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Un peu d'humour, au sujet du scandale d'État de Sciences Po Paris (et Aix, et ailleurs encore...) avec Samuel Fitoussi, qui, chaque semaine, pour Le Figaro, pose son regard ironique sur l’actualité.
Aujourd’hui, il présente sa lettre de candidature à la direction de Sciences Po, avec un plan bien précis pour rendre cette école plus inclusive...
Tous les cinéphiles connaissent "Mère courage"; avec ce reportage de France info, les Français connaissent maintenant "Maire exemple" : bravo à lui !
"Confronté à la détérioration inexorable de l’église communale et à la difficulté de recevoir des aides financières, Patrick Mangin, le maire de Saint-Maurice-aux-Forges (Meurthe-et-Moselle), fait don de la totalité de ses indemnités. Par son geste, il espère susciter la générosité collective et voir l’église rouvrir prochainement au public..."
Hollywood choisit le Puy du Fou pour l'Oscar du “Meilleur Spectacle du Monde” ! Le Puy du Fou a reçu, à Hollywood, “l’Oscar du Meilleur Spectacle du Monde” décerné par le plus prestigieux des jurys internationaux, pour son nouveau spectacle Le Mime et l’Étoile. C’est à Los Angeles, la capitale mondiale du cinéma, que se tenait samedi soir la 30e cérémonie des THEA AWARDS — les “Oscars” du spectacle vivant — qui a récompensé la dernière création du Puy du Fou, inspirée de l’histoire du cinéma. Le prix a été remis à l’équipe du Puy du Fou lors de la grande soirée rassemblant les plus grands noms du spectacle mondial.
Quand France info - pourtant radio du "sévice public", pour reprendre l'excellent jeu de mots de Goldnadel... - dénonce le "scandale Miller", qui "était intouchable", malgré - pourtant - une alerte sur son comportement, lancée auprès de la direction de l'université Paris 8 !
La réception de Sylviane Agacinski à l’Académie française, c'est tout de même mieux (et de très, très loin !...) que le dernier Nobel de littérature décerné à une personne dont nous ne voulons même pas écrire le nom...
Sylviane Agacinski est la 11ème femme à entrer à l'Académie, au fauteuil 19 ou elle succède à Jean-Loup Dabadie :
"...Dans une société comme la nôtre, la liberté n’est pas étouffée par un despote ni par un régime totalitaire. La liberté de penser, d’écrire et de parler peut néanmoins être menacée, par exemple par des petits groupes d’activistes érigés en nouveaux censeurs. Chacun défend sa cause en imposant sa théorie et sa langue : certains mots sont bannis, d’autres sont imposés, et l’autocensure progresse..."
Comme le veut l’usage de l’Académie française, la nouvelle entrante a rendu hommage à son prédécesseur au fauteuil no 19, l’écrivain et chansonnier Jean-Loup Dabadie, "un amoureux des mots qui traite subtilement les relations entre hommes et femmes..."
"Mesdames et Messieurs de l’Académie,
Un jour du printemps dernier, Hélène Carrère d'Encausse me dit en guise d’encouragement : « Vous verrez, Sylviane, vous vous ferez des amis à l’Académie. » Dès les premières visites, c’était déjà vrai. Plus tard, me raccompagnant, après ce qui deviendrait notre dernier rendez-vous, elle ajouta sans aucun accent pathétique : « Le malheur, voyez-vous, c’est de voir partir ses amis. »
Et puis, c’est elle qui est partie. Son absence jette une ombre sur l’instant solennel où vous me recevez. Vous me permettrez, j’en suis sûre,de dédier à Hélène le bonheur que j’éprouve aujourd’hui à vous rejoindre..."
"Emmanuel Macron au théâtre hier soir..."; l'édito politique de Vincent Trémolet de Villers :
"Le théâtre, c’est un texte, un comédien, un public, un décor : à travers ce carré magique on comprend la présidence actuelle. Le chef de l’Etat aura enfilé tous les costumes, joué tous les rôles. Le comédien qui pointe sous le président : c’est peut-être le secret du macronisme..."
Bien vu, l'édito politique de Vincent Trémolet de Villers, sur Europe 1 :
"L'île de beauté donne un effet de loupe au mal Français : jeunesse sans perspective, empilement de normes, services publics défaillants, immigration, depossession culturelle... Quand la France va mal, la Corse s'éloigne; si la Corse s'éloigne c'est que la France se désintègre..."
Certes, c'est facile à dire, mais ce qu'il faut faire, et que personne ne fait (tous se contentant de constater) c'est : poser la question du "Pourquoi ?"
Et, c'est impossible à résumer en deux mots, mais la réponse à ce "pourquoi ?" c'est : à cause de l'idéologie jacobine centralisatrice du Système...
"Que voulez-vous, - disait Maurras au préfet de la Vienne, lors de son passage à Poitiers, sur la route de l'exode - soixante-dix ans de démocratie, ça se paie !"
Le couple franco-allemand (qui n'a jamais existé, ndlr) fait chambre à part ! Politique de défense, élargissement de l'Union européenne, rétablissement du pacte de stabilité, fin du vote à l'unanimité au Parlement européen... Les divergences sont nombreuses. Celle sur l'#Ukraine illustre la fin de cette souveraineté européenne voulue par Emmanuel #Macron...
