Dans le monde et dans notre Pays légal en folie : revue de presse et d'actualité de lafautearousseau...

Macron à Davos ? Philippe de Villiers en parle aussi bien que possible... :
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Macron à Davos ? Philippe de Villiers en parle aussi bien que possible... :
Goldnadel a très bien réagi à l'hénaurmité de ce lamentable Bruno Le Maire, qui a "sorti" un propos aussi minable que misérable, en réponse (?) à un Député RN du Var :
1. Le propos débile de ce pauvre ministre (?), sur ce coup, très "bas de plafond" :
"Nous n'aurions pas eu de problème de flambée des prix de l'électricité et du gaz si votre ami Vladimir Poutine n'avait pas attaqué l'Ukraine"
2. La réponse toute simple, toute pleine du plus élémentaire bon sens, de Goldnadel :
Dans Boulevard Voltaire :
"Séjourné au Quai d’Orsay : pourquoi cette nomination est consternante. Gabrielle Cluzel a justement épinglé l'un des péchés originels de ce remaniement : l'évacuation du critère de compétence..."
Michel Onfray a mille fois raison : le "spectacle" (?) offert par la classe politique de ce Système est "pitoyable et minable... L'époque sent terriblement mauvais..."
En ces jours où l'on fait mémoire de l'assassinat du Roi Louis XVI, nous nous contenterons - en plus d'approuver ces propos - de les dédier à ce pauvre Saint Just et à ses camarades terroristes révolutionnaires, eux qui prétendaient "régénérer" la France : tu as bien prononcé cette phrase horrible, Saint Just, en parlant de Louis XVI, lors de son pseudo-procès :
"Je ne juge pas, je tue; une nation ne se régénère que sur un monceau de cadavres..."
Eh, bien ! regarde, Saint Just ! Et regardez, vous ses complices ! Vous avez fait tout ce que tu avez fait, la destruction de notre Famille Royale, la mise à bas de notre édifice politique millénaire, le Génocide vendéen, une déclaration de guerre insensée à l'Europe qui nous a conduit, après une saignée de vingt-cinq ans, à Waterloo, épuisés et ayant perdu notre prépondérance européenne et mondiale... et tout cela, soi-disant, pour "régénérer" la France ?
Mais, regardez dans quel état misérable elle se trouve, cent cinquante ans après qu'on lui ait appliqué vos principes mortifères...
Regardez ces "régénérés" d'aujourd'hui : ce sont vos enfants...
Regardez cette société d'aujourd'hui, dont vous êtes à l'origine : elle est "pitoyable et minable", elle "sent terriblement mauvais", et ce n'est pas un royaliste qui vous le dit...
ALORS ?
(extrait vidéo 0'50)
https://x.com/FrontPopOff/status/1746138819542278222?s=20
Remaniement : Gabriel, le choix fatal
CONTRIBUTION / OPINION. Jeune, dynamique, clairvoyant… Au centre droit comme au centre gauche (bref, au centre), on ne tarit pas d’éloges pour le nouveau Premier ministre. Mais la majorité des Français ne sont pas dupes.
Sonnez l’Attali. Enfin, Gaby va pouvoir nous chanter la mer et nous montrer son amour sans Borne pour la France. Être né à Clamart, petit, c’est déjà une suspicion d’anti-gaullisme primaire.
Ah ben il y a des points positifs : dommage qu’ils ne soient que purement spectaculaires. Logique pour un garçon qui se destinait à la comédie. Tartuffe en herbe, l’épopée napoléonienne lui aurait été comptée. Gageons qu’il ne doit pas en rester grand-chose, à moins qu’il ne vît en Waterloo une étape sur la route de Bruxelles…
Les huiles de la machine à couronner des laquais d’outre-Lescaut ne tarderont pas à faire de lui le Mozart de l’école publique. Nul n’est prophète en son pays, la solution ne pouvait venir que d’un pur produit de la méritocratie de l’école privée. Flûte enchantée, sciences popogeno.
Si l’on peut imaginer qu’il connaît l’Alsace par son école, connaît-il la France périphérique ? Nous en doutons. De la Touraine, il ne connaît que le cabinet… Azay, rideau ! Alors le reste.
Une question reste néanmoins en suspens : refuserons-nous de mourir d’amour enchaîné ? Ô Gabriel, archange francophobe, tu annonces, à ton corps défendant, la fin de l’oppression du peuple.
Natalité/Immigration-invasion...
Du toujours excellent Dimitri Pavlenko, dans Face à l'info :
"...Si vous combinez cette mutation de la natalité française à une poursuite de l'immigration massive, vous avez un scénario de mise en minorité du peuple historique français sur son sol à un horizon 2070..."
(extrait vidéo 1'49)
https://x.com/Livrenoirmedia/status/1745354252954845492?s=20
Voilà donc les prévisions, des prévisions, pour dans trente cinq ans, c'est-à-dire demain.
Mais le pire n'est jamais sûr et nous préférons l'espoir jusqu'au bout que le fatalisme destructeur. Ces prévisions sont justes... "À MOINS QUE..." comme le disait Maurras, en conclusion de son magistral "L'Avenir de l'Intelligence" (cet "immense petit livre", disait Boutang) :
Si vous voulez - et pouvez - prendre quelques instants, et si le sujet vous intéresse, nous avons préparé cette "Page - résumé" à votre intention...
Elle vous semblera, au début, éloigner du sujet alors que, au fond, elle y ramène en allant à l'essentiel : comment en est-on arrivé là, à cette catastrophe qui nous menace, et, surtout, comment pourrait-on en sortir...
Charles Maurras : L'Avenir de l'Intelligence...
