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Contre la France métisse....

Si vous souhaitez lire cette conférence (Café Politique, Marseille le 7 mars 2007), cliquez sur le lien ci-dessous

Conférence: "Contre la France Métisse..."pdf 

 

Commentaires

  • Bravo pour cette conférence! C'est déjà bien d'oser traiter ce sujet, et encore mieux de chercher à trouver son chemin dans ce labyrinthe mental qu'est la conscience française d'aujourd'hui. Il me semble que ce sujet crucial mériterait un débat car Pujo a décrété l'interdit sur cette question, et tout le monde y marche sur des oeufs, comme sur un terrain miné.
    A mon avis, il est miné parce que les mots que nous employons ont été transformés en mécaniques meurtrières par nos ennemis.
    Le premier mot est celui de "raciste". A mon sens, il faut le bannir de nos raisonnements, même et surtout pour récuser une accusation, à moins de lui donner une définition précise. En effet, ce mot recouvre des sens fort différents, mais nous ne comprendrons rien à la querelle qui nous est faite si nous ne voyons pas que, pour la démocratie idéologique, toute personne qui cherche à perpétuer une communauté naturelle EST raciste. Dés lors, nous pouvons toujours protester de notre "innocence", donner des arguments, en appeler à l'Histoire (mais l'Histoire est récusée par l'idéologie car elle veut construire un Homme Nouveau) fournir des témoignages de bonne conduite (ils sont récusés car l'exception ne peut que confirmer la règle) se référer à une tradition (toute tradition est récusée car elle est collective et rien ne doit exister de collectif que le résultat d'une délibération instantanée) Accuser de racisme nos ennemis, le FLN, Nehru, Mugabe (c'est peine perdue car il est entendu une fois pour toutes que c'est à celui qui veut changer le monde de commencer par se changer lui-même) En bref, au lieu de perdre notre temps à nous disculper, il faut savoir passer outre car nous sommes condamnés d'avance. si nous acceptons de comparaître devant son tribunal.
    Comment ne pas être d'accord sur les solutions que vous proposez: règle des trois tiers, diffusion de la culture française, institution du co-développement, appel à l'opinion publique majoritaire, et j'en passe ; cependant RIEN de tout cela ne pourra connaître le début du commencement de la préparation de la mise en place d'une exécution, même partielle, si l'on ne commence pas par l'abolition du principe de non-discrimination qui imprègne notre législation.

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