28 Février 2007/28 Février 2026 : lafautearousseau fête ses dix-neuf ans...
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Aujourd'hui :
du 26 Novembre au 10 Décembre 38, la tournée triomphale en Algérie :

• numéro du 25 Novembre 1938 :

• numéro du 12 Décembre 1938 :

(retrouvez notre sélection de "Une" dans notre Catégorie "Grandes "Une" de L'Action française")
Le service que veut rendre lafautearousseau :
• mettre à disposition permanente,
• le plus grand nombre possible de textes et documents propres à faire connaître notre doctrine, nos positions, notre histoire,
• sous une forme facilement et aisément consultable, grâce aux liens hypertextes,
• pour le plus grand nombre possible de lecteurs (grâce au "partage" dans les trente-huit groupes privés auxquels nous appartenons, qui nous permettent de toucher des lecteurs qui ne font pas partie, pour la très grande majorité d'entre eux, des personnes que nous touchons habituellement "dans nos cercles")
VOUS TROUVEREZ DONC CHAQUE JOUR, SUR LAFAUTEAROUSSEAU ET NULLE PART AILLEURS :
1. Sa Revue de Presse et d'Actualité (au moins sept sujets traités)...
2. Ses Éphémérides pour chaque jour de l'année (y compris le 29 février !)...
3. Ses Grandes "Une" de L'Action française et ses Documents pour servir à une Histoire de l'URP : une autre façon d'écrire et faire connaître l'histoire du mouvement royaliste...
4. Ses 6 feuilletons (et 20 Albums...) :
• Une visite chez Charles Maurras...
• En cartes, "l'aventure"France"...
• Vendée, "Guerre de Géants"...
• Chateaubriand, l'enchanteur royaliste...
• "Qui n'a pas lutté n'a pas vécu !" : Léon Daudet...
• Son "érudition intelligente" fait "des lecteurs reconnaissants" : Jacques Bainville...
5. Ses 53 Grands Textes...
6. Sa sélection Lire Jacques Bainville...
Et bien d'autres choses encore !...
Profitez-en ! Bonne lecture !...
Quand Alain Finkielkraut parle de l'Action française, de l'anti-sémitisme, de Quentin et des "faux antifas/vrais terroristes", les vrais antisémites d'aujourd'hui...
Même si sa phrase demande quelque précision, elle est à retenir et, surtout, à bien comprendre, dans son fond, qui est très positif, pour nous :
"...L'Action française est devenue un groupe totalement inoffensif qui a complètement rompu avec l'antisémitisme de Maurras...".
À propos de l'antisémitisme de l'AF, nous montrons suffisamment, dans nos (pour l'instant...) 226 "Grandes "Une" de L'Action française" combien le sujet demande être bien précisé, bien nuancé, et nuancé : nous montrons l'amitié du mouvement avec un Marcel Proust ou un Joseph Kessel, ou un Caporal Pierre David, mort à la guerre de 14 et que Maurras lui-même nomma "Héros Juif d'Action française"; ou avec Bainville qui, le premier dans la presse française, dénonce - en Une de L'Action française - le faux ridicule et grossier des Protocols des Sages de Sion... (et bien d'autres exemples que l'on ne peut citer ici, ce qui serait trop long) pour que l'on voie bien - sur ce sujet de l'antisémitisme - la différence entre l'Action française et ce que l'on appelle communément "antisémitisme" (c'est-à-dire une monstrueuse haine "de peau", "à la Hitler", que l'Action française a tant combattu : si les gouvernements successifs de l'époque avaient suivi la politique préconisée par Bainville, Daudet, Maurras, nous n'aurions tout simplement pas eu la seconde guerre mondiale et toutes ses horreurs : de la France pillée et saccagée pendant quatre ans à l'Europe à feu et à sang, et à l'ineffaçable Shoah...).
À la mort de Proust (à qui il avait fait obtenir le Prix Goncourt", Daudet écrit un déchirant "Adieu, mon cher petit Marcel... J'ai trop de chagrin pour tenter aujours'hui même une esquisse du grand écrivain"...
Quant à Kessel, "lancé" par Daudet, il admirait "l'homme Maurras" - dont il ne partageait pas les idées - et ne craint pas de solliciter par deux fois un entretien avec lui (accordé les deux fois) : le premier au siège central du mouvement, 20 rue de Rome, à Paris, et le second carrément à Martigues, chez Maurras, qui en profita pour le retenir à déjeuner et lui offrir une bouillabaisse !
On le voit, il faut et il faudra revenir sur ce sujet mais, pour l'instant, reprenons notre Finkielkraut (dont lafautearousseau a salué l'élection à l'Académie française) :
"La violence aujourd'hui, elle est du côté de ceux qui se nomment les antifas. Et malheureusement, l'antisémitisme est passé en France très majoritairement à l'extrême gauche..."
