Dans le monde et dans notre Pays légal en folie : revue de presse de lafautearousseau...
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En avant-première : Nostalgia, Un film italien de Mario Martone, avec Pierfrancesco Favino, Sofia Essaïdi et Aurora Quattrocchi (Felice Lasco, son épouse et sa mère Teresa Lasco), Tommaso Ragno (Oreste Spasiano, l’ami d’enfance), Francesco Di Leva (le padre, Don Luigi Rega).
D’après le roman éponyme d’Ermanno Rea.
Nostalgia… Encore cette fois, ce film porte le même titre qu’un drame américain de Mark Pellington, de 2018, que je n’ai pas vu, pas plus que je n’ai lu le roman d’Ermanno Rea (2016), ni celui de Jonathan Buckley portant toujours le même nom qui serait celui d’un jardin imaginaire d’une petite ville de Toscane (2019).
Nostalgia… Le 1er acteur ou plutôt la première actrice de ce nouveau long métrage est la ville de Naples et son quartier populaire et misérable de la Sanità.
La nostalgie c’est, étymologiquement, à la fois le retour et la douleur, et ce titre ne
pouvait pas mieux convenir à l’histoire de Félice dont on imagine qu’il menait une vie bourgeoise, avec son épouse probablement médecin à l’hôpital du Caire. Le voilà de retour dans « son » pays, sa ville et son quartier où il vécut de petite délinquance.
’o sole, ’o sole mio, sta nfronte a te,
Sta nfronte a te !
Monseigneur le Comte de Paris, accompagné du Dauphin, a visité le Prytanée militaire de la Flèche et le château du Lude avec les membres de l'association des Vieilles Maisons Françaises du Pays Basque et du Béarn. Une visite autour de la figure du Roi Henri IV.
Aymeric Caron veut interdire la corrida. Il ne l'aime pas, nous non plus. Mais, ce qui nous choque, dans son dépôt de projet de loi, c'est qu'il le fait en prétendant "lutter contre la souffrance animale".
Au pays de saint François d'Assise (sa mère était provençale...), et comme héritiers de deux millénaires d'héritage judéo-chrétien, nous ne pouvons, bien évidemment, considérer la Création qu'avec les yeux et les paroles du grand pape Benoît XVI : "La nature est l'expression d'un dessein d'amour et de vérité. Elle nous précède et Dieu nous l'a donnée comme milieu de vie. Elle nous parle du Créateur"; qu'avec les yeux et les paroles de cet autre grand pape, Pie XII (en 1950) : "...Le monde animal, comme toute la création, est une manifestation de la puissance de Dieu, de sa sagesse et de sa bonté, et comme tel, mérite le respect de l'homme. Tout désir inconsidéré de tuer des animaux, toute inhumanité, toute cruauté ignoble envers eux doivent être condamnés..."
Lutter contre la souffrance animale est donc forcément, pour nous, une cause naturelle, une évidence, qui s'impose d'elle-même. Mais pourquoi monsieur Caron ne voit-il pas le problème dans son ensemble ? Pourquoi ne demande-t-il pas que l'on interdise, partout où on le peut, toute cruauté et toute souffrance infligée inutilement aux animaux, comme, par exemple, l'horrible "abattage rituel" que pratiquent allègrement les musulmans en France, et parmi eux, bien entendu, les 70% qui votent LFI (donc, Caron) ?
Dire que l'on a de bons sentiments, cela ne mange pas de pain, comme on dit familièrement; être logique et cohérent, par contre, cela semble être une autre paire de manches, comme on le dit tout aussi familièrement !
Du moins pour Alexis Caron...
D'accord avec Gilbert Collard :
"Le portail de l'église Notre-Dame de #Poitiers souillé par des tags d'extrême gauche : ce n'est pas très chrétien, mais mort aux cons !"
D'accord, mais... vaste programme ! Très vaste !!!!!
