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  • Laideur de la peinture dite moderne, beauté de la peinture classique, par Gilles Lenormand.

    Simon Marmion, né en 1425 près d'Amiens et mort le 24 ou à Valenciennes, est un peintre et enlumineur français. Il vécut et travailla dans le duché de Bourgogne, essentiellement à Valenciennes (où il se fixa à partir de 1458), Amiens et Tournai. Son œuvre poursuit et conclut l’art des primitifs flamands. 

    Comme beaucoup de peintres de son temps, Simon Marmion appartient à une famille d'artistes. Son père, Jean, est cité comme peintre dans les archives d’Amiens en 1426, 1427, 1444 et 1449. Son frère, Mille, peint des ystoires à l’hôtel-de-ville d’Amiens en 1465 et est reçu maître à la guilde des peintres de Tournai en 1469. Selon Jean Lemaire de Belges, l'une de ses filles, Marie, est enlumineresse.

    Simon Marmion est mentionné à Amiens de 1449 à 1454. Il y exécute divers travaux de décoration et peint, en 1454, un Retable du Calvaire pour la salle de justice de l’hôtel-de-ville. Il fait partie des 34 peintres employés par le duc de Bourgogne Philippe le Bon, en 1454, pour travailler à Lille aux décors du célèbre Banquet du Faisan.

    En 1458, il s'installe à Valenciennes. Jusqu’à sa mort survenue le 24 ou , il est régulièrement cité dans les archives de cette ville.

    Il travaille aussi pour la cathédrale de Cambrai. En 1468, il est inscrit comme maître à la guilde des peintres de Tournai (guilde de Saint-Luc). Il est patronné par plusieurs membres de la famille ducale, notamment Charles le Téméraire et Marguerite d'York.

    Trois ans après sa mort, sa veuve Jeanne de Quaroube épouse son élève, le peintre Jan Provoost, qui a hérité de l’atelier de son maître.

    Simon Marmion est l'un des plus illustres peintres et miniaturistes du nord de la France, et l’un des rares dont le nom ait été célébré puis transmis par ses contemporains. En 1489, Jean Molinet fait son éloge dans une épitaphe en vers écrite au moment de sa mort. En 1506, Jean Lemaire de Belges le qualifie de prince d’enluminure dans son poème La Couronne margaritique. Son nom est abondamment cité dans les sources d’archives, mais la plupart du temps pour des questions matérielles de succession ou de propriété ; aucune des œuvres qui lui est attribuée n’est signée ni documentée.

    Entre la fin du XIXe siècle et le milieu du XXe siècle, les historiens d'art ont constitué un ample corpus Marmion sur des bases stylistiques. Un retournement s’opère à partir de 1969, où plusieurs attributions sont contestées - notamment celle du Retable de saint Bertin ; la question d’un atelier est alors posée. En 1990, un colloque organisé par le Getty Museum permet d'éclaircir les nombreux problèmes posés les trente années précédentes, et d'attribuer définitivement à Simon Marmion l'ensemble de ses œuvres, groupées autour du Retable de saint Bertin.

    L’œuvre peinte la plus importante attribuée à Simon Marmion est le retable commandé en 1455-1459, pour le maître-autel de l’abbaye de saint Bertin à Saint-Omer, par son abbé Guillaume Fillâtre, évêque de Toul puis de Tournai, conseiller de Philippe le Bon. Seuls les deux volets du retable subsistent aujourd'hui ; ils sont dispersés entre la Gemäldegalerie de Berlin (deux panneaux en longueur illustrant des scènes de la vie de saint Bertin) et la National Gallery de Londres (deux panneaux représentant des Anges). La partie centrale, en orfèvrerie, a disparu.

    On attribue aussi à Simon Marmion :

    • la Messe de saint Grégoire (Toronto, Musée des beaux-arts de l'Ontario) ;
    • le Miracle de la Vraie Croix (Paris, Musée du Louvre) ;
    • la Lamentation sur le Christ mort (New York, Metropolitan Museum of Art) ;
    • une Crucifixion (Philadelphia Museum of Art) ;
    • un saint Jérôme et un donateur agenouillé (Philadelphia Museum of Art) ;
    • une Pietà (Philadelphia Museum of Art) ;
    • le diptyque (vers 1460) Vierge de douleur et Christ de pitié (Musée des beaux-arts de Strasbourg), où les personnages sont figurés en buste;
    • la Vierge et l'enfant (vers 1465-75) (National Gallery of Victoria).

    Le manuscrit des Grandes Chroniques de France, actuellement conservé à la Bibliothèque nationale de Russie à Saint-Pétersbourg, a été commandé par Guillaume Fillastre, entre 1451 et 1460, pour être offert au duc de Bourgogne Philippe le Bon. Il comprend 25 peintures à pleine page et 65 petites miniatures sur une colonne. 

