La crise, oui, mais pas pour tout le monde...
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Nous avons déjà parlé ici, à propos de la réflexion de Martine Aubry, du quinquennat, du court terme et du temps long. Nous avons évoqué les propos de Paul Gilbert, ceux de Royaliste et ceux du Prince Jean : Court terme et temps long...pdf
Voici que Jean-Louis Servan-Schreiber publie Trop vite - Pourquoi nous sommes prisonniers du court terme: c'est l'occasion de rajouter quelques réflexions nouvelles à nos réflexions précédentes...
Extraits, et grain(s) de sel...
.....Pour donner du sens à la chose politique : www.magistro.fr
Aveuglements sur le risque totalitaire Ivan RIOUFOL Journaliste
La grande misère de l’écologie Denis TILLINAC écrivain, chroniqueur
Les mères et les familles seront-elles les perdantes de la réforme des retraites ? Marie-Laure des BROSSES Vice-présidente du Mouvement mondial des mères
Scènes de guerre – idéologique – à Normale Sup' Raphaël DRAÏ Pr. de sciences politiques
A la gauche du père Eric ZEMMOUR Journaliste, écrivain
Soutenir la résistance au politiquement correct Ivan RIOUFOL Journaliste
Absentéisme : l’école doit se remettre en cause Michel SEGAL Professeur de mathématiques
Zone euro : attachez vos ceintures ! Ivan RIOUFOL Journaliste
L'Europe jusqu'à la lie Eric ZEMMOUR Journaliste, écrivain
Le couple franco-allemand François-Georges DREYFUS Historien
Madagascar : politique et religion au coeur de la crise Alain JOLY Pasteur luthérien
Charles de Gaulle François-Georges DREYFUS Historien
Le quatrième centenaire de la mort de Henri IV Alain JOLY Pasteur luthérien
Aujourd'hui, c'est Hubert Huertas qui le dit. Et c'est dans La Provence, du 16 avril (page 35), sous le titre -prometteur... - Leurs vieux yeux pour pleurer :
En somme, la République idéologique, héritière de la Révolution, a fait tout ça pour en arriver là. Franchement, ce n'est pas brillant...
Qu'avons-nous besoin de grandes théories, de savantes démonstrations politico/philosophiques pour démontrer abstraitement la supériorité - ou l'inferiorité... - de tel ou tel système, de tel ou tel régime ? Alors qu'il est si simple de juger l'arbre à ses fruits, et d'observer la réalité, les faits, qui - eux - hurlent : 230 ans après que les "immortels principes" (!) aient été proclamés, et 130 ans après qu'on les ait appliqués avec... application, le merveilleux Système a piteusement échoué, il n'a pas tenu ses promesses, il a vieilli - et terriblement mal - et il a mis la France dans un triste état...
Tout ça, pour ça ?...
Le 21 mai, à 10 heures, Lionel Luca, député UMP des Alpes-Maritimes, sera devant le Monument aux morts de Cannes, non loin du Palais des Festivals. Il sera accompagné du maire de la ville, Bernard Brochand, et de Christian Kert, député UMP de Salon. Leur but est de protester contre le film Hors la loi, projeté au cours du Festival de Cannes. Un film, dit Lionel Luca, qui "risque d'attiser la haine des jeunes français d'origine algérienne contre la France et son armée". Ce qui est "irresponsable", selon lui (1).
Le Prince Jean présentera Un Prince français à Rouen puis à Dieppe, les 18 et 19 mai:
- mardi 18 mai : Rouen (19h, à l'Hôtel Mercure, Champ de Mars)
- mercredi 19 mai : Dieppe (19 h, à la Chambre de commerce, 4 boulevard du Général de Gaulle)
Une Année Henri IV aurait-elle été possible pour le tricentenaire de son assassinat, en 1910 ? Poser la question, c'est -évidemment- y répondre..... Nous ne cessons de le dire, comme nous l'avons déjà fait aussi pour la diffusion -puis la re-diffusion- de l'excellent téléfilm sur L'évasion de Varennes: l'écroulement de cette immense et si lourde chape de plomb du mensonge, du travestissement des faits, de la déformation de notre Histoire ne pourra pas rester sans conséquences; diverses, multiples et variées. Encore ne saisit-on pas tout à fait aujourd'hui l'importance -ni les répercussions, forcément à venir- de l'écroulement de cet autre mur....
Réjouissons-nous donc de ce changement considérable des choses, et poussons à la roue pour que s'accentue encore ce mouvement...
