Dans la revue l'Incorrect, un néo-progressisme chrétien ?, par Gérard Leclerc.
Source : https://lincorrect.org/
UA-147560259-1
En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.
Source : https://lincorrect.org/
L’implantation du culte musulman en France métropolitaine remonte au début du XXème siècle. Depuis lors, le nombre de mosquées s’est considérablement accru sans que, pour autant, le droit afférent à leur édification n’ait fait l’objet d’une clarification.
LA GRANDE MOSQUÉE DE PARIS
La première mosquée fut celle de Paris (ci dessus), inaugurée le 15 juillet 1926, conjointement par le sultan du Maroc Moulay Youssef et le président de la République Gaston Doumergue. Cette construction répondait à une demande contenue dans un mémoire remis au gouvernement en 1916 par Paul Bourdarie, membre du Comité consultatif des Affaires indigènes.
Place Saint Pierre, Vatican, Rome.
© Antoine Mekary / Godong
En 1950, paraissait un ouvrage fondamental du futur cardinal Yves Congar : Vraie et fausse réforme dans l’Église. Rétrospectivement, on conçoit l’importance du sujet, puisque c’est bien cette réforme qui justifiera largement la décision du pape saint Jean XXIII de réunir le second concile œcuménique du Vatican. Il s’agissait, pour le théologien, de clarifier avant tout ce concept de réforme, en tenant compte de l’identité d’une Église, qui est forcément en mouvement dans l’histoire, mais toujours en fidélité vivante à l’intention divine qui l’a créée.
Le Kosovo-Métochie est une terre où la chrétienté orthodoxe est présente depuis plus de 700 ans. Ce "berceau" du christianisme orthodoxe en Serbie, compte plusieurs monuments placés sur la liste du patrimoine mondial de 'UNESCO mais aussi sur la liste du patrimoine mondial en péril.
Le Kosovo, 'est une chrétienté en péril: depuis 'an 2000 on dénombre près de 150 lieux de culte chrétien pillés, détruits, incendiés...
Source : https://www.riposte-catholique.fr/
Dans une tribune au Figaro, Mgr Michel Aupetit proteste contre la volonté de l’exécutif de faire adopter de façon définitive le projet de loi bioéthique avant les vacances parlementaires :
Sans vergogne, alors que notre pays vient de traverser une crise sanitaire qui l’a mis à genoux, la priorité du gouvernement est de faire adopter à l’Assemblée nationale le projet de loi bioéthique. Celui-ci porte en lui-même des basculements considérables modifiant gravement et dangereusement les fondements de ce que notre civilisation a construit pour le respect de l’homme, de sa dignité, de sa vie et de sa santé.
Primatiale Saint-Jean, vue depuis la Saône.
© Herbert Frank / CC by-sa
Comme beaucoup, j’ai d’abord accueilli la publication de Madame Soupa, candidate à l’Archevêché de Lyon, comme un de ces pamphlets qui offrent si peu de sérieux qu’à peine lus on les jette à la poubelle... Pourtant, même chiffonnée, écartée de ma vue, cette publication laissait en moi une interrogation profonde : comment une femme, partageant la même foi que moi, se disant, comme moi, théologienne, pouvait-elle dire cela ? Comment pouvait-elle prétendre par-là défendre la place des femmes dans l’Église ? Mystère. C’est donc en femme, et en théologienne que je voudrais réagir.
Source : https://www.bvoltaire.fr/
Si l’on ne devait retenir qu’un symbole, terrible et grotesque, de cette France à deux vitesses – celle que l’on verrouille et celle que l’on redoute – en cette période post-Covid, ce serait celui-là : la procession de la Lunade, à Tulle, a été interdite.
La Lunade, selon les mots du vicaire général du lieu, l’abbé Nicolas Risso, est « l’une des plus vieilles ostensions limousines et peut-être même de France ». Eu égard à son nom, et au culte que les Gaulois portaient à l’astre de la nuit, d’aucuns affirment que l’Église a pu, ici comme en d’autres endroits, sanctifier une cérémonie païenne dont elle n’avait pu obtenir l’abandon. Quoi qu’il en soit, en juin 1347, un moine du diocèse aurait eu une apparition de saint Jean-Baptiste lui commandant de défiler autour de la cité pour en éloigner la maladie. « La Lunade était née et la peste [avait] disparu. »
Alors que nous sommes à la veille de ce qu’on appelle les grandes vacances, cette année nous sommes forcément dans des conditions d’esprit particulières. L’étrange période que nous venons de vivre nous oblige à une sorte de bilan personnel et collectif. Ce bilan peut se stratifier selon les catégories sociales, notamment celles qui ont affronté la crise sanitaire de plein fouet. En premier lieu, les soignants. À ce propos, quelles belles images que celles de policiers applaudissant les soignants, alors qu’ils avaient pour tâche de sauvegarder l’ordre et la sécurité, lors de leurs manifestations de protestation…
Entretien avec Frédéric Aimard
Une nouvelle revue autour de la doctrine sociale de l’Église paraît en ce mois de juin. Une initiative de Frédéric Aimard.
Que devenez-vous depuis que vous avez transmis France Catholique ?
Frédéric Aimard : Je savoure le fait que cette transmission a été l’occasion d’une relance palpable avec des moyens que je n’aurais jamais pu imaginer. Mais je suis, comme tout « jeune retraité », débordé par de nombreuses activités dans lesquelles je me suis volontiers laissé enrôler…
A nouveau un grand merci à nos amis Les Eveilleurs pour ce nouvel envoi d'un document de grande qualité, que nos lecteurs apprécieront, comme les précédents...
Le Blogmestre

Il fait la une des journaux depuis quelques jours, se présentant comme le porte-parole des Gaulois réfractaires qui demandent des comptes au gouvernement devant les conséquences dramatiques de la crise sanitaire. Philippe de Villiers, qui vient de publier un livre décapant, est aussi notre conférencier le plus fidèle puisqu'il a donné en 5 ans 5 conférences pour les Eveilleurs. En décembre 2016, nous le recevions dans un Palais des congrès de Versailles plein à craquer pour un livre qui à l'époque avait déjà battu le pavé médiatique: "Les Cloches sonneront-elles encore demain" était un livre d'alerte sur l'islamisation galopante de la France.
Réouverture du parvis de Notre-Dame de Paris,
le 31 mai.
© Michel Pourny
Dimanche, nous fêtions donc la Pentecôte, c’est-à-dire l’effusion du Saint-Esprit sur les apôtres, les premiers disciples de Jésus, et par voie de conséquence sur l’Église et donc nous-mêmes. Jésus l’avait annoncé : « Et moi, je prierai le Père, et il vous donnera un autre consolateur, afin qu’il demeure éternellement avec vous, l’Esprit de vérité, que le monde ne peut recevoir, parce qu’il ne le voit point ; mais vous, vous le connaissez, car il demeure avec vous, et il sera en vous » (Jn 7, 8). Je ne me risquerai pas à un commentaire théologique d’un texte d’une telle densité, sauf à remarquer l’enracinement trinitaire de l’Église et de l’existence chrétienne, qui nous ouvre des perspectives inouïes sur notre vocation humaine.