    En 1475, Simon Marmion illustre pour la duchesse de Bourgogne Marguerite d'York Les Visions du chevalier Tondal (Los Angeles, Getty Museum) : ce manuscrit, issu d'un texte du XIIe siècle, relate des visions de l’au-delà, ce qui donne l’occasion de scènes spectaculaires autant qu'inédites. Ainsi que les Visions de l'âme de Guy de Thurno (Getty).

    Simon Marmion a également peint de nombreux livres d’heures, parmi lesquels :

    • les Heures Salting , exécutées vers 1475 (Londres, Victoria and Albert Museum) ;
    • les Heures Huth, réalisées vers 1480 (Londres, British Library), en collaboration avec le Maître du Livre de prières de Dresde et le Maître des Miniatures de Houghton, comprenant 24 miniatures à pleine page et 74 plus petites, aux marges illustrées de fleurs et d’insectes ;
    • La Flora (Naples, Biblioteca nazionale Vittorio Emanuele), qui appartint au roi de France Charles VIII, orné de 22 remarquables miniatures à pleine page ;
    • Heures Gros, musée Condé, Chantilly
    • un livre conservé à Londres (Victoria and Albert Museum), de très petit format mais au décor somptueux. Curieusement, ce manuscrit ne semble pas avoir été destiné à un propriétaire précis : il ne comporte aucune armoiries et les fêtes des saints, inscrites au calendrier, concernent Bruges et tout le nord de la France (à cette époque, un livre d'heures pouvait être acheté tout fait mais il était alors de qualité ordinaire). Une miniature à pleine page (la seule sans bordure) présente une iconographie inhabituelle, d'inspiration visionnaire : le Ciel et l’Enfer sur la page de gauche et le Jugement Dernier sur celle de droite qui lui fait face. Les deux tiers inférieurs montrent un paysage infernal en feu, tandis qu'au-dessus des silhouettes frêles et nues traversent un lac par un pont étroit, alors que dans l'eau des démons essaient de les saisir.
    • Quatre feuillets isolés d'un livre d'heures, British Libraru, (feuillets A, B, C, J)
    • ancien bréviaire de Charles le Téméraire, vers 1467-1470, aujourd'hui disparu, seulement deux feuillets subsistant, « Scènes de la vie de saint Denis », Metropolitan Museum of Art et « La Vierge entrant au paradis », collection particulière.
    • Heures Berlaymont, quelques feuillets conservés à la Bibliothèque Huntington
    • Heures Emerson-White, en collaboration avec le Maître du Livre de prières de Dresde, le Maître des Miniatures de Houghton, les Associés de Gand et d'autres artistes anonymes, avant 1482, Bibliothèque Houghton

    L'art de Simon Marmion se caractérise par certains coloris rares autant que délicats (des roses saumon, des verts amande, des bleus ardoise...).

    Une attention particulière est apportée aux jeux de lumière, trait typiquement flamand.

    Simon Marmion affectionne le cadrage des personnages à mi-corps, utilisé entre autres dans La Flora. L'historien d'art Sixten Ringbom a nommé cette technique le dramatic close-up : une mise en page destinée à rapprocher affectivement la représentation peinte de celui qui la contemple, et à favoriser sa méditation.

  • Éphéméride du 31 octobre

    1793, la République naît au rythme de la guillotine et de la guerre

     

     

     

     

     

    Vers 290 : Martyre de Saint Quentin  

     

    Le 31 octobre est la date traditionnellement admise pour le martyre de Quentin - apôtre originaire de Rome - qui eut lieu sous le règne des empereurs Dioclétien et Maximien.

    Quentin s'était rendu dans le nord de la Gaule, durant la seconde moitié du IIIème siècle, pour l’évangéliser, en compagnie de Lucien, futur martyr de Beauvais.

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    Manuscrit du XIVe siècle, Le martyre de Saint Quentin 

     

    Est-ce de « la petite histoire » ? Bien involontairement, et très indirectement, saint Quentin se trouve être à l'origine... de l'Escorial, le Palais-monastère des Rois d'Espagne, bâti après le désastre militaire subi par les Français, face aux troupes de Philippe II, roi d'Espagne, aux alentours de la ville de Saint Quentin : voir l'Éphéméride du 10 août...

     

    http://www.histoire-compiegne.com/imageProvider.asp?private_resource=10157&fn=racinet-christianisation.pdf 

     

    http://www.vpah.culture.fr/picardie/squen-vi.htm  

     

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  • Demain, ne manquez pas notre Éphéméride du jour...

    lfar flamme.jpgElle raconte, à partir de ce qu'explique Jacques Bainville - lumineusement comme toujours... - comment la Révolution a été rendue possible : c'est par la trahison des intérêts supérieurs de la Nation française que les Girondins - esprits brillants mais surtout apprentis sorciers, persuadés que l'heure des Rois était passée et que la leur était arrivée - ont forcé le Roi à déclarer une guerre suicidaire à l'Autriche.