Et puis, on l'a dit cent fois, mais répétons-le une fois encore : que se passerait-il si ces inscriptions avaient été faites sur la porte d'une mosquée ?... Là, on les aurait entendu "h/24" les journaleux bobos/gauchos/trotskos, les islamo-gauchistes et leurs "idiots utiles", les collabos de l'invasion migratoire... Et on aurait eu droit aux "heures sombres de notre Histoire", aux "bruits de bottes", aux "glaçants" et autres niaiseries et billevesées habituelles...
Témoignage d'estime et d'affection réciproques d'un martégal royaliste, "blanc du midi" à un autre martégal royaliste et "blanc du midi"...
Copie d'un portrait de Maurras, réalisé à la plume et à l'encre de Chine, sur un papier velin, présenté à Maurras - qui le lui a dédicacé - par le jeune Camelot du Roi Pierre Davin, fils du Camelot Émile Davin, l'un des neuf fondateurs de la section d'Action française de Martigues (la section de Charles Maurras...), dans les années 1910...
Né le 23 janvier 1906, Pierre Davin a alors 21 ans. Apprenant que Maurras va venir passer quelques jours chez lui, à Martigues, dans sa Bastide du Chemin de Paradis, il part aussitôt chez lui, pour lui présenter ce portrait. Maurras le reçoit fort aimablement, connaissant bien son père, "voisin de trois cent mètres", d'une famille établie depuis plusieurs générations sur "l'Île", le quartier central de Martigues, le quartier natal de Maurras; de la fenêtre de la maison familiale, au premier étage, où est né mon père, on a une vue imprenable sur la bastide du Chemin de Paradis, à Ferrières, le quartier de Maurras.
Leur discussion porta (entre autres...) sur les origines grecques des villes de Marseille et Martigues (ce qui explique la dédicace) et elle a duré "une bonne partie de l'après-midi", me disait mon père, à chaque fois que nous en parlions...
D'abord "carrossier" (mais, d'avant les véhicules automobiles !) mon grand-père Émile devint pêcheur, et fut membre de la Prudhommie des Pêcheurs de Martigues, et l'était toujours dans les années terribles de l'épuration, sinistre re-Terreur, en 45; lorsque le président de cette Prudhommie, Dimille, écrivit la juste, belle et surtout très courageuse lettre en défense de Maurras, lue lors de son inique procès :
Communauté des Patrons-Pêcheurs de Martigues.
Martigues, le 16 Octobre 1944.
Nous, Conseil des Prud'hommes pêcheurs des quartiers maritimes de Martigues, représentant 700 pêcheurs, attestons que notre concitoyen Charles Maurras a, depuis toujours et jusqu'à son incarcération, faisant abstraction de toute opinion politique, fait entendre sa grande voix pour la défense des intérêts de notre corporation.
Par la presse, il a attaqué les trusts et les autres grands profiteurs, ainsi que certaines administrations qui voulaient nous brimer.
Pour le Conseil des Prud'hommes, le Président Dimille.
Face au théâtre, la Prudhommie des Pêcheurs de Martigues
François Davin
A l’affiche : Couleurs de l’incendie, Un film français de Clovis Cornillac, avec Clovis Cornillac (M. Dupré, le chauffeur), Léa Drucker et Olivier Gourmet (Madeleine Péricourt et son oncle Charles Péricourt), Benoît Poelvoorde (Gustave Joubert, « l’homme de confiance »), Alice Isaaz (Léonce Picard, la dame de compagnie), Jérémie Lopez (André Delcourt, le précepteur de Paul), Octave Bossuet et Nils Othenin-Girard (Paul Péricourt, le fils de Madeleine, à 10 et 15 ans), Fanny Ardant (Solange Gallinato, la chanteuse), d’après le roman éponyme de Pierre Lemaitre (2018) qui fait suite à Au revoir la-haut (2013).
Je n’ai pas lu les romans de Pierre Lemaitre, et je n’avais pas partagé l’accueil dithyrambique du film d’Albert Dupontel (2017) dont j’avais trouvé les 2 heures un peu longues… Cette « suite » de Denis Cornillac est encore pire (2H1/4) avec, en outre, un nombre d’intervenants beaucoup trop important…
Je considère aussi le titre et le synopsis mensongèrement racoleurs sur
« les couleurs de l’incendie qui va ravager l’Europe ». Cette « reductio ad Hitlerum » n’a en fait aucun rapport avec l’escroquerie dont sont victimes Madeleine et son fils, et leur vengeance magistrale.
