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Le prince Jean d’Orléans, comte de Paris s’est rendu aujourd’hui aux obsèques de l’écrivain Jean Raspail. Organisées à l’église Saint- Roch, le prétendant au trône de France a tenu à participer lui-même à la cérémonie afin de «rendre hommage à un ami».
« A la suite de ses sept cavaliers, Jean Raspail "a quitté la Ville au crépuscule, face au soleil couchant, par la porte de l’Ouest qui n’était plus gardée". Puissent ses livres continuer de nourrir notre imaginaire». Dès les premières de l’annonce de son décès, le prince Jean avait rendu un hommage à l’écrivain sur les réseaux sociaux.
Fervent royaliste, Jean Raspail est, en 1993, à la tête du Comité national pour la commémoration de la mort de Louis XVI. Il organise une grande manifestation place de la Concorde, à l’endroit où, deux siècles plus tôt, le Roi a été décapité. L’écrivain apprend que le Préfet de Police interdit ce rassemblement. Invité le matin même sur RTL, Jean Raspail, choqué par ce sectarisme, annonce qu’il maintient cet hommage et appelle la population à y participer.
L'ex-Premier ministre a accordé un entretien à « Valeurs actuelles » paru ce jeudi 18 juin, dans lequel il revient sur les tensions raciales observées ces dernières semaines : selon lui, la « guerre entre "races" » va remplacer la lutte des classes.
Depuis quelques jours, nous assistons aux États-Unis et en Europe à une vaste entreprise iconoclaste. Il faut prendre le mot au sens purement étymologique. L’iconoclaste c’est simplement un briseur d’images. Si l’on consulte le Petit Littré, on est renvoyé à tout un contexte religieux ancien, notamment à cette secte qui sévit au VIIIe siècle pour faire la guerre aux saintes images. Voilà qui parle d’ailleurs directement à nos amis orthodoxes qui célèbrent, chaque année, le triomphe de l’orthodoxie, précisément sur l’iconoclasme, c’est-à-dire l’interdit jeté sur la vénération des icônes du Christ, de la Vierge et des saints.
En quoi le privilège blanc touche-t-il au religieux ? Pour répondre à cette question, il est nécessaire de dissoudre le vernis rutilant de ce concept fraîchement sorti des usines à ressentiment américaines pour voir l’habile mécanisme que cette arme renferme.
Le concept de privilège blanc est né aux États-Unis sous la plume Peggy McIntosh, une riche aristocrate universitaire blanche, qui décrit dans un article publié en 1989 les 26 fois où son statut de Blanche lui aurait ouvert des portes dans la vie.
Dans la soirée du 16 juin, une quinzaine de représentants des communautés tchétchène et maghrébine de Dijon étaient réunis dans la banlieue de la capitale bourguignonne. Leur objectif : convenir d’un arrêt des affrontements, en présence du père de I., 19 ans, dont l’agression a mis le feu aux poudres.
A quoi rime le déboulonnage des statues voulue par les indigénistes ? Défenseur des chrétiens d’Orient et décoré par la France : et si une statue de l'Emir Abdelkader à Paris avait un sens ?
Intervention de Me Jacques Trémolet de Villers lors du Banquet Camelot du 27 novembre 2016, présentant son livre sur le procès de Jeanne d'Arc, et comment bien la découvrir au travers de ses propres paroles...
Alors que la crise économique et sociale devrait nécessiter l'engagement total des députés de la majorité, ceux-ci se battent... pour que le projet de loi sur la PMA soit débattu dès juillet. Juriste, Olivia Sarton révèle dans un ouvrage dense le business, le lobbying et les compromissions autour de la PMA. Sans esprit moralisateur, Olivia Sarton affirme que les instigateurs de la PMA pour tous ne se soucient pas des prétendus droits des femmes homosexuelles, encore moins de la possible confiscation d'un droit des femmes : le véritable enjeu, ce sont les milliards d'euros que représente le marché de la PMA.
Mercredi 13 mars, aux “Mercredis de la NAR” nous recevions François-Marin Fleutot pour son livre “Les Rois de France excommuniés ”.
Éditeur, historien et essayiste, François-Marin FLEUTOT a publié une dizaine d’ouvrages, dont « Des royalistes dans la Résistance » qui fait aujourd’hui référence. Nous le recevons cette année pour le livre qu’il a consacré aux “Rois de France excommuniés”.
On se souvient d’ordinaire de l’excommunication d’un ou deux rois de France alors que, de Hugues Capet à Louis XIV, seize Capétiens ont subi les foudres vaticanes parce qu’ils refusaient d’obéir à Rome, récusaient l’infaillibilité pontificale ou refusaient d’appeler à la croisade. Au fil de ces conflits se dessine une politique constante fondée sur le principe d’indépendance du royaume à l’égard du pouvoir temporel des papes. Dans la politique de souveraineté qui s’affirme, nous pouvons lire la préhistoire de notre laïcité.