LE CHEVAL 2.3, par Guy Adain.
La Grande Mouette vous le crie, mais vous ne l’écoutez pas : c’est un vrai cheval fourré que vous avez laissé migrer dans la cité !
Il a le ventre à vide, et pourtant bouffi de rage et de haine contenues.
Chaque soir, notre bourrin va à la selle (of course) et nous inonde de sa drogue de cheval.