Sur ce thème de la vengeance, j’ai en mémoire une dizaine d’opus généralement médiocres à l’exception de l’excellent Mademoiselle de Joncquières d’Emmanuel Mouret, en 2018.
Bref, malgré les véritablement très bonnes prestations de Léa Drucker, Poelvoorde et Gourmet, ces Couleurs de l’incendie ne m’ont pas enflammé, si j’excepte la voix enjôleuse de Fanny Ardant, et surtout la très jolie Léonce dont je ferais moi aussi volontiers ma « dame de compagnie ».
Site officiel : Solidarité Kosovo
lafautearousseau "aime" et vous invite à "aimer" la page facebook Solidarité Kosovo :
Envahisseurs, Mafias de négriers et Pays légal (en l'occurrence, Macron) : liaisons dangereuses, connexions inavouables et... révélations choc de Gérad Collomb : Macron "voulait ouvrir des centres d'accueil pour migrants à Marseille ou Toulon..."
Le CENTRE LESDIGUIERES, associé au Cercle Dauphinois de Documentation et de Communication Culturelle vous convie ce mardi 15 novembre 2022, à 19h00, à la conférence de Porthos Ney :
Le monde pornographique
La pornographie est aussi ancienne que le monde et dépasse les limites de la simple morale personnelle. Elle connaît une accélération et une exploitation commerciale inédites depuis l’accès généralisé de tous aux grands média et sous l’effet de la révolution sexuelle. Le marché du sexe prend des formes nouvelles et influe sur les comportements quotidiens des plus fragiles.
Dans un récent ouvrage, notre ami Porthos Ney livre ses réflexions sur ce phénomène de société et décortique les faits, les causes et les conséquences de ce déferlement d’images et de scènes pornographiques sur tous les membres de notre société occidentale.
Les plus vulnérables, enfants et adolescents, personnes connaissant la précarité, se
trouvent désormais particulièrement atteints. Les relations humaines ordinaires s’en trouvent souvent bouleversées.
Sujet délicat et pourtant incontournable pour tous les acteurs de la vie de la cité que nous sommes. Nous ne pouvons ignorer cette réalité qui nous force à nous interroger pour mieux y résister. Nous vous invitons à ouvrir ce débat à partir de la
présentation de son livre.
La soirée commencera par une revue de l’actualité nationale et internationale, animée par le Président du Centre Lesdiguieres, afin de nous aider à situer les défis majeurs de notre temps.
Café de la Table Ronde 7 Place Saint-André Grenoble.
Merci de vous inscrire par retour de courriel au centrelesdiguieres@gmail.com
Est-il si difficile de prophétiser ?...
Les Mafias de négriers des temps modernes et leurs complices, les collabos de l'invasion de la France, sont tout contents car ils croient, avec l'écoeurante affaire de l'Océan Viking, avoir remporté une victoire. Une de plus.
Est-ce si sûr ? Ou, plutôt, n'est-ce pas une "Victoire à la Pyrrhus" ? La vérité est qu'une très large part des Français a été outrée, révoltée, scandalisée par cette mise en scène inadmissible et révoltante. Oui, les Mafias de négriers et les collabos de l'invasion ont une fois de plus réussi leur sale coup, et ont fait entrer, de force, quelques dizaines d'envahisseurs de plus, de trop, chez nous.
Mais, gare au choc en retour : à partir d'un certain seuil, trop, c'est trop, et même parmi les plus bornés, les plus butés, les plus sourds et aveugles, on commence à ouvrir les yeux et à dire que, justement, "trop, c'est trop"...
"...Il y aura une bonne part de la population française qui ne suivra pas ce système là... Il se créera des isolats. La tension sera absolue. Les armes parleront..." (Jean Raspail)
Comme disait le perroquet du conte de Jacques Bainville (Jaco et Lori) :
"Ça finira mal !..."