Des paroles d'importance, donc, d'Alain Finkielkraut, sur lesquelles nous reviendrons évidemment...
Le "mal" de la France ? C'est la République idéologique, le Système. Nous sommes passés de la Royauté, "flèche du progrès" (comme le disait Pierre Debray) à un État obèse, impuissant et paralysant. Et surtout, taxeur ! Taxeur au point d'en être confiscatoire. Si, au moins, ces sommes prélevées sur les Français étaient dépensées dans des activités créatrices d'emplois et préparant l'avenir... mais non ! : elles sont gaspillées, stérilisées pour des administrations pléthoriques, un Parlement surdimensionné, des doublons administratifs (voire des triplons, quadruplons...), une aide sociale (?) insensée au monde entier...
Mayence, le Kirschgarten dans la vieille ville
1440 : Naissance de l'imprimerie
Dans son atelier de Strasbourg, Gutenberg, né à Mayence, réussit la première impression d’une page lisible, à l’aide d’une presse et de caractères mobiles en plomb : c’est la révolution de l’imprimerie.
Rentré à Mayence, le premier livre qu’il imprimera sera une Bible de 1.282 pages.
La nouveauté du système mis au point par Gutenberg tient à ce qu'il remplace les caractères mobiles (déjà connus, mais fabriqués en argile ou en bois, et qui s'usaient donc assez rapidement) par du métal : ces caractères pouvaient donc être employés beaucoup plus longtemps; cette innovation permit la multiplication du livre, la baisse de son prix et, contrairement à la copie, la fidélité assurée au texte original.
C’est une des pierres de base de l’Europe de la Renaissance humaniste.
1803 : Napoléon contre la France, avec son "recès" de 1803, dont il amplifiera les conséquences catastrophiques pour nous avec sa médiatisation de 1806. Ces deux actes malfaisants préparent, tout simplement, et organisent, l'unification de l'Allemagne !
Cette rupture avec la politique traditionnelle de la monarchie, cette "politique" (!) anti-nationale était une folie : elle détruisait l'oeuvre bienfaisante de Louis XIII et Louis XIV, de Richelieu et Mazarin, qui avaient obtenu le morcellement de l'Allemagne en plus de 350 États, par les Traités de Westphalie - "chef d'oeuvre absolu", disait Bainville - qui assuraient notre sécurité et nous donnaient la prééminence en Europe.
Cette politique suicidaire, trahison totale des intérêts nationaux de la France, fut mise en route par la Révolution et la République, et poursuivie par son "sabre", Napoléon, puis par Napoléon III : tous, Révolution, Républiques, Empires, agissant contre l'intérêt national, et - de fait - en "intelligence avec l'ennemi"…
lafautearousseau
Pour lutter efficacement contre les massacreurs de la Langue française, ces "jargonautes" aussi prétentieux qu'ignares et stupides, le mieux est, évidemment, de commencer par nous exprimer correctement nous-mêmes.
Pour nous aider, face à la déferlante des mots nouveaux, et nécessaires, ne serait-il pas bon de jeter un oeil, tous les jours - ou, du moins le plus souvent possible - sur un site très bien fait et qui nous aiderait vraiment ?
En voici un, que nous recommandons :
Il est mis à jour en permanence, et c'est la raison pour laquelle nous proposons chaque jour cette sorte de "mini rubrique" à votre soif d'apprendre et à votre désir de vous exprimer correctement, au moyen de notre belle langue française...
Aimer la France, la servir, c'est d'abord connaître son Histoire et ceux qui l'ont faite : artistes, savants, hommes de guerre et d'Église, inventeurs, architectes, maçons et jardiniers...
"Re-franciser" les Français, que le Système a tout fait pour "dé-franciser", "dans leurs têtes" -si on nous passe l'expression - avec son École de la des-Éducation nationale : chaque jour, au milieu de notre série d'articles, vous trouvez l'Éphéméride quotidienne, qui vous permettra de vous "re-brancher" sur vos Racines, votre Culture, vos Traditions fondamentales; et vous pouvez retrouver ci-dessosu, d'un coup, toutes les Éphémérides de l'année, ainsi que la musique qui les accompagne souvent, et l'Album "L'aventure France racontée par les Cartes...", disponible également sous sa forme de Feuilleton : "L'aventure France en feuilleton..."
Éphémérides de lafautearousseau
Nos Éphémérides : non pas une millionième Histoire de France, mais bien plutôt une Balade dans notre Culture...