    L'opinion publique détestait l'Autriche, à laquelle nous nous étions opposés pendant plus de deux siècles depuis la Renaissance, et n'avait pas compris que la France ayant gagné cette guerre de plus de deux siècle, il fallait "renverser les alliances" et s'allier avec notre vaincu - l'Autriche - contre le nouveau danger qui pointait à l'horizon : la Prusse.

    Les Girondins, à la suite des Encyclopédistes, étaient "prussophiles", et ont abouti à déclencher une Révolution qui, d'une part, les mangera, d'autre part détruira l'oeuvre bienfaisante des Rois et des Traités de Westphalie, aboutissant à l'unité de l'Allemagne que les Rois avaient divisée : c'est de la trahison pure et simple, de l'intelligence avec l'ennemi. C'est... la Révolution et la République idéologique qui en est issue, le Système qui nous déclasse aujourd'hui...!

     

    lafautearousseau

  • Éphéméride du 30 octobre

    1997 : Ariane V, succès du tir 502, à Kourou

     

     

     

     

     

    1757 : Naissance de Jean Cottereau, dit Jean Chouan  

     

    De Michel Mourre :

    30 octobre,ariane,chouan,jean cottereau,chenier,jean rostand,valéry,faizant,bainville"Chef royaliste français. Ancien faux-saunier, il avait reçu le surnom de Jean Chouan parce que, la nuit, il imitait le cri du chat-huant pour avertir ses hommes de l'approche des agents de la gabelle.

    Reconnaissant à Louis XVI de lui avoir accordé une grâce, il proclama ouvertement sa fidélité au roi, peu après le 10 août 1792, alors que les fonctionnaires du gouvernement révolutionnaire tentaient de procéder à un enrôlement militaire, à Saint-Ouen-des-Toits, près de Laval.

    L'année suivante, il fut, avec ses frères Pierre, François et René, l'un des premiers chefs du soulèvement populaire qui prit le nom de chouannerie. Il fit sa jonction avec l'armée vendéenne et fut tué au combat, ainsi que son frère François; l'aîné, Pierre, fut fait prisonnier par les Bleus et fut guillotiné à Laval en 1794.

    Seul René, le cadet, surnommé Faraud, survécut à la période révolutionnaire. Il mourut en 1846."  

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  • Littérature : La puissance et la gloire, par Antoine de Lacoste...

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    https://leslivresdantoine.com/2020/10/11/la-puissance-et-la-gloire-de-graham-greene-1940/

    Conseil de lecture tiré du Site Les livres d'Antoine :

    https://leslivresdantoine.com/

    et sa page facebook, que, bien entendu, lafautearousseau "aime" et vous conseille d' "aimer" aussi :

    https://www.facebook.com/pages/category/Book/Les-livres-dAntoine-1636571566438413/

  • Formation et militantisme : Bordeaux, Paris, Strasbourg...

    Illustration : Plaque du Service d'ordre des Camelots du Roi

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  • Éphéméride du 29 octobre

    1825 : A Lyon, la Place Bellecour retrouve sa statue équestre de Louis XIV 

     

    Le 21 mai 1713, Louis XIV, séduit par le site de la place Bellecour, décide d'y faire édifier sa statue équestre, la place s'appelant alors Place Royale ou Place Louis-le-Grand : la statue doit s'élever au centre d’un rectangle délimité sur trois côtés par des arbres. Robert de Cotte, l'architecte royal, précise que la statue sur le piédestal regarde au nord, passage le plus fréquenté par la communication des deux ponts du Rhône et de la Saône, pour être vue de face.

    La première statue, sculptée par Martin Desjardin, érigée en 1713, fut détruite et fondue pendant la Révolution en 1793. Il fut décidé, sous la Restauration, de la remplacer : l'actuelle statue, couramment appelée "Le Cheval de Bronze", représentant Louis XIV en Empereur romain, fut construite par le sculpteur François-Frédéric Lemot; fondue à Paris, elle fut transportée à Lyon en 12 jours, tirée par 24 chevaux et mise en place le 29 octobre 1825. Elle mesure 5,70 m de haut et pèse 15 tonnes.

    Les statues du Rhône et de la Saône réalisées en 1714 par les frères lyonnais Guillaume et Nicolas Coustou - cachées pendant la Révolution à l'Hôtel de Ville - furent replacées en 1826.

    Le piédestal dessiné par Jules Hardouin-Mansard, orné d'appliques de bronze de Chabry fut rebâti. 

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    La place Bellecour ou place Louis-le-Grand est la plus grande place de Lyon (62.000 m2) et la troisième plus grande place de France, après la place des Quinconces à Bordeaux (126.000 m2) et la place de la Concorde à Paris (86.400 m2). Elle est souvent présentée rectangulaire mais c'est une place trapézoïdale avec une taille de 300 mètres par 220/190 mètre.

