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Vendredi dernier, le premier mai, on apprenait la mort, des suites de ses blessures, du brigadier Dmytro Martynyouk.
Ce lundi 4 mai, lors d’une opération visant un groupe armé terroriste au Mali, le 1re classe Kévin Clément du 1er REC, est mort pour la France dans l’accomplissement de sa mission au sein de l’opération Barkhane.
"Profonde tristesse à l’annonce du décès du légionnaire de 1re classe Kévin Clément dans une action de combat ce matin au Mali. Toute l’Armée de Terre est aux côtés de sa famille et de ses camarades de la Légion étrangère et du 1er Régiment étranger de cavalerie qui paient un lourd tribut. La mission continue.” Général d’armée Thierry Burkhard, chef d’état-major de l’armée de Terre.
Les conflits du Sahel central ne sont pas une conséquence de la raréfaction des ressources alimentaires puisque, entre 1999 et 2016, la production céréalière y a été multipliée par trois. Parallèlement, le terrorisme a embrasé la région. Pourquoi ?
« D’aucuns cherchent encore à refaire l’unité européenne sur je ne sais quel matérialisme transcendant. » Henri Massis, 1927 – Défense de l’Occident
Comme toujours, lorsque l’Europe n’arrive pas à s’entendre, c’est la même rengaine de la part des eurobéats : c’est qu’il n’y a pas assez d’Europe. Ainsi Macron d’appeler le jeudi 23 avril, devant l’absence de consensus sur l’aide à apporter aux pays européens les plus touchés par la crise du coronavirus, à « aller plus loin, plus fort » vers « la souveraineté européenne », « un concept que la France pousse depuis près de trois ans », c’est-à-dire depuis son discours de la Sorbonne du 27 septembre 2017.
Le politique ne peut décider des mesures à prendre face à l’épidémie sans l’expertise des médecins et des spécialistes. Mais en dernier ressort c’est lui seul qui décide. Max Weber parlait déjà du savant et du politique. Mais n’y a-t-il pas un troisième partenaire ?
Claude Askolovitch de France inter ne parvient ni à avoir de l’empathie pour Eric Zemmour, ni à vraiment condamner son agresseur. Il les renvoie dos à dos. Et s’il est contre toutes les violences, quand celles-ci visent son confrère de droite, il s’empresse d’ajouter un « mais »… Pourtant, se faire cracher dessus n’est pas anodin, en particulier par temps de pandémie virale.
Nous n’assistons pas à la fin naturelle d'une grande civilisation humaine, mais à la naissance d'une civilisation inhumaine qui ne saurait s'établir que grâce d’une vaste, à une immense, à une universelle stérilisation valeurs de la vie. Car, on dépit de ce que j’écrivais tout à l’heure, il s’agit beaucoup moins de corruption que de pétrification. » (Georges Bernanos, La France contre les robots)
Orwell affirme qu’en ces temps de tromperie universelle, dire la vérité est un acte révolutionnaire.” On connaît également le mot de Péguy : “Il faut toujours dire ce que l’on voit : surtout il faut toujours, ce qui est plus difficile, voir ce que l’on voit.”
Avec ses amis, Michel Onfray a décidé de créer une revue pour penser les jours "d’après". Son nom: FRONT POPULAIRE. Les auteurs: d’anciens élus, des gilets-jaunes, des enseignants, des juristes, des journalistes, des démographes…
Depuis plus de trois mois, le gouvernement fait une démonstration quotidienne de son incapacité à gérer la crise. Entre les mensonges sur les masques portés par Sibeth N’Diaye, les contradictions entre le premier ministre et le président, et les conflits d’intérêts des experts du conseil scientifique, tout semble avoir été fait à l’envers. Joachim Son-Forget, député mais aussi médecin radiologue revient sur ces mois d’action à rebours du bon sens pour lutter contre le Covid-19.
Mercredi 16 octobre, aux “Mercredis de la NAR” nous recevions Philippe Arondel sur le thème “Avenir du syndicalisme chrétien”. L’avenir du syndicalisme chrétien à l’heure ou la CFTC fête ses cent ans Lorsqu’on se penche sur l’histoire de la CFTC, force est de constater que la vie de cette confédération syndicale, portée sur les fonts baptismaux il y aura cent ans en novembre 2019, ne fut pas un long fleuve tranquille. On peut même s’étonner qu’elle ne se soit pas encore effondrée sous les coups de boutoir portés par ses ennemis naturels (les organisations concurrentes ou le patronat), mais aussi par ceux que l’on pourrait considérer comme ses alliés (notamment l’épiscopat français), ou encore qu’elle n’ait pas succombé, victime en interne de ses divisions. Quand d’autres prônent la lutte des classes et comptent sur le rapport de force pour défendre les intérêts de la classe ouvrière, la CFTC cherche à faire avancer le progrès social par le dialogue et la négociation en référence à la doctrine sociale de l’Église, contribuant ainsi à la construction du modèle social français. Que reste-t-il, aujourd’hui, de cette identité dans un monde syndical éclaté et en quête d’un nouveau souffle ? Quel peut être l’avenir du syndicalisme ? Comment peut-il se ressourcer dans un monde en bouleversement lié à l’apparition de nouvelles problématiques ? C’est à ces questions que Philippe Arondel – journaliste, essayiste, spécialiste du syndicalisme chrétien et animateur sur Fréquence Protestante de l’émission « Midi Magazine » tous les mardis – tente de répondre.
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