Dans le monde et dans notre Pays légal en folie : revue de presse de lafautearousseau...
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Nous arrivons au terme d’une série de Petites Feuilles Vertes (n° 79 à 88) destinée à faire connaître l’institution d’El-Azhar dans ses diverses dimensions. Pour clore cette série, Annie Laurent vous propose une synthèse de l’ensemble des PFV qui la composent ainsi que quelques éclairages supplémentaires concernant les positions actuelles d’El-Azhar.
La réputation de cette Mosquée-Université située au Caire, capitale de l’Égypte, qui est souvent considérée, en particulier au sein de l’Église catholique, comme l’autorité suprême de l’islam, y compris en dehors de l’Oumma (la nation islamique), méritait qu’on lui consacre de tels développements. En tout cela, il s’agissait de montrer qu’El-Azhar n’est pas le « Vatican de l’islam ».
À l’affiche : En corps, un film français de Cédric Klapisch, avec Marion Barbeau, première danseuse à l’Opéra de Paris (Élise, danseuse classique), Denis Podalydès (Henri, le père d’Élise), François Civil (Yann, le kiné), Muriel Robin (Josiane, qui tient une résidence d’artistes), Pio Marmaï et Souheila Yacoub (Loïc et Sabrina, couple de restaurateurs), Hofesh Shechter, chorégraphe (dans son propre rôle), Mehdi Baki (lui-même).
Notre réaction "à chaud", après la réunion publique de Macron à Nanterre, publiée le lendemain, dimanche 3 avril :
SYSTÈME POURRI !
DES "COPAINS" et des "COQUINS" ! !
"De toutes les libertés humaines, la plus précieuse est l'indépendance de la Patrie" (L’Action française, 11 septembre 1915)
"...Se acabó el elitismo subvencionado de los sindicatos de clase. Se acabaron sus juergas a costa del sudor de los españoles. Se acabaron sus engaños y se acabó su relato. La patria es la única defensa que tienen los trabajadores..."
https://twitter.com/MeerRocio/status/1510172098119061506?s=20&t=ZkFnec6ndOolxZSWTRM7Pw
Jacques Bainville et Charles Maurras élus à l'Académie française
En réunion publique hier à Nanterre, Macron s'est montré dans sa vérité : en bateleur d'estrade, en boni-menteur, et surtout en... "états-unien", totalement yankee dans sa façon d'être, de penser, de bouger et parler... Les journaleux "à la botte" ne s'y sont pas trompé, qui ont tous, en tout cas sur les chaînes de "sévice public" - comme dit si justement et si joliment Goldnadel - vanté le "spectacle états-unien" (eux, les journaleux qui ne pensent, ne parlent, ne vivent déjà plus en français mais en globish infâme : ils ont dit "show à l'américaine").
Et qu'a-t-il dit, entre autres, ce boni-menteur ?
On se souvient qu'il y a cinq ans, et au printemps donc, il avait dit qu'il ne voulait plus aucun mort dans la rue dès l'hiver prochain. Des Français continuent de mourir chaque année dans la rue, de faim, de froid, de misère, de solitude, de non insertion dans la société... eux pour qui l'on n'a pas assez fait, alors que le Système en fait tant pour tant des racailles qu'il importe de partout en "poubellisant" la France. Le mensonge, la promesse bidon est là et bien là, mais Macron le menteur s'en fout, il s'en contrefout, il s'en hyper-archi-contrefout, pour paraphraser la phrase de Léon Daudet.
Et maintenant, le voilà qui récidive (encore ne s'en tient-on là qu'à un seul mensonge) : il promet le plein emploi pour dans cinq ans ! Alors que ce qui prolifère et s'étend, se répand comme un cancer, comme ce "mal qui répand la terreur" dont parle La Fontaine, c'est la précarité, ce sont les petits boulots mal payés (si l'on peut encore parler de "payés" : il faut dire : exploités), les intermittents, les CDD que certains enchaînent jusqu'à trois cent fois et parfois plus, les "missions" qui, parfois, ne durent qu'un jour. Et, pour corollaire, le chômage qui ne baisse pas réellement, l'explosion de la pauvreté, des files de plus en plus longues et de plus en plus jeunes (les étudiants !...) aux Restos du coeur ou devant les tables des associations de solidarité, l'explosion du "mal logement"...
