Un nouveau numéro de « Royaliste » (numéro 1254, daté du 10 avril) est paru

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Encore l'Allemagne, et son abandon du nucléaire, qui signifie, pour elle, le début d'une dépendance énergétique, comme cela est très bien expliqué dans Contrepoints :
L'Allemagne va droit dans le mur en chantant, annonçant à tous les benêts qui veulent la croire qu’elle maintient son objectif d’arrêter toutes ses centrales à charbon d’ici 2038, dont un grand nombre dès 2030.
Mais elle ment : le charbon représente encore un tiers de la production électrique allemande, avec une hausse de 12 % l’an dernier !... :

A l’affiche : Sur les Chemins noirs, un film français de Denis Imbert, avec Jean Dujardin (Pierre, écrivain), Anny Duperey (Hélène, une tante de Pierre,), Joséphine Japy (Anna, l’amie de Pierre), adapté du récit autobiographique éponyme de Sylvain Tesson (2016).
En marche... Rien à voir avec la Macronie dont la superbe échoue sur un 49-3 que, pour une fois, je ne lui reproche pas... Les véritables responsables et coupables de la révolte ("Non, Sire, c'est une révolution") actuelle sont les députés qui n'ont pas voté la censure et n'ont pas fait tomber un gouvernement et un projet de loi dont on voyait bien, qu'à tort ou à raison, il allait enflammer le pays...
Honte à l'Assemblée nationale !
Une fois de plus, la démocratie représentative ne représente rien qu'un pays légal coupé du pays réel.
En marche... C'est, si je comprends bien - car je n'ai rien lu de Sylvain Tesson -, c'est la décision d'un écrivain, un aventurier, accidenté de la vie (et d'autre chose), qui a entrepris de parcourir Les Chemins noirs des cartes IGN et de traverser la France à pied sur 1 303 km pour se reconstruire - comme on dit maintenant - pour renaître... précisément à la vie.
Nous étions seuls dans la salle sur ces chemins, avec lui, à nous emplir les yeux de cette "randonnée" extraordinaire, allant du Mercantour au Mont St Michel et au cap du Cotentin...
" Que dis- je, c'est un cap ?... C'est une péninsule ! "
Magnifique ! comme la France qu’il nous montre, quand les paysages ne sont pas détruits par les éoliennes de la Macronie.
Eh, oui, c'est rare mais cela arrive. Que nous soyons d'accord, sur un point précis, avec L'Humanité.
Hier, c'était avec Georges Marchais, qui plaidait contre l'immigration/invasion; aujourd'hui c'est sur le nucléaire, que nous défendons comme eux, ou eux comme nous, au choix...
Voici donc un court article de L'Humanité qui a bien compris que, bien au-delà du nucléaire, l'abandon par nos ennemis allemands de cette "énergie propre" était un pas de plus dans leur vassalisation vis-à-vis de... qui ?
Devinez...
Mais des États-Unis bien sûr, dont nos ennemis allemands ont préféré devenir le 51ème État plutôt que de s'associer avec la France, pour créer une véritable Europe, faisant contre-poids - en incluant la Russie - à la Chine et aux USA. Mais comme ils auraient été "un pas en arrière" vis-à-vis de nous, dans cette Europe, puisque le nucléaire militaire leur est interdit, nos ennemis allemands ont préféré être les vassaux des USA, tant est grande leur haine et détestation de la France...
Lesquels USA vont, avec cet abandon du nucléaire outre-Rhin, augmenter leurs livraisons de gaz de schiste à l'Allemagne. Un gaz obtenu - soit dit en passant, pour les escrolos - par la fracturation hydraulique des roches, c'est-à-dire le saccage de la Nature, que nous préférons appeler : la Création...
CQFD, la boucle est bouclée...
Et, comme dirait l'autre : "Bon appétit, messieurs !..."

Après les explosions au port de Beyrouth, Liban, août 2020.
Le mandat français sur le Liban (1920-1943) s’est achevé dans la confusion. La guerre franco-française qui se déroula entre les forces placées sous l’autorité de Vichy et les gaullistes soutenus par les Britanniques, permit à deux hommes politiques libanais de passer un pacte et de sortir du mandat.
Ces deux hommes , le maronite Béchara el-Khoury et le musulman sunnite Riad el-Solh, négocièrent ensemble un accord en 1943, traditionnellement appelé « Le Pacte national de 1943 ». Il marque l’indépendance du Liban après plusieurs siècles de vassalités diverses. La France, mécontente car mise de côté, réagit plus que maladroitement en emprisonnant les deux hommes. Cela ne fit que provoquer la colère des Libanais et les deux prisonniers furent libérés en gagnant une immense popularité. Le dernier soldat français quittera le pays du Cèdre en 1946.
