00 : L'art Roman, partie 5/5 - avec Jean-MichelSANCHEZ Mardi 12 mai 18h00 : Guerre en Syrie, échec d'une manipulation 2/6 - avec Antoine de LACOSTE
D'autres cycles de conférences vous seront proposés à partir de mi-mai : avec Virginie Foutel, Jean-Michel Sanchez et Alexandre del VALLE.
Odeia - 3 rue Clairaut 75017 PARIS FR Nos bureaux sont actuellement fermés mais nous restons disponibles ! par mail : contact@odeia.fr / par téléphone : 01 44 09 48 68
«N’en déplaise à certains, le virus ne connaît pas ces limites administratives»
Emmanuel Macron, Sommet franco-italien de Naples, le 27 février 2020
Pendant la pandémie, la politique continue! Et comment… On pourrait même proposer une lecture essentiellement politique de cet événement. Car c’est bien l’idéologie d’Emmanuel Macron, mais sûrement pas l’intelligence ou le bon sens, sinon le sens commun, voire même un sain usage de la raison, qui l’ont guidé dans les premières décisions ayant conduit le pays dans l’état où il se trouve.
Le pouvoir qui règne en France joue-t-il les pompiers incendiaires ? Certes, ce n’est pas une « barbouze » du style Benalla qui a mis le feu à Notre-Dame, pas plus que ce n’est une vaste conspiration mondiale, à laquelle notre gouvernement « progressiste » participerait, qui est à l’origine du Covid-19, mais dans les deux cas, bien qu’à une échelle très différente, il y a un scénario analogue : l’Etat a un devoir archi-prioritaire de protection des biens et des personnes, que le législateur a même cru devoir inscrire dans la Constitution sous le nom de principe de précaution, revêtu de l’onction écologique pour satisfaire l’idéologie à la mode et placé dans cette intention dans la Charte de l’Environnement.
...et relaiera très volontiers tous articles, interventions, évènements etc qui lui paraîtront aller dans le sens du Bien commun et de la revitalisation du Pays réel.
Nous ne doutons pas en effet que, quelles que soient les formes que prennent les activités de ce Front populaire, ces 2 préoccupations soient fondamentalement, parmi d'autres, celles de Michel Onfray; ce qui forcément nous manquerait pas de nous rapprocher sur des sujets aussi nombreux que divers...
Dans notre précédent article nous nous sommes intéressés à la colère en tant que telle, nous allons maintenant nous concentrer sur sa dimension morale : est-elle bonne, est-elle juste ? Permet-elle la construction du Bien commun ou n’est-elle toujours qu’un élan destructeur ? Pour que nous puissions y répondre, nous devons préalablement nous interroger sur la nature exacte des passions, puis nous pourrons nous demander ce qui, a priori, peut la pervertir ou ce qui peut la bonifier. C’est-à-dire que la colère, si elle peut devenir une puissance qui nous pousse à l’action et au mouvement – une puissance de ce fait positive -, elle peut aussi nous amener à la destruction quand elle est mue par l’orgueil ou la déraison oublieuse.
L’esprit de vertige a saisi toutes les nations, mais, c’est la France qui se montre la plus troublée. Le « conditionnement imposé de l’esprit » contre lequel s’est battu Léon Daudet, avec un meilleur discernement que Charles Maurras, a réduit aujourd’hui les français en captivité. Leur enfermement tient à deux formes délirantes, l’hypocondrie et l’avarice. La presse flatte le malade imaginaire. L’endettement public emprisonne l’avare.
"Les éveilleurs" nous a adressé, ce jeudi, le message suivant. Nous "donnons" volontiers cette vidéo, extrêmement intéressante, qui dure un peu plus de deux heures. Ceux qui l'avaient déjà écoutée (ou qui étaient dans la salle) l'écouteront sûrement de nouveau, et avec plaisir; et ceux qui n'en avaient pas eu connaissance apprécieront sûrement, aussi, de l'avoir "en réserve", quitte à l'écouter en plusieurs fois...
La Rédaction
Chers Éveilleurs,
Le 15 décembre 2017, nous recevions Michel DE JAEGHERE, Directeur du Figaro Histoire, et Mathieu BOCK-COTE, essayiste québécois, venus analyser les ressorts et effets du multiculturalisme sur nos sociétés occidentales, en proie à une immigration massive depuis plusieurs décennies, à la lumière notamment d'un précédent historique, la disparition de l'empire romain.
Un échange passionnant entre ces deux érudits à voir et revoir !
En contact avec les mouvements Jeunesse si tu savais et Poussières d'étoiles; voici les liens de leur page FB, de leurs sites officiels et de leur chaîne youtube :
Résumé : En 2017 la technocrature a pris le pouvoir pour sauver la démocratie disqualifiée par son élite politique. Insatisfaite de l’explication par le complotisme d’ultragauche et celle du référentiel populiste, l’Action française analyse la technocrature comme un phénomène de physique sociale. Utilisant la loi historique « du développement d’oligarchies nouvelles », elle découvre que Bonaparte a crée une nouvelle classe de privilégiés. Ce « pays légal » est un système oligarchique circulaire où trois élites financière, politique et médiatique s’épanouissent dans le cadre du régime républicain. Les commis de l’élite politique, les technocrates se sont ensuite constituée en une élite, bientôt déstabilisatrice du système oligarchique circulaire.
On ne dira jamais assez que le grand siècle français fut le XVIIe. L’une des preuves en est la profondeur des penseurs dont les idées inaugurent le monde « moderne », cette comète dans la queue de laquelle nous vivons. Ainsi, face à la pandémie que nous subissons, et au visage étrange qu’ont pris la société et la vie, on retrouve l’opposition entre les deux visions de la condition humaine qu’ont exprimées Descartes et Pascal. Le premier écrivait que la science devait « nous rendre comme maîtres et possesseurs de la nature », et il insistait sur un premier objectif, « la conservation de sa santé » et sur un premier domaine, la médecine.