Là encore, on peut prendre le pari que, dans cinq ans, le "nouveau monde" que nous promet encore ce boni-menteur de Macron sera pareil à l'ancien, en pire...
Une dernière chose, scandaleuse, à relever aussi. Ce boni-menteur n'est pas seulement un boni-menteur : il est aussi méchant. Il a donné deux mauvais coups de griffe, hier :
• il a cru pouvoir se moquer de Marine Le Pen, en parlant de ces français qui se font financer par l'étranger. Allusion évidente aux prêts que doit souscrire MLP auprès de banques étrangères, puisque notre Système pourri fait tout pour qu'aucune banque française ne lui prête un argent dont elles sont sûres qu'elle le remboursera, puisqu'il est évident qu'elle fera plus de 5% des voix, et même énormément plus. Et puis de toutes façons souscrire un prêt auprès d'une banque étrangère n'est pas interdit. De quel droit un Macron qui doit son élection à Mac Kinsey (entre autres, qui est à la base, à la source à l'origine de son élection) viendrait-il faire la morale ?
• il a cru pouvoir se moquer aussi de Zemmour, en parlant des candidats du grand rabougrissement. Sauf que, s'il s'est cru drôle, ou malin, ou intelligent, son pitoyable et pathétique "mot" se retourne contre lui. Il suffit (mais l'on pourrait prendre mille autres exemples, et dans toute la France) de prendre la ligne 13 du métro de Paris ("Basilique de Saint-Denis") et de regarder autour de soi pour voir que le grand remplacement est une réalité, et que Macron en est le complice actif, responsable et coupable, depuis cinq ans, lui qui a laissé augmenter encore le nombre d'entrées d'étrangers... Quant à "rabougrir" la France, lui qui a bradé Alstom pour nous le faire racheter au double, après que tout y ait été pillé (brevets, savoir-faire...); lui qui a fermé Fessenheim et nous demande maintenant de baisser notre chauffage ou de rester moins longtemps sous la douche; lui qui, du coup, en est réduit à miser sur les deux dernières centrales à charbon françaises pour passer l'hiver, avec la pollution qui va avec...
Oui, vraiment, Macron est un boni-menteur, un cataclysme à lui tout seul, une calamité ambulante, une catastrophe permanente...
Et c'est lui qui est au sommet de l'État !
À ceux qui nous regardent ou nous écoutent, parfois, avec étonnement :
NE VOUS ÉTONNEZ PLUS QUE NOUS SOYONS ROYALISTES !
À l’affiche : Le monde d’hier, un film français de Diastème, avec Léa Drucker (Élisabeth de Rancy, Présidente de la République), Denis Podalydès (Franck L’Herbier, secrétaire général de l’Élysée), Benjamin Biolay (Didier Jansen, Premier Ministre), Jacques Weber et Thierry Godard (Luc Gaucher et Willem, candidats, « républicain » et d’ « extrême droite », à l’élection présidentielle).
Le scandale d'État Mac Kinsey ? Résumons un tout petit peu :
• d'abord, avec un seul exemple, choisi entre mille : selon Macron, il n y a pas "d'argent magique", sauf pour les cabinets d'audit de ses copains/coquins de Mac Kinsey, à qui il a donné 500.000 euros, tout de même, "Pour réfléchir aux grandes tendances de l'évolution du secteur de l'enseignement" ! Si Macron nous donne 500.000 euros, on veut bien, à lafautearousseau, "pondre" un rapport de cinquante pages ! Cent, même, s'il veut...
• cette largesse dans les demandes de conseils (!), c’est la parfaite humiliation de nos hauts fonctionnaires. Macron a préféré travailler avec les États-Unis plutôt qu’avec l'administration française ! Question : à quoi sert-elle, donc, cette administration ? Et pourquoi payer si cher tant de fonctionnaires puisque, dès qu'il faut faire un choix, on consulte le privé et l'étranger pour savoir ce que l'on doit faire ? Et qu'est-ce que c'est que ce Système ridicule qui entretient, à grand frais, un Corps d'État qui ne sert à rien ? Pour parodier la pub Afflelou "Il est fou, ce Système, il est fou" !
• du coup, Macron a laissé transmettre des données de santé de tous les Français aux états-uniens : un scandale de plus !
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