(retrouvez notre sélection de "Une" dans notre Catégorie "Grandes "Une" de L'Action française")
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Le Titanic coule le dimanche 14 avril, à 23h40. Les toutes premières nouvelles ne sont donc connues en Europe que le lundi 15, dans la stupéfaction générale. L'Action française ne parle pas de l'évènement ce lundi, et publie, le mardi 16, en page deux, un court communiqué, qui rend bien compte de la lenteur de transmission des nouvelles, puisque ce communiqué, écrit à partir des informations de l'Agence Havas, reprises par le journal, précise "tous les passagers du Titanic sont sauvés" (sic !)
Le journal "corrige le tir" dès le lendemain, mercredi 17, en publiant, en première page, en bas des deux colonnes de droite le communiqué suivant, bien plus alarmiste et proche de la réalité; ce communiqué s'achève par vingt-quatre lignes en page deux, tout en haut de la première colonne; on y lit :
"...Pour expliquer ces nouvelles contradictoires reçues coup sur coup, on suppose que le commandant du Titanic ne croyait pas à l'imminence de la catastrophe, comme tendrait à le prouver le télégramme suivant expédié par M. Philip, l'opérateur de la télégraphie sans fil du littoral, à ses parents : "Avançons lentement vers Halifax. Navire pratiquement insubmersible. Ne vous inquiétez pas.". Ce télégramme avait été envoyé à minuit, et le Titanic sombrait deux heures après." (fin de "l'article").
C'est donc le 18, quatre jours après la catastrophe, que L'Action française consacra une bonne part de sa "Une" à l'évènement.
• Voici la "Une" de L'Action française du Jeudi 18 Avril 1912 :
https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k757609t/f1.item.zoom
On y trouve évidemment Maurras et Daudet, et aussi Maurice Pujo. Bainville y est, bien entendu, mais pas sous son nom : comme pour la mort de Mistral, son article, en première page, est signé "Léonce Beaujeu". Pourquoi, et d'où vient ce pseudonyme ? Nous l'ignorons...
• Maurras occupe les deux premières colonnes de la "Une", avec un long article intitulé "Nouveautés électorales", qui pourrait aujourd'hui encore servir utilement dans un Cercle d'études et de formation, sur les "joyeusetés" et la malfaisance intrinsèque du Système, avec tous les tripatouillages qu'il permet...
• Daudet, lui, écrit déjà sur la catastrophe du Titanic : un article assez court, en bas de la deuxième colonne et en haut de la troisième, intitulé "Les enfants d'Archimède", dans lequel il rend hommage au courage de ceux qui ont péri en restant à leur poste :
• Maurice Pujo, lui, avec "Notre Triduum", dans la demi colonne quatre, partie inférieure, parle des trois réunions qui seront organisées "les 19, 23 et 26 avril, sous la présidence de Charles Maurras, de notre éminent maître et ami Jules Lemaître, et de Bernard de Vesins..." avec, aussi De Roux, Vesins, Daudet, Lasserre, Vaugeois, Valois...
• Et Bainville, là-dedans ? Il est là, et bien là, à sa place habituelle (la ou les deux colonnes de droite) et il propose un article pertinent, intitulé "Le naufrage", dans lequel il revient sur l'incroyable naïveté des hommes, du moins de certains, et la confiance illimitée accordée - à tort ! - au "progrès", et à sa réputation d'infaillibilité...
Juste en-dessous de son article, que l'on verra après, se trouve un gros "pavé", qui se prolonge en page deux, sur toute la colonne de gauche et en haut de la deuxième :
Venons-en donc maintenant, pour clôturer cette "Une" consacrée en bonne part au Titanic, à l'article de Bainville. Comme il le fera deux ans plus tard, dans ses deux articles consacrés à la mort de Mistral (voir les Grandes "Une" 1 et 2) - nous l'avons dit - Bainville écrit son court article, sobrement intitulé "Le naufrage", à la fois sous le pseudonyme de Léonce Beaujeu et aussi dans une sorte de rubrique intitulée "Au jour le jour"... :
Enfin, pour aller un peu plus loin sur le sujet, voici ce que nous avons placé dans notre Éphéméride du 15 avril; vous y trouvez le lien vous permettant de lire l'article de Bainville, sous une forme plus "habituelle" !... :
1912 : Roger-Marie Bricoux, violoncelliste de l'Orchestre du Titanic, périt dans le naufrage
L'orchestre continua de jouer jusqu'à la fin (Image : Titanic, de James Cameron, 1997)
Les témoignages sont unanimes : s'ils varient quelque peu sur le dernier morceau joué par l'Orchestre (pour la grande majorité des survivants, il s'agit du cantique "Plus près de toi, mon Dieu...") tous les rescapés s'accordent à dire que, jusqu'aux derniers instants, l'Orchestre des huit musiciens a joué, comme si de rien n'était. Donnant ainsi un exemple rare de courage personnel et de noblesse de coeur.
Roger-Marie Bricoux était le violoncelliste du groupe... Il était né le 1er juin 1891 à Cosne-sur-Loire, sa famille se fixant ensuite à Monaco.
Sur le Titanic, il était passager de seconde classe : il n'avait pas 21 ans...
Il y avait 48 Français à bord du Titanic : ils formèrent une association, "Les Français du Titanic", et rédigèrent collectivement l'histoire du naufrage, dans un livre qui porte ce même nom...
