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De Guillaume Bigot, sur les associations qui aident les migrants mineurs isolés : "C’est la première fois dans l’histoire qu’un pays finance sa propre invasion..." :
"Aujourd'hui, le Prince Gaston fête ses 13 ans. Le Comte et la Comtesse de Paris lui souhaitent le plus bel anniversaire. Les portraits du Dauphin ont été réalisés au @Chateaucheverny. Avant de rencontrer le capitaine Haddock, il a posé devant un portrait de son homonyme."
Annonce du semble-gouvernement (qui a fermé Fessenheim, 5% de la production d'élélectricité française !) : rien à craindre, à priori (?), pour novembre et décembre. Merci, la météo et les températures relativement clémentes ! À quoi en sommes-nous réduits, par le Système de folie, en folie ! Par contre, risque sévère de "délestage" pour janvier : "délestage", mot poli et savant pour dire : COUPURE, UN POINT C'EST TOUT ! DÉBROUILLEZ-VOUS ET CIRCULEZ, Y'A RIEN À VOIR !
Merci, Borne ! Merci Macron !
Et nos chers ennemis allemands du quatrième Reich ont déjà prévenu : ils ne livreront pas d'électricité à la France. Conclusion : le risque de panne est énorme pour janvier (et février). Tout cela pour un simple caprice : la fermeture de Fessenheim, centrale ultra sûre et ultra moderne, qui pouvait servir encore dix ans au moins; par calcul stupide et bassement politicard, un cadeau insensé fait à des escrolos qui ne représentent guère plus que leur cinglerie. Le Pays légal a cassé EDF, et avec le projet Hercule, Macron prépare l'achèvement du démantèlement de notre électricien...
A l’affiche : Armageddon Time, un film américain de James Gray, avec Anthony Hopkins (le grand-père Aaron Rabinowitz), Jeremy Strong et Anne Hathaway (son gendre et sa fille, Irving et Esther Graff), Ryan Sell et Banks Repeta (ses deux petits-fils, Ted et Paul), et Jaylin Webb (Johnny Davis, le copain de Paul).
Armageddon Time… Un titre prétentieux, qui signifie l’heure de la bataille finale entre le Bien et le Mal, pour un film de série B, dont le premier et dernier propos sont de ne pas vouloir vivre l’élection de Ronald Reagan… en intégrant dans le scénario, comme persona grata d’une école privée, Fred et Maryanne Trump, parents de Donald…
J’ai lu que le réalisateur raconte son enfance dans une famille d’origine juive, de la classe moyenne à New York, où persiste un certain racisme à l’égard des « nègres » (en VF). Les parents semblent débordés par l’insolence et la désobéissance de leurs enfants et, en fait, je suis sorti en me demandant ce que voulait nous dire James Gray. Malgré l’avis favorable de mon épouse, ce long métrage, qui dure près de deux heures, ne me paraît pas susceptible de ramener le public dans les salles obscures… le CGR et l’Apollo de Châteauroux y tiennent-ils d’ailleurs qui nous ont indiqué que le Reste un peu de Gad Elmaleh n’était pas prévu à l’affiche…
L’édito politique d’Alexis Brezet sur Europe1 (avec Dimitri Pavlenko), dit l'essentiel : la "relation personnelle" avec Poutine n’a rien donné; en Afrique, la France se fait tailler des croupières; en Algérie, notre main toujours tendue n’est jamais saisie; au Liban, l’Histoire s’écrit sans nous; en Europe, la rupture avec l’Allemagne est consommée…
• La vérité, c'est que (pour re-citer Alexis Brézet) : "...Un pays criblé de dettes, de déficit, un pays malade de sa désindustrialisation, de son immigration est un pays dont l’influence décline dans le monde"...
• La vérité, c'est ce qu'a dit Ernest Renan dans son discours prononcé sous la Coupole, le 21 février 1889, à propos de la célébration du centenaire de 1789 :
"...Si, dans dix ou vingt ans, la France est toujours à l’état de crise, anéantie à l’extérieur, livrée à l’intérieur aux menaces des sectes et aux entreprises de la basse popularité, oh ! alors, il faudra dire que notre entraînement d’artistes nous a fait commettre une faute politique, que ces audacieux novateurs, pour lesquels nous avons des faiblesses, eurent absolument tort. La Révolution, dans ce cas, serait vaincue pour plus d’un siècle. En guerre, un capitaine toujours battu ne saurait être un grand capitaine : en politique, un principe qui, dans l’espace de cent ans, épuise une nation, ne saurait être le véritable..."
"Vous n’avez peut être pas eu l’occasion de voir le tweet de @rglucks1, vite effacé, puisque le coupable idéal n’était pas le vrai coupable. Quant à #BHL, on le devine annulant à regret ses prestations médias où il s’apprêtait à faire son numéro habituel de vieux moralisateur."
Il faut trouver une solution pour empêcher ces fous furieux de nuire, eux qui semblent ne vouloir rêver que de nous entraîner vers une troisième guerre mondiale, les insensés !...
En avant-première : Nostalgia, Un film italien de Mario Martone, avec Pierfrancesco Favino, Sofia Essaïdi et Aurora Quattrocchi (Felice Lasco, son épouse et sa mère Teresa Lasco), Tommaso Ragno (Oreste Spasiano, l’ami d’enfance), Francesco Di Leva (le padre, Don Luigi Rega).
D’après le roman éponyme d’Ermanno Rea.