    Elle est plus grande que le Zocalo de Mexico (230×192 m) et que la place Rouge de Moscou (330×70 m).

    C'est également la plus grande place piétonne d'Europe, les places précédemment citées pouvant accueillir des véhicules, au contraire de la place Bellecour. 

     

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  • Chronique Alimentaire/Santé : la pomme de terre (bienfaits et méfaits), par Bayard.

    Originaire des Andes et du Chili, la pomme de terre est apparue en France au XIXème siècle et elle est rapidement devenue le légume préféré des français. Dans certains pays, elle représente la base de l'alimentation.

    Elle est riche en glucides ce qui, d'un point de vue nutritionnel, la classe dans la catégorie des féculents. Elle se cuisine d'une multitude de façon et la grande diversité de variétés permet de varier les cuissons et les saveurs.

    Caractéristiques de la pomme de terre

    • Riche en fibres ;
    • Source d'antioxydants ;
    • Source de vitamines du groupe B ;
    • Source de potassium ;
    • Source de manganèse.

     

    Valeurs nutritionnelles et caloriques de la pomme de terre

    Pour 100 g de pomme de terre cuite à l'eau :

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    La pomme de terre est calorique (93,2 Cal/100 g) de par la présence d’amidon. Elle est riche en vitamines, minéraux et oligo-éléments. En revanche, elle n’apporte pas de lipides.

     

    Les bienfaits de la pomme de terre : pourquoi en manger ?

    Des atouts nutritionnels non négligeables caractérisent la pomme de terre.

    Source d’antioxydants

    La pomme de terre renferme des acides phénoliques (acide chlorogénique), des flavonoïdes (catéchines), ainsi que de la vitamine C. Ces composés antioxydants protègent les cellules du corps des dommages causés par les radicaux libres.

     

    Riche en amidon donc en énergie

    La pomme de terre contient de l’amidon, un glucide complexe. Une fraction de cet amidon est de l’amidon résistant. Tout comme les fibres alimentaires, l’amidon résistant n’est pas digéré par les enzymes intestinaux humains et n’est pas absorbé par l’intestin grêle. Certains chercheurs estiment que l’amidon résistant pourrait contribuer à réduire le risque de cancer du côlon. Cependant, des résultats contradictoires obtenus chez l’animal ne permettent pas de conclure en un effet protecteur de l’amidon résistant contre la formation de tumeurs au côlon. L’amidon résistant aurait aussi des effets bénéfiques sur les lipides sanguins.

    Une teneur en fibres appréciable

    La pomme de terre est une source intéressante de fibres. Ainsi, une pomme de terre cuite au four fournit environ 10% des apports quotidiens recommandés en fibres pour les adultes de 19 ans à 50 ans. Les fibres alimentaires, retrouvées seulement dans les végétaux, regroupent un ensemble de substances qui ne sont pas digérées par l’organisme. En plus de prévenir la constipation et de diminuer le risque de cancer du côlon, une alimentation riche en fibres peut contribuer à la prévention des maladies cardiovasculaires, ainsi qu’au contrôle du diabète de type 2 et de l’appétit.

     

    Prévention de certains cancers

    Il existe de nombreuses variétés de lectines, des protéines retrouvées dans les végétaux. Selon plusieurs études in vitro, la lectine propre à la pomme de terre, appelée STL (Solanum Tuberosum Lectin) aurait la capacité d’inhiber la croissance de cellules cancéreuses.

    Une bonne source de potassium et d’oligo-éléments

    La pomme de terre cuite au four avec la pelure est une bonne source de potassium, tandis que la pomme de terre cuite au four sans la pelure en est une source. Le potassium intervient dans la contraction cardiaque et musculaire, la transmission du message nerveux et la sécrétion de l'acide gastrique.

    La pomme de terre cuite au four (avec la pelure) est une bonne source de fer pour l’homme et une source pour la femme. Chaque cellule du corps contient du fer. Ce minéral est essentiel au transport de l’oxygène et à la formation des globules rouges dans le sang. Il joue aussi un rôle dans la fabrication de nouvelles cellules, d’hormones et de neurotransmetteurs (messagers dans l’influx nerveux). Il est à noter que le fer contenu dans les aliments d’origine végétale (telles les graines de tournesol) est moins bien absorbé par l’organisme que le fer contenu dans les aliments d’origine animale. L’absorption du fer des végétaux est toutefois favorisée lorsqu’il est consommé avec certains nutriments, telle la vitamine C.

    La pomme de terre cuite au four (sans la pelure) est une excellente source de cuivre et la pomme de terre cuite au four (avec la pelure) en est une bonne source. En tant que constituant de plusieurs enzymes, le cuivre est nécessaire à la formation de l’hémoglobine et du collagène (protéine servant à la structure et à la réparation des tissus) dans l’organisme. Plusieurs enzymes contenant du cuivre contribuent également à la défense du corps contre les radicaux libres.