Voici deux comptes-rendus des deux cérémonies importantes, et réussies, qui se sont tenues le 14 mai -jour anniversaire de l'assassinat d'Henri IV- dans sa bonne ville de Paris, qu'il a si positivement transformée: Le Grand Paris d'Henri IV.pdf
C'est d'abord le lancement du site internet Henri IV, le règne interrompu, premier site multimédia de référence sur Henri IV , que vous pourrez découvrir tout à loisir, si vous ne l'avez déjà fait. Ce site fait partie de la collection multimédia Célébrations nationales . Il est publié par le ministère de la Culture en partenariat avec la Société Henri IV
Puis, plus spectaculaire évidemment, l'inauguration de l'installation « Astronomy Domine », commandée à Jean-Charles de Castelbajac, et qui sera visible du 14 mai au 14 juillet dans le ciel parisien, près de la statue équestre d'Henri IV, au Pont-Neuf.
Ces deux éclatantes manifestations d'attachement à la personne, à l'esprit et à l'oeuvre du grand roi ont été présidées par le Ministre de la Culture, en présence du Prince Jean de France, Duc de Vendôme, descendant direct du Vert galant.....
Décembre 2009, le Prince est à Rome, pour l'ouverture de l'Année Henri IV/
ici, il est à Saint Jean de Latran, devaant la statue de son ancêtre.....
(envoyé par A.B.....)
I : IDEOLOGIE ET PRINCIPES:
- EGALITE rigoureuse, en tous domaines, sans restrictions (sauf pour les revenus du sport et du showbiz).
- DROITS DE L'HOMME, sans devoirs.
- TOLERANCE absolue, sauf de ce qui est traditionnel;
- ANTIRACISME, c'est-à-dire METISSAGE culturel et racial;
- LIBERTE totale de jugement, dans le cadre des principes déjà cités;
Une fois de plus, et dans toute la France, l'hommage qu'elle mérite a été rendu à Jeanne d'Arc. Il serait difficile et fastidieux - serait-ce d'ailleurs, tout simplement, utile ?... - de relever toutes les manifestations et cortèges johanniques qui se sont déroulés, et d'en rendre compte...
Nous nous arrêterons pourtant aujourd'hui sur un compte-rendu, celui de la Fédération Royaliste Provençale, qui relate brièvement ce qui s'est passé à Marseille, en haut de la Canebière, devant l'église des Réformés; celle-là même où le Prince Jean a souhaité entendre la Messe pour Louis XVI, ce 21 janvier 2010, avec son épouse Philoména et le Prince Gaston.
Parce que ce court résumé explique bien le sens de l'hommage habituel à Jeanne, qui se combine cette année avec l'exaltation du fondateur de la dynastie des Bourbons, à l'occasion de l'Année Henri IV qui lui est consacrée. Et qu'il marque bien, en peu de mots, ce qu'est, et surtout ce que n'est pas, l'attachement que nous portons à Jeanne, au Béarnais et, plus largement, à toutes ces figures emblématiques de notre Histoire, dont les qualités, les vertus et l'action peuvent et doivent nous guider maintenant encore, car elles sont toujours celles qu'il nous faut aujourd'hui....
(Le Figaro, vendredi 14 mai 2010)
Il y a 400 ans, jour pour jour, rue de la Ferronnerie, à deux pas du futur Forum des Halles, le « bon roi Henri » tombait sous le poignard de Ravaillac. Aujourd’hui, reconnaissant que « l’histoire de la France moderne n’a pas commencé avec la Révolution de 1789 », la République tient à l’honorer et souligner l’importance de ce règne dans notre histoire. C’est à Rome, le 11 décembre dernier, que fut lancée l’année Henri IV. J’avais tenu à être moi-même présent à cette cérémonie pour rappeler le rôle de la Maison de France dans la construction de la France actuelle.
Ce qui ne s’est pas fait sans peine ! C’est à la pointe de l’épée qu’Henri IV a dû faire reconnaître sa légitimité. Plus qu’entre catholiques et protestants, la vraie fracture de la France était alors entre un parti espagnol – maître d’une partie du territoire, dont Paris – et le parti français. La « loi salique » avait mis fin aux conflits de légitimité grâce à un principe de succession admis par tous : elle a rendu le pouvoir indépendant des partis et des puissances financières, tout en garantissant qu’il demeure entre des mains françaises. Seule cette volonté déterminée a permis d’assurer ce qui a toujours été le principal souci d’Henri IV comme de ses prédécesseurs et successeurs : l’unité des Français. On sait comment le roi Henri, avec son célèbre panache blanc, son étonnante vitalité, sa capacité sans égale à entraîner les hommes et fédérer les énergies, a rendu à une France déchirée, exsangue, le goût du « vivre ensemble ». Il l’a fait notamment à travers l’édit de Nantes, affirmant la distinction des pouvoirs politique et religieux, ouvrant ainsi la porte aux dimensions positives de la laïcité.