Il y a 70 ans de cela, le 16 novembre 1952, Charles Maurras s’éteignait à la clinique Saint-Grégoire de Saint-Symphorien-lès-Tours, dans le département d’Indre-et-Loire, âgé de 84 ans.
Il avait été admis dans cet établissement hospitalier à la suite d’une grâce médicale que le président de la République, Vincent Auriol, lui avait enfin accordée le 21 mars de la même année. Enfin accordée, oui, car, depuis cinq ans, de nombreux intellectuels éminents avaient fait le siège de l’Élysée, individuellement ou à plusieurs, pour tenter d’obtenir une telle grâce. Le chef de l’État, socialiste de toujours, ministre de Léon Blum (éreinté à coups d’articles par le maître de L’Action française), « résistant » (de Londres), s’était jusqu ‘alors montré inflexible : Maurras devait expier sa « trahison » et mourir en prison. Il fallut que l’état de santé du condamné se dégradât au point d’exiger son transfert à l’Hôtel-Dieu de Troyes (tout près de la prison de Clairvaux, où il était détenu) pour que Vincent Auriol consentît enfin à lui accorder sa grâce. Encore s’agît-il d’une grâce médicale, et non plénière. Maurras ne recouvrait pas la liberté ; il se voyait placé en résidence surveillée à la clinique de Saint-Symphorien-lès-Tours pour y être soigné, et ne pouvait pas en sortir ; son état l’en aurait empêché de toute façon. Il mourut d’ailleurs dix mois après son transfert.
Art et Essai : Entre ciel et terre, Un film polonais réalisé par Michal Kondrat et diffusé par SAJE Distribution.
Entre ciel et terre... Je n'ai pas vu le film franco-americain de 1993, réalisé par Oliver Stone, qui portait déjà ce titre et racontait l'histoire d'une jeune femme "pendant et après la guerre du Vietnam".
Entre ciel et terre... il y a le Purgatoire, et c'est le sujet de ce nouveau long-métrage.
Je suis sans doute un mécréant, je ne suis pas du tout mystique et je n'éprouve aucun attrait pour ce type de documentaire dont le prosélytisme me met même presque mal à l'aise.
Déjà, j'avais été très critique à propos de Lourdes, en 2019, même si je m'étais incliné devant l'objectivité et le courage des réalisateurs, Thierry Demaiziere et Alban Teurlay. qui se qualifiaient d'agnostique ou athée. Je m'étais surtout copieusement (co-im-pieusement) ennuyé en allant voir Le Coeur de l'homme, d'Eric Esau, présenté en 2018 par ce même SAJE distributeur, spécialiste de films d'inspiration chrétienne, et j'en ai vu des passionnants et des magnifiques que je ne saurais trop recommander.
Entre ciel et terre... De ce catéchisme expliqué, et illustré, mais assez brouillon, qui veut peut-être trop en dire, avec une succession de monologues longs et parfois soporifiques, je pense néanmoins avoir retenu l'essentiel, difficile à entendre :
Ne pas pleurer les morts mais prier pour les âmes du Purgatoire afin de les sauver en même temps qu'on se sauve soi-même, sachant l'obligation du pardon des fautes subies pour bénéficier de la miséricorde divine et du pardon des fautes commises.
C'est vrai que j'adhère davantage à cette "voie étroite" qu'à celle d'un Christ "copain" et une religion bisounours - Tout le monde, il est beau, tout le monde il est gentil - On ira tous au Paradis.
Il n'empêche que le cinéma ne me semble pas le média idoine pour transmettre ce
message tellement pessimiste, dénué de toute Espérance.
D'ailleurs nous avons vu un couple quitter la salle au bout d'un quart d'heure, et encore nos deux voisines, quelques minutes plus tard, lors de la scène de la femme battue qui pardonne à son bourreau.
Eh bien, moi non plus, ce film ne me sanctifie pas, au contraire, et je pense à Georges Brassens, "Je suis la mauvaise herbe",
et à La Ballade des pendus de Clément Marot :
"Mais priez Dieu
que tous nous veuille absoudre".