     

    La pomme de terre cuite au four (avec la pelure) est une bonne source de manganèse pour la femme et une source pour l’homme. Le manganèse agit comme cofacteur de plusieurs enzymes qui facilitent une douzaine de différents processus métaboliques. Il participe également à la prévention des dommages causés par les radicaux libres.

    Source de vitamine B6

    La pomme de terre cuite au four (avec ou sans la pelure) est une excellente source de vitamine B6. Aussi appelée pyridoxine, cette vitamine fait partie de coenzymes qui participent au métabolisme des protéines et des acides gras ainsi qu’à la synthèse (fabrication) des neurotransmetteurs (messagers dans l’influx nerveux). Elle contribue également à la fabrication des globules rouges et leur permet de transporter davantage d’oxygène. La vitamine B6 est aussi nécessaire à la transformation du glycogène en glucose et elle contribue au bon fonctionnement du système immunitaire. Enfin, cette vitamine joue un rôle dans la formation de certaines composantes des cellules nerveuses et dans la modulation de récepteurs hormonaux.

     

    Nutrition

    La pomme de terre est un légume riche en glucides c'est pourquoi nous le consommons en tant que féculent.  C’est donc une source d’énergie mais aussi de protéines végétales, de vitamine C (en particulier dans la pomme de terre nouvelle) et de potassium.

     

    Bien choisir sa pomme de terre

    A la récolte, la pomme de terre est un tubercule avec une peau fine plus ou moins colorée et une chair ferme. Elle peut peser entre 80 et 320 g.

    Carte d'identité de la pomme de terre

    • Type : tubercule ;
    • Famille : Solanacées ;
    • Origine : Andes et Chili ;
    • Saison : septembre à mars ;
    • Couleur : jaune pâle, bleue, violette ;
    • Saveur : douce.

    Les différentes variétés de pommes de terre

    Il existe plus de 150 variétés de pommes de terre différentes. On en retrouve une vingtaine sur nos étals qui sont classées en fonction de leur type de chair et de leur utilisation culinaire : les pommes de terre à chair ferme (Amandine, Charlotte, etc.), à chair fondante (Agata, Monalisa, etc.), à chair farineuse et les originales (Vitelotte, Bleue d'Auvergne, etc.).

    Achat de la pomme de terre

    Achetez de préférence des variétés à chair jaune, rouge ou bleue, qui sont plus riches en nutriments que la pomme de terre blanche. Il faudra peut-être aller au marché pour les trouver, car elles sont encore rares dans les épiceries.

    Recherchez les variétés à petits tubercules allongés, telles la Ratte, la German Fingerling, la Banane, la pomme de terre virgule, etc. Leur goût est plus fin, et on peut les servir entières sans surcharger l'assiette.

    Bien la conserver

    Gardez les pommes de terre à l’obscurité, au frais et au sec. Évitez le réfrigérateur, les températures froides ayant pour effet de transformer l'amidon en sucre, un trait peu désirable en cuisine.

     

    Effets secondaires et allergie à la pomme de terre

    La consommation de pomme de terre peut occasionner quelques désagréments.

    Les alcaloïdes (couleur verte sur la pomme de terre)

    Les pommes de terre contiennent des composés toxiques nommés alcaloïdes (solanine et chaconine), qui leur procurent une protection contre différents pathogènes retrouvés dans la nature. Chez l’humain, la consommation d’alcaloïdes peut être liée à différents symptômes (sensation de picotement dans la bouche, malaises gastro-intestinaux, sudation, bronchospasme, etc.). Lorsque consommés en grande quantité, les alcaloïdes peuvent entraîner de graves intoxications pouvant nuire au système nerveux central.

    Lorsque leur teneur en alcaloïdes est élevée, les pommes de terre peuvent avoir une teinte verte ou présenter des taches vertes. La cuisson ne détruit pas les alcaloïdes et leur concentration s’accroît lorsque les pommes de terre sont entreposées à température élevée ou à la lumière. Il est donc important de les conserver à l’abri de l’humidité et de la lumière, de bien retirer les taches vertes ou encore de jeter les pommes de terre complètes s’il y a trop de ces tâches.

    L’allergie à la pomme de terre

    Des cas d’allergies à la pomme de terre (crue ou cuite) ont été rapportés, principalement chez les enfants. Ces allergies peuvent causer divers symptômes, plus ou moins graves. La patatine est la protéine responsable de ces allergies. Les personnes allergiques au latex peuvent aussi être hypersensibles à la pomme de terre (ainsi qu’à d’autres aliments tels le kiwi, la banane et l’avocat) et vice-versa. Les réactions sont diverses, passant de l’urticaire aux réactions anaphylactiques. Étant donné la gravité potentielle des réactions, une attention très particulière doit être portée au moment de la consommation de ces aliments chez les personnes déjà sensibilisées aux allergènes du latex. Il est recommandé de consulter un allergologue afin de déterminer la cause des réactions à certains aliments ainsi que les précautions à prendre. Selon une étude effectuée chez des enfants en bas âge, l’allergie aux pommes de terre cuites augmenterait le risque de souffrir d’une allergie au pollen plus tard dans l’enfance.