"Le Naufrage" a inspiré à Jacques Bainville un célèbre article, paru trois jours après la catastrophe, dans L'Action française du 18 avril 1912 : voir, dans notre Catégorie "Lire Jacques Bainville", l'article XI, Le Titanic ? Insubmersible ! Ou : réflexion sur la crédulité, d'hier, d'aujourd'hui, de toujours.
L'orchestre du Titanic au grand complet : de gauche à droite et de haut en bas : George Krins, Wallace Hartley, Roger Bricoux, Theodore Brailey, Percy Taylor, Wes Woodward, John Clarke et John Hume.
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Pour lire les articles...
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A l’affiche : Les Petites victoires, un film français de Mélanie Auffret, avec Michel Blanc (Émile Menod), Julia Piaton (le Maire et l’institutrice), Bruno Raffaelli (le patron du Bar-Boulangerie)
Les Petites victoires … Quelles petites victoires ? Où sont-elles ? Est-ce la capacité d'Émile, 60 ans, á s'imposer dans l'école du village et à apprendre à lire ? Est-ce la conversion de sa bougonnerie en une véritable tendresse à l'égard de tous ? Celle des enfants qui finissent par l'aimer ? Ou encore celle de la rhumatologue qui interrompt son réveillon de Noël pour soigner une vieille dame ?
"Tout le monde, il (devient) beau,
Tout le monde, il (devient) gentil"
Et La Tendresse de Bourvil accompagne le générique de fin.
Toujours est-il que ces petites victoires n'empêchent pas la véritable défaite que sont la fermeture de l'école, le départ de l'institutrice et la mort programmée du village.
J'ai reconnu le mien, en Berry, dans celui de Kerguen, et surtout mon maire dans Alice, qui doit s'occuper de tout, mettre la main partout jusqu'à tasser elle-même du goudron pour boucher un « trou dans la chaussée ».
Bref, malgré une double référence incongrue à Greta Thumberg, et malgré un très mauvais titre, un bon film, d’un réalisme sinistre mais, en même temps, émouvant et amusant.
L’édito politique de Vincent Trémolet de Villers, sur Europe 1, porte surtout sur l'école, et sur Pap NDiaye, cette fois-ci :
"...Du petit commerçant de banlieue aux grands bourgeois en passant par les ministres de gauche, tout le monde a sa stratégie d’évitement. Eviter quoi ? La baisse du niveau, la domination de l’élève sur le maître, les effets de l’immigration anarchique, l’enseignement idéologique... Ce sont les écoles encore épargnées que le ministre de l’Éducation pointe du doigt comme si une fois de plus il valait mieux détruire ce qui marche plutôt que reconstruire là où on a échoué..."
(extrait vidéo 3'25)
https://twitter.com/vtremolet/status/1646765062365880322?s=20
Ligue des Droits de l'Homme ? Goldnadel a raison : "La comédie des Droits de l'Homme a assez duré..."
C'est à lire dans FIGAROVOX/CHRONIQUE : le 5 avril, auditionné par la commission des lois du Sénat, le ministre de l'Intérieur a dit vouloir se pencher sur les subventions dont bénéficie la Ligue des Droits de l'Homme, très critique sur l'action des forces de l'ordre à Sainte-Soline. L'avocat Gilles-William Goldnadel s'interroge à son tour sur les engagements de l'association... :

A l’affiche : De Grandes espérances, un film français de Sylvain Desclous, avec Benjamin Lavernhe (Antoine Mandeville), Rebecca Marder (Madeleine Pastor, l’amie d’Antoine), Emmanuelle Bercot (Gabrielle Dervaz, femme politique), Marc Barbé (Yvan Pastor, le père de Madeleine).
Nous avions beaucoup aimé, et j’avais recommandé Le Tourbillon de la vie, lors des derniers jours de 2022, que j’avais inscrit dans le palmarès de l’année. Il s’agissait d’une comédie sur les événements du quotidien, souvent insignifiants, qui orientent néanmoins le cours d’une existence avec des lendemains qui, sans cela, auraient été différents. C’est le même thème qui est porté, du moins dans son titre, par le thriller excellent – que j’invite à aller voir - de Sylvain Desclous sur le grain de sable susceptible de mettre un terme à De Grandes espérances. Certes l’expression « grain de sable » est inappropriée en regard de l’événement dramatique qu’il recouvre et qui commence par une conversation téléphonique… il est néanmoins intéressant d’isoler la succession des faits et actes, d’importances différentes, sans lesquels… il n’y aurait pas eu de film…
Je n’en dirai pas plus, sauf que le contexte politique – avec des messages de gauche - n’ajoute rien à la trame.
Site officiel : Solidarité Kosovo
lafautearousseau "aime" et vous invite à "aimer" la page facebook Solidarité Kosovo :
La cathédrale Notre Dame de Paris est en plein chantier, 4 ans après l’incendie du 15 avril 2019. Restauration, aménagement liturgique, prière…
RDV en direct ce vendredi à 20h35 sur KTO pour une émission spéciale.
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