Ce "Premier Mai" qui devient une tragi-comédie politico/sociétale...
Il faut vivre avec son temps, en accepter les évolutions et ne pas se complaire dans une société figée ("bloquée", disait Chaban Delmas dans les années 70), comme le font les syndicats de gauche, qui représentent si peu de Français, et qui déclarent que la premir Mai chomé est un "droit des travailleurs"...
D'abord, tous les Français travaillent, et cette confiscation du terme par des syndicats de gauche ultra minoritaire est exaspérante, et grotesque...
Ensuite, puisqu'on parle de "droit", le premier droit des gens n'est-il pas l'exercice plein et entier d'une de ces LibertéS que nous appelons de nos voeux, en lieu et place d'une LibertÉ idéologique et abstraite, qui, finalement, se retourne contre leurs souhaits, les brime et les contraint ?
En l'occurrence, choisir de travailler ou non en ce fameux jour du premier Mai ?
De quel droit, au nom de quoi, des personnes qui jouissent de la sécurité de l'emploi et sont mensualisé(e)s (ce qui est le cas de l'immense majorité des participants aux cortèges syndicaux) interdiraient-elles à des petits commerçants, qui luttent pour survivre, de travailler un premier Mai ?
Le bon sens indique que, de toutes les façons, une majorité croissante de Français étant favorable au libre choix du travail (payé double) le premier Mai, une loi désuète et caduque ne les en empêchera pas : donc, autant modifier la Loi, et laisser le choix aux gens.
Ce qui donnerait un peu d'air à l'économie française, pour laquelle le mois de Mai est un mois sinistré, avec trop de coupures et d'arrêts de travail.
À lafautearousseau nous proposons donc, en plus du libre choix de travailler ou pas le premier, la suppression du jour férié du 8 Mai, devenu lui aussi obsolète et caduc (illégal ?) depuis que le Président de la république a décidé que le 11 Novembre serait le jour anniversaire de toutes les guerres de la France (décision que nous avions, en son temps, approuvée et saluée).
Voilà deux petites réformes, qui ne coûteraient rien, mais qui rendraient un peu de tonus à ce pauvre mois de Mai, écomnomiquement parlant"...

NOUS !

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