Le titre de duc de Vendôme, qu’avait porté Henri de Navarre, le sera aussi par le futur Louis XVIII. Le rapprochement vaut d’être souligné. Sortant de la tempête révolutionnaire et napoléonienne, les Français ressentaient un besoin de réconciliation. Comment Louis XVIII n’aurait-il pas pensé à son ancêtre, confronté à une situation analogue ? Il lui élèvera une statue – celle-là même que la République va honorer le soir du 14 mai – dans un lieu emblématique : le Pont Neuf. La conception alors révolutionnaire de ce pont, dépourvu d’habitations et doté de trottoirs de pierre, est due au roi Henri. Elle exprime sa détermination à créer des liens, à relier des rives opposées, à briser les antagonismes pour imposer la paix civile et l’unité. A cette fin, il a mobilisé toutes les ressources de sa bonhomie, de son naturel affable, de son bon sens, merveilleusement servi par un humour décapant qui nous vaudra l’étonnante profusion de bons mots que nous connaissons.
Ce prince de naissance et d’éducation, rompu à toutes les habitudes et disciplines de son rang, a su à un suprême degré allier le sang royal et le sens du peuple : mieux qu’aucun autre, il incarne l’idée de monarchie populaire. Prince moderne et réformateur, son action au tournant de deux siècles reste une source d’inspiration pour la politique d’aujourd’hui. Son soutien à l’agriculture, popularisé par son mot sur la « poule au pot », comme celui qu’il a apporté aux entreprises industrielles et commerciales en s’appuyant sur les techniques les plus contemporaines, préfigurent les meilleurs aspects des interventions de l’Etat aujourd’hui. Il en va de même pour sa réforme de l’enseignement et sa politique culturelle.
Au commencement de l'année 1600, le roi dit à Charles-Emmanuel Ier, duc de Savoie : «Si Dieu me donne encore de la vie, je ferai qu'il n'y ait pas de laboureur en mon royaume qui n'ait moyen d'avoir une poule dans son pot.»
Ce n’est pas le moindre paradoxe que cet « homme pressé » – ce qu’attestent ses aventures féminines, mais aussi le pressentiment qu’il avait de sa mort prochaine – fut en même temps un homme du « temps long ». A plus d’un titre. Fondant une nouvelle branche de la Maison de France, les Bourbons, il identifiait sa légitimité à cette continuité familiale ancrée dans la construction de la France. Roi bâtisseur, il jeta à Paris les bases d’un nouvel urbanisme. Et tandis que son ministre Sully n’y voyait déjà que « quelques arpents de neige », il fut visionnaire quant à l’avenir de l’Amérique.
Cet homme d’action eût-il apprécié nos commémorations ? Ce qu’il attendrait surtout de nous, c’est que nous nous inspirions de son exemple, que nous appliquions ses méthodes, que nous adhérions à son regard sur la France. La principale leçon que je retiens de lui, c’est cette volonté obstinée de recréer le lien des Français entre eux, de bousculer leurs inévitables divisions religieuses, politiques ou sociales en leur faisant comprendre en quoi leur passé et leur présent engage déjà leur avenir.
Le Prince publie aujourd'hui, dans les pages Débats du Figaro (quotidien), une Tribune consacrée à Henri IV. A l'occasion du 14 Mai, jour anniversaire de l'assassinat du bon roi Henri.....
Il la conclut par ces mots:
"....Cet homme d'action eût-il apprécié nos commémorations ? Ce qu'il attendrait surtout de nous, c'est que nous nous inspirions de son exemple, que nous appliquions ses méthodes, que nous adhérions à son regard sur la France. La principale leçon que je retiens de lui, c'est cette volonté obstinée de recréer le lien des Français entre eux, de bousculer leurs inévitables division religieuses, politiques ou sociales en leur faisant comprendre en quoi leur passé et leur présent engagent déjà leur avenir."
Procurez-vous Le Figaro, vous ne le regretterez pas.
Nous mettrons en ligne cet article demain....
Oui, certes, pour l'instant, les textes sont ce qu'ils sont. Et ils ne sont guère ouverts à une grande fermeté en ce qui concerne la dechéance de nationalité. Mais pourquoi les textes ne changeraient-ils pas ? Pourquoi les députés, si l'opinion en sentait le besoin, ne les durciraient-ils pas, et même considérablement ? Vivre habituellement en France, en dehors de ses lois, et dans le mépris de fait de celles-ci pourrait, un jour pourquoi pas ?...- constituer une cause de dechéance....
On se souvient que la principale justification soufflée par Stoleru à Chirac était que, si les immigrés faisaient venir leur famille ici, ils n'enverraient plus leur argent "là-bas", et que donc cet argent resterait en France. Et que par ailleurs des patrons demandaient à gagner plus avec une main d'oeuvre bon marché, qui revenait moins cher que de moderniser et d'investir !...
C'est au nom de ce calcul sordide et mesquin -en tout cas purement matérialiste- que fut decidée cette folle politique d'ouverture massive des portes à ce qui se révèle bien être, aujourd'hui, une substitution de peuplement (voir les propos des démographes Michèle Tribalat, Gérard-François Dumont etc...)..