Nostalgia… Encore cette fois, ce film porte le même titre qu’un drame américain de Mark Pellington, de 2018, que je n’ai pas vu, pas plus que je n’ai lu le roman d’Ermanno Rea (2016), ni celui de Jonathan Buckley portant toujours le même nom qui serait celui d’un jardin imaginaire d’une petite ville de Toscane (2019).
Nostalgia… Le 1er acteur ou plutôt la première actrice de ce nouveau long métrage est la ville de Naples et son quartier populaire et misérable de la Sanità.
La nostalgie c’est, étymologiquement, à la fois le retour et la douleur, et ce titre ne pouvait pas mieux convenir à l’histoire de Félice dont on imagine qu’il menait une vie bourgeoise, avec son épouse probablement médecin à l’hôpital du Caire. Le voilà de retour dans « son » pays, sa ville et son quartier où il vécut de petite délinquance.
Monseigneur le Comte de Paris, accompagné du Dauphin, a visité le Prytanée militaire de la Flèche et le château du Lude avec les membres de l'association des Vieilles Maisons Françaises du Pays Basque et du Béarn. Une visite autour de la figure du Roi Henri IV.
Aymeric Caron veut interdire la corrida. Il ne l'aime pas, nous non plus. Mais, ce qui nous choque, dans son dépôt de projet de loi, c'est qu'il le fait en prétendant "lutter contre la souffrance animale".
Au pays de saint François d'Assise (sa mère était provençale...), et comme héritiers de deux millénaires d'héritage judéo-chrétien, nous ne pouvons, bien évidemment, considérer la Création qu'avec les yeux et les paroles du grand pape Benoît XVI : "La nature est l'expression d'un dessein d'amour et de vérité. Elle nous précède et Dieu nous l'a donnée comme milieu de vie. Elle nous parle du Créateur"; qu'avec les yeux et les paroles de cet autre grand pape, Pie XII (en 1950) : "...Le monde animal, comme toute la création, est une manifestation de la puissance de Dieu, de sa sagesse et de sa bonté, et comme tel, mérite le respect de l'homme. Tout désir inconsidéré de tuer des animaux, toute inhumanité, toute cruauté ignoble envers eux doivent être condamnés..."
Lutter contre la souffrance animale est donc forcément, pour nous, une cause naturelle, une évidence, qui s'impose d'elle-même. Mais pourquoi monsieur Caron ne voit-il pas le problème dans son ensemble ? Pourquoi ne demande-t-il pas que l'on interdise, partout où on le peut, toute cruauté et toute souffrance infligée inutilement aux animaux, comme, par exemple, l'horrible "abattage rituel" que pratiquent allègrement les musulmans en France, et parmi eux, bien entendu, les 70% qui votent LFI (donc, Caron) ?
Dire que l'on a de bons sentiments, cela ne mange pas de pain, comme on dit familièrement; être logique et cohérent, par contre, cela semble être une autre paire de manches, comme on le dit tout aussi familièrement !
Nous venons d'apprendre avec grande tristesse le décès, aujourd'hui 10 novembre 2022, dans la matinée, de notre très chère Nicole MAURRAS.
Elle venait de passer son 97ème anniversaire.
Avec elle c'est, outre le nom de Maurras, toute une époque qui s'éteint.
Il y a vingt ans disparaissait Jacques Maurras ; trop affaibli, il n'avait pu participer aux cérémonies du cinquantenaire de la mort de son oncle, qu'il avait minutieusement préparées. Aujourd'hui, c'est son épouse Nicole qui nous quitte, juste avant que nous célébrions le soixante-dixième anniversaire.
Nous commencerons notre journée souvenir du 3 décembre en lui rendant un vibrant hommage.
Mais il va sans dire que le meilleur hommage posthume que nous pourrons lui rendre, c'est de poursuivre, et de gagner, notre combat pour la réouverture de la Bastide du Chemin de Paradis afin d'en faire ce que Charles Maurras avait énoncé dans ses dernières volontés : une Maison d'écrivain.
Je vous prie de croire, chers Amis, en ma plus entière détermination.
Philippe KAMINSKI
Les obsèques de Nicole Maurras auront lieu mercredi 16 novembre, à 10h30, à l’église Notre-Dame de l’Assomption, 88 rue de l’Assomption, à Paris (16e).
Ce sera le jour du 70e anniversaire de la mort de Maurras, et donc juste avant la messe de 12h15 à Saint Roch.
D’autre part, on pourra se recueillir auprès d’elle les lundi 14 et mardi 15 novembre, à la Maison funéraire du cimetière du Père Lachaise, 9 boulevard de Ménilmontant (11e). L’horaire nous sera donné ultérieurement.
Une annonce paraîtra dans le Figaro de mardi 15.
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ndlr : Pour ceux qui ne connaissaient pas Nicole Maurras...
Maurras eut deux frères : l'un, François, qui ne vécut quasiment pas, et, en 1872 (donc, de quatre ans son cadet) Joseph, qui devint médecin militaire et partit à Saïgon, où il mourut en 1924. Joseph eut quatre filles de son premier mariage, et un fils, Jacques, de son second : Nicole Maurras "entra dans la famille" en épousant ce fils, Jacques, adopté par Charles Maurras (avec deux de ses soeurs); ce même Jacques qui fit don de la maison de Maurras à la Ville de Martigues, conformément au vœu de son oncle et père adoptif, en 1997...