L'état calamiteux de la culture générale, en France (et de tout ce qui va avec) : ce qui nous étonne, c'est qu'on s'en étonne !...
Le Parisien et les médias sont tout attristés, et font grand bruit autour du fait que 46% des 16-24 ans ne savent pas en quelle année a eu lieu la Révolution française (et, accessoirement, tout un tas d'autres choses !...) :
"Que voulez-vous, Monsieur le préfet, soixante-dix ans de démocratie, ça se paie...", disait Maurras au préfet de la Vienne, en juin 1940, après la victoire allemande.
Nous vivons sous le règne d'une République idéologique qui n'est qu'un totalitarisme masqué/déguisé; une Nouvelle Religion Républicaine, déguisée en soi-disant "république" et "démocratie", alors que nous ne sommes ni en République, ni en démocratie, comme le sont par exemple, les Suisses.
Et cette République idéologique s'est construite non seulement "sans" et "en dehors" mais, surtout, "contre" nos héritages millénaires gréco-romain et judéo-chrétien; et dans le rejet et même la négation de cette simple constatation : ce sont les Rois qui ont fait la France (pas la République !) et qui en ont fait la première puissance du monde, sous Louis XVI.
Or, à partir de son installation, ce funeste mois de janvier 1875, la République idéologique n'a eu de cesse - et elle continue aujourd'hui - de "dé-franciser" le peuple français, au moyen de l'école, dont elle s'est servie comme d'une machine à dé-cerveler un peuple chrétien et royaliste, racontant aux enfants une Histoire de France trafiquée et mensongère, pensant naïvement pouvoir vider les têtes de Dieu et du Roi, pour les remplacer par des mots creux tels que :
• "liberté" (alors que nous sommes devenus le pays le plus imposé au monde, avec très largement plus de 300.000 Lois, normes et règlements)...
• "égalité" (alors que l'INSEE elle-même, dans son rapport pour 2021, constate que les inégalités ne cessent de se creuser)...
• ou "fraternité" (elle qui a commis le premier Génocide des temps modernes - le Génocide vendéen - auquel elle ajoute le crime de mémoricide, puisqu'elle continue de le nier, deux siècles après !...)...
Et on viendrait s'étonner, après ce dé-cervelage massif, intensif depuis 1875, que tant de jeunes et moins jeunes ne sachent plus rien sur rien ?
En "cassant" volontairement la transmission des principe et idéaux qui nous faisaient vivre - et grands... - depuis deux millénaires, la République idéologique et le Système ont lancé, avec Jules Ferry, une entreprise de démolition/substitution qui revenait à scier la branche sur laquelle ils étaient assis : car, à nos principes et idéaux bi-millénaires, ils se sont crus malins de substituer des "valeurs" (?) républicaines qui n'étaient qu'en plas...toc. Ils ont voulu tuer un héritage, comme le cancer tue un corps; mais, une fois le corps mort, la cancer meurt aussi, du même coup, s'étant tué lui-même, en vertu du vieux principe bien connu : "morte la bête, mort le venin..."
CQFD...
Et, aujourd'hui, ils viendraient s'étonner ?
Le grand de Lattre disait : "À la Grèce, nous devons surtout notre raison logique. À Rome, nos maximes de droit et de gouvernement. Mais à l'Évangile nous devons notre idée même de l'homme. Si nous renions l'Évangile, nous sommes perdus." La République idéologique a renié l'Évangile, remplacé par son "plastoc" : elle est perdue !...
Un remaniement ministériel ? Dans ce "semble-gouvernement" ?
L'édito politique cruel, mais juste, de Vincent Trémolet de Villers, sur Europe 1 :
La scandaleuse attitude de Pierre Moscovici : pour qui se prend-il, et de quel droit s'autorise-t-il à publier, ou non, un rapport de la Cour des Comptes, parce que ce rapport lui plaît, ou pas ?
Face à Darius Rochebin, Moscovici a "justifié" (?) ainsi sa décision concernant le "report de publication" (!) du rapport de la Cour des comptes sur l’immigration :
"C'est une décision que j'ai prise personnellement et que j'assume totalement"
(extrait vidéo 2'10)
https://x.com/EugenieBastie/status/1743726730966139255?s=20
"Je n'ai pas voulu que ce rapport soit utilisé..." : mais, alors, à quoi servent les rapports de la Cour des comptes ? En réalité, c'est "le fait du Prince" : Moscovici se prend, en somme, pour le grand Manitou, le Chef suprême, celui qui sait ce que nous pouvons et devons lire, ou pas !
Il parlera, ensuite, "ad nauseam" de "république" et de "démocratie" mais n'envisage pas une seconde - le triste et sinistre comique ! - l'éventualité que le peuple puisse se faire sa propre idée par lui même à partir d'éléments objectifs !
Scandale absolu ! Pays légal pourri juqu'au trognon...
N'étant pas des charognards, nous n'allons pas "cracher sur vos tombes", inspirateurs de Jacques Delors et Jacques Delors vous-même, qui vous revendiquiez "successeur de Jean Monnet et Robert Schumann"...
• Nous nous contenterons de ne pas nous associer à cette palinodie d'hommage national pour quelqu'un qui ne se pensait plus - politiquement, mentalement... - comme "français" mais comme "européen";
• nous nous contenterons de rappeler ce que disait de Gaulle de Monnet :
"L’Europe intégrée, ça ne pouvait pas convenir à la France, ni aux Français… Sauf à quelques malades comme Jean Monnet, qui sont avant tout soucieux de servir les États-Unis..."
• et nous proposerons de nouveau au lecteur notre note :
Pour le reste, nous sommes entièrement d'accord avec Guillaume Bigot :