     

    Le syndrome d’allergie orale

    La pomme de terre est un aliment incriminé dans le syndrome d’allergie orale. Ce syndrome est une réaction allergique à certaines protéines d’une gamme de fruits, de légumes et de noix. Il touche certaines personnes ayant des allergies aux pollens de l’environnement et est presque toujours précédé du rhume des foins. Ainsi, lorsque certaines personnes allergiques à l’herbe à poux consomment les pommes de terre crues (la cuisson dégrade habituellement les protéines allergènes), une réaction immunologique peut survenir. Ces personnes ressentent des démangeaisons et des sensations de brûlure à la bouche, aux lèvres et à la gorge. Les symptômes peuvent apparaître, puis disparaître, habituellement quelques minutes après la consommation de l’aliment incriminé ou un contact avec ce dernier. En l’absence d’autres symptômes, cette réaction n’est pas grave et la consommation de pommes de terre n’a pas à être évitée de façon systématique. Toutefois, il est recommandé de consulter un allergologue afin de déterminer la cause des réactions aux aliments végétaux. Ce dernier sera en mesure d'évaluer si des précautions spéciales devraient être prises.

     

    Histoire de la pomme de terre

    Apparu dans la langue française à la fin du XVIe siècle, le terme « patate » vient de l'espagnol batata, patata, emprunté à l'arawak, une langue indienne d'Haïti. Il désigna d'abord la patate douce puis, sous l'influence de l'anglais potato, la pomme de terre. Quant au nom « pomme de terre », il est apparu au milieu du XVIIe siècle et a d'abord désigné le topinambour avant de faire référence à notre solanacée.

     

    La pomme de terre est originaire des Andes péruviennes et colombiennes, ainsi que du Chili. Son centre de diversité génétique s'étend de la pointe de l'Argentine au sud-ouest des États-Unis. Dans ce vaste territoire où tous les climats se retrouvent, il existe plus de 200 espèces sauvages de Solanum, la région du lac Titicaca (Pérou et Bolivie) étant le réservoir le plus riche. C'est sans doute dans cette région qu'elle fut domestiquée il y a 7 000 à 10 000 ans, à partir de 2 espèces sauvages.

    La pomme de terre traverse l'Atlantique vers l’Europe aux environs de 1570, par 2 filières : l’une espagnole et l’autre anglaise. Pendant longtemps, on se contentera de cultiver la plante comme curiosité ou pour sa beauté, refusant de consommer son tubercule. Les autorités finiront par reconnaître sa très grande productivité et ses propriétés nutritionnelles. Mais elles mettront du temps à convaincre le peuple de l'adopter comme aliment. Ce sont les guerres et les famines qui réussiront là où les encouragements, quand ce n'est pas la coercition, n'avaient rien donné. C'est que la pomme de terre peut se conserver dans le sol, ce qui la met relativement à l'abri du pillage et des incendies provoqués par les armées en maraude. D'autre part, dans les mauvaises années, elle est nettement plus productive que les céréales

    En France, elle ne sera vraiment adoptée qu'au XIXe siècle. En effet, le peuple demeurait très attaché à son pain qu'il pouvait tremper dans l'incontournable soupe qui constituait l'essentiel de son « souper ». Une fois bien acceptée, elle prendra toutefois de plus en plus de place dans l'alimentation, au point de constituer, dans certaines cultures, pratiquement l'unique aliment. C’était le cas dans l'Irlande du milieu du XIXe siècle.

     

    D'ailleurs, certains chercheurs n'hésitent pas à lui attribuer l'explosion démographique qui a entraîné la révolution industrielle dans son sillage. D'abord parce que, grâce à elle, les famines jusqu’alors fréquentes avaient disparu. Ensuite, parce que sa production à grande échelle a entraîné des surplus. Cela a permis de nourrir un nombre accru de bouches, tant dans les campagnes que dans les villes, en plus de constituer une excellente nourriture pour le bétail et la volaille.

    Aujourd'hui, la pomme de terre est, après le blé, le riz et le maïs, la culture la plus importante sur la planète. La création du Centre international de la pomme de terre au Pérou, dans les années 1970, a permis de mettre au point de nombreuses variétés. Des techniques de culture adaptées à divers climats ont été élaborées, notamment pour les tropiques humides de l'Afrique et de l'Asie. Résultat : on cultive désormais la pomme de terre dans des régions où il n'était pas envisageable de le faire auparavant. Elle représente, pour les paysans de ces pays, un revenu non négligeable. Ce qui contribue encore à améliorer leur qualité de vie. En plus, s’ajoute à leur menu un aliment très digeste, riche en nutriments.