AUJOURD'HUI, APRÈS PLUSIEURS
ANNÉES DE FERMETURE, 3211ème
JOUR "D'ABANDON DE FAIT" DE LA
BASTIDE MALGRÉ LE VOTE "POUDRE
AUX YEUX" DU CONSEIL MUNICIPAL
PROMETTANT DES TRAVAUX...
Jamais ouverte, aérée, ventilée; jamais chauffée depuis plusieurs hivers; exposée sans aucun entretien aux intempéries et à l'humidité, ici plus qu'ailleurs, dans cette ville "bâtie non pas au bord de l'eau mais dans l'eau" (Alexandre Dumas) : tel est l'état pitoyable dans lequel la très riche Mairie de Martigues laisse la très belle bastide de Maurras, au Chemin de Paradis, l'un des deux seuls édifices civils du XVIIème siècle que possède la Ville, et que celle-ci, par sectarisme haineux, laisse littéralement, pourrir sur pied...
Nous avons commencé la publication de ce feuilleton "Une visite chez Charles Maurras" le jeudi 3 novembre 2023, en vue de célébrer, à notre manière, le jour du 70ème anniversaire de l'entrée de Maurras dans la Vie, le 16 novembre 1952. Et nous l'avons poursuivie jusqu'à son terme, le samedi 28 janvier 2023 (avec une seule interruption : le jour de Noël, puisque, c'est bien connu, et "racines chrétiennes obligent !", lafautearousseau fait relâche, trois fois par an, les jours de Noël, précisément, de Pâques et du 15 Août).
Nous espérons, ainsi, avoir contribué à faire connaître et, si possible, aimer, notre Maître de Martigues. "Le semeur sortit pour semer...", dit la parabole. Nous pensons avoir semé, le reste, maintenant, ne dépend plus de nous...
Nous proposons maintenant, quotidiennement, ce feuilleton sur la page d'accueil de notre Blog, juste après notre protestation calme et tranquille "Défendez Maurras ! Sauvez sa maison !". Deux autres documents, sur la tartuferie du reproche fait à Maurras et conduisant à son exclusion du débat politique d'aujourd'hui, forment - juste après les deux premiers - une sorte de quadrilatère quotidien sur cette page d'accueil, permettant à ceux qui ne connaissent pas Maurras, ou qui ont été intoxiqués par la des-information du Système à son égard, de se faire leur opinion...
François Davin, Blogmestre
EN FEUILLETON : UNE VISITE CHEZ
Avec, en prime, à la fin de ce feuilleton et pour ceux qui le souhaitent : François DAVIN vous guide dans le jardin de la maison de Charles Maurras, en vous expliquant le sens et les symboles de ce jardin...
Première partie, 15'49 :
Deuxième partie, 16'12 :
De "Maurras et notre temps", par Henri Massis, Tome II, pages 215/216 :
Ce qu'on ne pardonne pas à Maurras.
D'où vient donc qu'à cet antigermanisme maurrassien, protecteur des vies françaises et tout ensemble soucieux des destins du monde civilisé, universel et humain, on ait fait un tel barrage ?
C'est qu'il est à la racine de son antidémocratisme, de sa critique radicale des prétendues idées françaises ou modernes que justement l'Allemagne a seule fabriquées.
Ce qu'on ne pardonne pas à Charles Maurras, c'est d'avoir établi la filiation commune du germanisme et de l'esprit révolutionnaire, c'est d'avoir montré que la révolution germanique, religieuse au XVIème siècle, philosophique au XVIIIème, fut la double cause certaine de nos convulsions.
Car tout le nationalisme de Maurras est sorti, comme il me le disait à Martigues, de ses réflexions sur le germanisme.
Songeant à l'état de pur vasselage devant l'Allemagne où avaient été élevés les jeunes hommes de son âge, il écrira plus tard :
"Nous avons grandi dans l'admiration frénétique de la pensée, de la langue, de la poésie allemandes, jusque du socialisme allemand. Nous n'avons ignoré que la seule cause réelle de la supériorité allemande : ce nationalisme énergique qui, ralliant les fils de la Germanie a la tradition des Germains, leur communiquait une confiance absolue aux facultés particulières de leur race."
Seul de sa génération, Maurras était allé aux causes : l'unité, la discipline et la prospérité de l'Allemagne provenaient de l'organistaion politique et mentale.
Tant de bienfaits tenaient à l'ordre, l'ordre à la monarchie.
Il y avait là des conséquences à tirer pour notre pays : c'était, comme Maurras en persuadera Bainville, d'être monarchiste en France et républicain en Allemagne.
Car le même patriotisme qui devait lui faire désirer pour les Allemands le "retour aux Allemagnes" et à leurs "républiques de Princes" commandait à Maurras de réclamer un roi, un chef héréditaire pour notre patrie qui y avait trouvé "son principe générateur, agrandisseur et sauveur".
