Sur le Cercle Aristote, Pierre-Yves Rougeyron : Comment éviter la prédation sur l'argent public ?
Pleurnicherie subventionnée, pantouflade associative : comment éviter la prédation sur l'argent public ?
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Pleurnicherie subventionnée, pantouflade associative : comment éviter la prédation sur l'argent public ?
Les Calédoniens vont voter une troisième fois. Pour confirmer un résultat connu d'avance et perpétuer les blocages politiques actuels. L'Accord de Nouméa n'a réussi qu'à asseoir le pouvoir local des indépendantistes, pourtant rejetés par la majorité de la population.
La vie politique bégaie en Nouvelle-Calédonie. Comme ils en avaient la possibilité, les indépendantistes viennent de demander à l’État l’organisation du troisième et ultime référendum d’autodétermination.
La technique est toujours la même. Au motif qui y aurait un contentieux à apurer dans le rapport de la France à son passé, en réalité inventé par nos ennemis, M. Macron nomme une commission d’experts chargée de rédiger un rapport sur la question. Cette commission est présidée et largement composée de gens hostiles aux thèses profrançaises et favorables aux thèses antifrançaises de la partie adverse.
Tous les Français voient bien le délitement de leur pays. Sauf le gouvernement !
Faillite économique, surendettement abyssal, immigration incontrôlée, envahissante, délinquance qui atteint des proportions ahurissantes, attentats islamistes qui n’en finissent pas, perte de notre souveraineté et de tous nos repères de civilisation, éducation nationale en ruine conduisant à un bac pochette surprise donné à 95% des élèves, précarité, pauvreté, système de santé en perdition, “cancel culture” made in USA, écriture inclusive, qui ne voit pas aujourd’hui, à part les aveugles du gouvernement et de sa petite caste, la déliquescence de notre pays ?
L’idée d’un passeport sanitaire régissant les actes de nos vies sociales fait son chemin, et la plupart des esprits sont maintenant “préparés” à cette irruption dans notre vie sociale, chose qui aurait parue impensable il y a seulement quelques mois.
Voilà des jours, des semaines, même, si l’on excepte un jour ou deux d’accalmie, que le vent souffle en force avec des bourrasques si violentes que, parfois, l’on en perd l’équilibre ; un vent qui donne au ciel ce bleu de Provence qu’ailleurs on nous envie mais qui vide ici les plages où le sable vous fouette de mille piqûres.
Une lettre ouverte, cette fois-ci rédigée par des militaires en activité, est adressée aux décideurs de notre pays. Certains journalistes se disent choqués par le caractère anonyme de cette missive, comme si ces intrépides défenseurs de la transparence et de la vérité, quoi qu’il en coûte, ignoraient le sort qui serait réservé par la hiérarchie à ces jeunes officiers pères de famille si jamais leur nom était publié.
L'île de Gorée, souvent présentée comme une plateforme majeure de la traite négrière n'aurait pas eu l'importance qui lui a longtemps été prêtée.
Samedi 8 mai, Marie Drucker présente, dans une émission intitulée «Au bout de l’enquête. La fin du crime parfait?», un film de Virginie Selvetti. Il s’agit d’une enquête en deux volets sur l’affaire de Bruay-en-Artois.
Nous sommes entrés dans une économie de la dette où tous, nations, entreprises et individus, pourraient vivre à crédit. Ou ne s'agit-il pas de passer à une monnaie électronique universelle, plus sûr moyen de contrôle jamais inventé ?
Le député européen LFI Manuel Bompard aurait-il pété la durite à 80 ? En mai 2018, il avançait, cité par Le Parisien, que « plus de 80 organisations » allaient manifester contre la politique de Macron. En février 2020, il nous disait que « la chasse à cour » (sic) était « rejetée par plus de 80 % des Français ».