    Par contre, dans nos contrées, la consommation de pommes de terre fraîches ne cesse de diminuer au profit de celle de produits dérivés. Les croustilles et les frites sont nettement moins nutritives et beaucoup plus grasses.

     

    Pour aller plus loin

    Jardinage biologique

    L’idéal pour la culture de la pomme de terre est une terre riche dont le pH est relativement bas.

     

    De nombreuses maladies affectent cette plante, les plus dévastatrices sous nos climats étant le mildiou et la gale. La première, qui a été la cause de la Grande famine en Irlande de 1845 à 1849, est en recrudescence. Elle constitue une menace même dans les potagers familiaux, généralement mieux protégés contre les maladies.

    Pour prévenir le mildiou, on recommande de ne planter que des tubercules certifiés sains provenant de variétés résistantes, d'irriguer le sol en évitant d'arroser le feuillage et de pratiquer une rotation de 4 ou 5 ans (cela vaut aussi pour les tomates qui sont très vulnérables à la maladie). Il est aussi utile de bien butter les plants et d'ajouter un paillis pour isoler le plus possible le feuillage des tubercules. Il est recommandé de faire toutes les semaines une application foliaire de bouillie bordelaise, un fongicide accepté en agriculture biologique. On doit aussi détruire les plants gravement atteints de même que les feuilles des plants moins affectés en les enterrant profondément, le plus loin possible du jardin.

    Les mêmes mesures de protection s'appliquent pour la gale. Par contre, on ne traite pas à la bouillie bordelaise et on veille à garder le sol constamment humide durant les premières semaines de la formation des tubercules. Évitez tout fertilisant ou amendement ayant pour effet d'alcaliniser le sol : fumier frais, particulièrement le fumier de volaille, chaux ou cendres. Au besoin, abaissez le pH en incorporant du soufre au sol l'année précédant la culture.

    Certaines variétés de pommes de terre sont sensibles à la pourriture du chou. Il vaut donc mieux les éloigner de celui-ci dans le jardin.

     

    Pour contrôler le doryphore, principal insecte qui s'attaque à la pomme de terre, on peut recouvrir les plants d'un fin voile, ce qui empêche l'adulte de se poser et de pondre ses œufs sur les plants. En culture commerciale, cette technique est trop coûteuse, mais pour le potager familial elle est abordable et c'est la plus écologique. On n'emploie l'huile de margousier (neem) et la roténone (deux insecticides végétaux) qu'en cas d'absolue nécessité, car ils ne sont pas sélectifs et détruisent les insectes utiles.

    Écologie et environnement

    La Grande famine d’Irlande

    En Irlande, où la pomme de terre était de loin la culture la plus importante, l'épidémie de mildiou frappa pendant 4 années consécutives (1845-1848). Les Irlandais, qui ne subsistent pratiquement que grâce au tubercule, se retrouvent sans ressources. L'entière dépendance de ce peuple à l'égard de la pomme de terre, couplée à l'indifférence des autorités britanniques vis-à-vis de sa misère et de sa souffrance, transforma cette catastrophe écologique en tragédie humaine. L'aliment qui avait tant combattu les famines était devenu lui-même source de famine. Sur une population d’environ 8 millions de personnes, 1 million d'Irlandais moururent de faim tandis qu'un autre million émigrent, principalement en Amérique.

    Pendant les 250 années qui ont suivi l'introduction de la pomme de terre en Europe, les variétés que l'on y a cultivées proviennent d'un pool génétique extrêmement réduit. Certains avaient prédit cette situation potentiellement explosive, bien avant la Grande famine d'Irlande. Moins la diversité génétique de la pomme de terre est grande, plus les risques d'attaques par les maladies ou les insectes sont élevés. Il est donc arrivé ce qui devait arriver : lorsque le mildiou, une maladie fongique, a frappé en Europe après les États-Unis, il n’a rencontré nulle résistance dans cette population végétale génétiquement uniforme.

     

    Préserver la biodiversité est donc incontournable si l'on veut être en mesure de combattre les maladies et les insectes, de plus en plus virulents, qui attaquent la pomme de terre. Jusqu'à tout récemment, il n'était pas rare de voir les Amérindiens cultiver sur une même butte 5 variétés différentes. De plus, on laissait volontiers les variétés cultivées se mêler aux variétés ou espèces sauvages poussant à proximité des champs. Cela permettait de favoriser la création de nouveaux cultivars, dont certains, avec un peu de chance, pourraient présenter une résistance naturelle élevée contre l'un ou l'autre des ennemis de la pomme de terre. Hélas, cette diversité risque de continuer de s'éroder puisqu’on introduit aujourd’hui quelques cultivars à haut rendement, qui remplacent graduellement les nombreuses variétés locales, moins productives.

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  • Formation et militantisme : Arras, Nancy, Vannes...