En somme :
• "Ce qu'on ne pardonne pas à Maurras", ce n'est pas son "antisémitisme", le Système honorant, au Panthéon, un Voltaire pourtant furieux antisémite et raciste joyeux; ou, aux Invalides, un Napoléon, qui déclarait des juifs : "Ce sont des sauterelles et des chenilles qui ravagent la France".
L'antisémitisme a existé en France, et continue d'exister, alors qu'on le reproche, comme marque d'infâmie, permettant de le disqualifier, au seul Maurras, sans dire un mot de ces ténors du Système qui ont tenu des propos bien plus extrêmistes sur le sujet que Maurras.
• "Ce qu'on ne pardonne pas à Maurras", c'est d'avoir montré clairement la nocivité de la république idéologique, de la démocratie idéologique; c'est de les avoir délégitimées; c'est d'avoir montré le necessité absolue pour le pays de renouer avec ses racines historiques, politiques, spirituelles, religieuses...
Ne pouvant lui répondre sur le plan des Idées, le Système l'a "disqualifié" par l'hypocrisie et la tartufferie...
Petite et rapide anthologie de propos hostiles (parfois, des horreurs...) écrites sur les Juifs et "Israël" par des "personnalités" qui ont pignon sur rue, qui ont droit à tous les honneurs (enterré au Panthéon ou aux Invalides, leur nom donné à des rues et places ou à des lycées et autres édifices publics...).
Nous dédions cette petite compilation (non exhaustive, loin de là, très loin de là…) à celles et ceux qui accusent Maurras - avec indignation - d’antisémitisme, et le rayent pour cela de la liste des penseurs dont on peut parler; qui le néantisent, en quelque sorte, alors qu’ils ne font que manifester par là leur ignorance de ce que certaines autres personnes, qu’ils admirent, et dont ils pensent qu’on peut parler, ont dit, et qui est souvent très largement pire que ce qu’a pu dire Maurras…..
Pourquoi un tel "deux poids deux mesures" ?
Pourquoi une telle hypocrise, une telle Tartuferie ?
Tout simplement parce que Maurras n'est pas dangereux, pour le Système : il est
LE SEUL DANGEREUX !
et le système en a donc fait M. le Maudit, en cherchant contre lui une accusation infâmante, et croyant l'avoir trouvée en l'accusant... d'antisémitisme, et en l'interdisant donc, purement et simplement, sous ce fallacieux prétexte : et le tour est joué !
C'est cette malhonnêteté intellectuelle, ce mensonge permanent, cette escroquerie/tartuferie/hypocrisie que nous dénonçons ici, en laissant au lecteur le soin de juger, en lisant les extraits qui suivent...
"L'antisémitisme est un mal si l'on entend par là cet antisémitisme
de "peau" qui aboutit au pogrom et qui refuse de considérer dans le Juif
une créature humaine pétrie de bien et de mal, dans laquelle le bien peut
dominer. On ne me fera pas démordre d'une amitié naturelle pour les Juifs
bien nés."
(Charles Maurras, L'Action française, 18 février 1937)
Libé, vous avez dit "antisémite" ? Alors, allons-y gaiement !...
Anti-sémitisme de Maurras ? Ou : l’ "hénaurme" mensonge sur lequel le Système est assis, sans complexe….
"Faites-leur avaler le mot, ils avaleront la chose" disait Clémenceau, et il avait raison. Nous acceptons trop souvent - pour ne pas dire toujours - le vocabulaire de nos adversaires, nous parlons avec leurs mots : nous avons perdu d'avance, si nous faisons et continuons comme cela...
• on parle de République et de Démocratie, mais nous ne sommes ni en République ni en Démocratie (les Suisses, par exemple, eux, le sont...) : nous sommes dans une république idéologique, une démocratie idéologique, l'une et l'autre totalitaires et qui se pensent comme une Religion : la Nouvelle Religion Républicaine, dont le but premier est la disparition par extermination de la religion traditionnelle, depuis deux mille ans, sur cette terre de Gaule, devenue France, qui "n'est pas un terrain vague" (Maurras)...
L'une des meilleurs preuves que nous ne sommes ni en république ni en démocratie est ce 13 décembre 2007, jour de la signature du Traité de Lisbonne. Ce traité reprend les points essentiels de la constitution européenne rejetée par référendum en 2005. Les 27 pays de l'Union Européenne le signent enterrant par la même occasion la volonté populaire... Bravo Sarkozy, chef du Système à l'époque, pour ce tour de passe-passe ! Et merci de montrer à tous que nous avons raison...
Oui, la "République française", sa "démocratie" sont une imposture...