    Illustration : Plaque du Service d'ordre des Camelots du Roi

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  • Demain, ne manquez pas notre Éphéméride du jour...

    lfar flamme.jpgEn plus de tout le reste, elle vous parlera de Foujita, ce Japonais qui aimait tant Paris et la France qu'il n'en repartit plus, après avoir débarqué à Montparnasse, en 1913...

    Il fit à ce point siennes les traditions, les moeurs, l'Esprit de cette France avec laquelle il était en si parfaite symbiose qu'il en embrassa la religion traditionnelle, et se convertit au catholicisme en 1959, devenant Léonard Tsuguhanu Foujita, expliquant son choix du prénom par son admiration pour le père de la Joconde...

    Puis il demanda à être enterré dans la très belle église de Notre-Dame-de-la-Paix, à Reims, qu'il avait lui-même décorée, choisissant Reims, la ville des Rois, la ville des Sacres, pour reposer en paix...

    lafautearousseau

  • Éphéméride du 28 octobre

    1362 : L'Abbé de Saint Victor, à Marseille (ci dessus), devient le Pape Urbain V 

     

     

     

     

     

    878 : Le Pape Jean VIII consacre la première église carolingienne de Vézelay   

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    La crypte carolingienne

    http://monumentshistoriques.free.fr/abbayes/vezelay/vezelay.html 

     

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  • Aux Mercredis de la NAR : #91 - Pierre Conesa pour son livre "Le lobby saoudien en France.


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  • Formation et militantisme : Bordeaux, La Rochelle, Rouen...

    Illustration : Plaque du Service d'ordre des Camelots du Roi

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  • Éphéméride du 27 octobre

    31 octobre,leonard de vinci,francois premier,renaissance,joconde,sfumato,amboise,clos lucéIl y a treize jours, dans l’année, pendant lesquels il ne s’est pas passé grand-choseou bien pour lesquels les rares événements de ces journées ont été traités à une autre occasion (et plusieurs fois pour certains), à d'autres dates, sous une autre "entrée".

    Nous en profiterons donc, dans notre évocation politico/historico/culturelle de notre Histoire, de nos Racines, pour donner un tour plus civilisationnel  à notre balade dans le temps; et nous évoquerons, ces jours-là, des faits plus généraux, qui ne se sont pas produits sur un seul jour (comme une naissance ou une bataille) mais qui recouvrent une période plus longue.

    Ces jours creux seront donc prétexte à autant d'évocations :  

     1. Essai de bilan des Capétiens, par Michel Mourre (2 février)

     2. Splendeur et décadence : Les diamants de la Couronne... Ou : comment la Troisième République naissante, par haine du passé national, juste après avoir fait démolir les Tuileries (1883) dispersa les Joyaux de la Couronne (1887), amputant ainsi volontairement la France de deux pans majeurs de son Histoire (12 février)

     3. Les deux hauts lieux indissociables de la Monarchie française : la cathédrale Notre-Dame de Reims, cathédrale du Sacre, et la Basilique de Saint-Denis, nécropole royale. I : La cathédrale de Reims et la cérémonie du sacre du roi de France (15 février)

     4. Les deux hauts lieux indissociables de la Monarchie française : la cathédrale Notre-Dame de Reims, cathédrale du Sacre, et la Basilique de Saint-Denis, nécropole royale. II : La basilique de Saint-Denis, nécropole royale (19 février)

     5. Quand Le Nôtre envoyait à la France et au monde le message grandiose du Jardin à la Française (13 mars)

     6. Quand Massalia, la plus ancienne ville de France, rayonnait sur toute la Gaule et, préparant la voie à Rome, inventait avec les Celtes, les bases de ce qui deviendrait, un jour, la France (11 avril)

     7. Quand Louis XIV a fait de Versailles un triple poème : humaniste, politique et chrétien (28 avril)

     8. Les Chambiges, père et fils (Martin et Pierre), constructeurs de cathédrales, élèvent à Beauvais (cathédrale Saint-Pierre) le choeur ogival le plus haut du monde : 46 mètres 77 ! (4 mai)

     9. Quand la cathédrale Saint-Pierre de Beauvais a reçu, au XIIIème siècle, son extraordinaire vitrail du Miracle de Théophile  (28 mai)

     10.  Quand Chenonceau, le Château des Dames, à reçu la visite de Louis XIV, âgé de douze ans, le 14 Juillet 1650 (26 juillet)

     11. Le Mont Saint Michel (11 août)

     12. Quand François premier a lancé le chantier de Chambord. (29 septembre)

     13. Quand Léonard de Vinci s'est installé au Clos Lucé (27 octobre) 

     

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              Aujourd'hui : Quand Léonard de Vinci s'est installé au Clos Lucé 

     

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  • Formation et militantisme : Poitiers, Toulon, Toulouse...

    Illustration : Plaque du Service d'ordre des Camelots du Roi

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