Alors qu'il y a - largement - mieux et plus urgent à faire, Macron et le Système persistent dans leur acharnement à "organiser/imposer" la mort partout, du début à la fin de vie...
Dans son édito politique "IVG et fin de vie : Emmanuel Macron président "sociétaliste"... Vincent Trémolet de Villers revient sur cette fureur pathologique qu'il y a à vouloir légiférer sur tout, pour que "la mort" règne partout, sans partage, comme règle suprême et ("comme ils disent", dirait Aznavour...) "gravée dans le marbre".
Dans "leur" marbre, peut-être.
Mais, ce qu'un Système a fait, un autre le défera...
"Les derniers jours d'un être humain contiennent, malgré les apparences, le mystère insondable de sa présence. C'est ce mystère que l'administration médicalisée de la mort risque de faire disparaître. C'est pourtant ce mystère qui nous lie les uns aux autres...".
Si l'on excepte l'angélique naïveté de sa 18ème ligne ("si la démocratie fait le pari du débat...", comme si nous étions en "démocratie" !!!) Eugénie Bastié résume assez bien "le refus de débattre à gauche"... :
« Faut-il aller débattre chez les réacs ? » s’interrogeait Libération lundi dernier dans un dossier de trois pages consacré à la participation à l’émission Répliques d’Alain Finkielkraut de la podcasteuse Victoire Tuaillon et qui a provoqué un scandale chez les féministes. La militante de Libération Johanna Luyssen écrit qu’il ne sert à rien de discuter avec quelqu’un d’aussi buté raciste, et misogyne que l’académicien. Notons qu’Alain Finkielkraut, en dépit de ses opinions personnelles, met un point d’honneur à faire de son émission un espace où la contradiction s’exprime. Ce refus rabique du débat est à rapprocher de celui exprimé par la tête de liste EELV aux européennes Marie Toussaint qui a dit qu’elle ne se rendrait jamais sur Cnews et appellé ses camarades de gauche Raphael Glucksmann et Manon Aubry à faire de même. Troisième exemple : Eric Naulleau a proposé un débat à la loyale à Jean-Michel Apathie, pour toute réponse, ce dernier a posté sur X une photo du livre d’Eric Naulleau dans une poubelle… au-delà du niveau d’infantilisme et de méchanceté de l’image, on imagine l’indignation si Pascal Praud s’était filmé en train de jeter aux ordures le livre d’un chroniqueur de Quotidien… Ce refus du débat est profondément illibéral. Si la démocratie fait le pari du débat, c’est parce qu’elle remplace la guerre civile par l’échange d’arguments. Le pluralisme, c’est le refus d’instaurer une idéologie en vérité d’état. Le débat, ce n’est pas juste une passion pour la rhétorique, c’est l’idée qu’en confrontant nos points de vues , en frottant et limant sa cervelle sur celle d’autrui comme disait Montaigne, on va devenir plus intelligent. Le sectarisme rend idiot, Jean-Michel Apathie en est la preuve. Comme le disait Marc Bloch : « Que chacun dise franchement ce qu'il a à dire ; la vérité naîtra de ces sincérités convergentes » Seuls les amis du mensonge ont peur de ce programme...
(extrait vidéo, sur Europe 1, avec Dimitri Pavlenko, 3'27)
Le Système part à vau l'eau, et entraîne le pays avec lui, dans son naufrage...
Pour Le Figaro (relayé sur ce point par le JT de 20h France 2...) "À Marseille, la corruption pourrait aussi venir des fonctionnaires de justice, qui seraient payés pour mal monter des dossiers, et faire libérer d’éventuels trafiquants de drogue..."
Elle est tout à la fois : signe de lâcheté et soumission, de bêtise, de mauvais esprit, mauvais coup porté à l'image de la France... : l'affiche des JO fait jaser, et pas seulement en France !... :
"JO de Paris : «Effacer la croix des Invalides» sur l’affiche officielle confine à la «stupidité», tacle le ministre italien des Affaires étrangères..."
Dans son édito politique (sur Europe 1) Vincent Trémolet de Villers insiste sur l'inquiétant pouvoir culturel de La France insoumise, sa "capacité de nuisance", à travers une galaxie qu'elle "inspire" (?) :
"...Judith Butler, la star de la gauche radicale chic, la papesse de la théorie du genre considère le Hamas comme un "mouvement de résistance" et le massacre du 7 octobre comme un "soulèvement armé". Elle est l'invitée d'honneur ces jours- ci de l'E.N.S et du
Centre Pompidou..."
Se dire opposé à l'antisémitisme et considérer l'horreur du "7 octobre" comme un "soulèvement armé" : il faut le faire ! Comme disait Goebbels : "Plus c'est gros, plus ça passe !" !!!!!
Même France info le dit, qui est pourtant une radio du "Sévice public" (comme le dit si justement Goldnadel) : ce sont près de 12 millions de Français (soit 24% de la population en âge de voter, une paille !) qui sont "non inscrits" ou "mal inscrits" (pour ceux-là, le résultat est le même : ils ne votent pas, ou leur vote ne peut pas être pris en compte, ce qui revient au même...)...
Ajoutez à cela que, en 2019, il y a eu près de la moitié d'abstentionnistes...
Il est communément et tacitement admis que, si l'on est - ou prétend être- "en démocratie", le pouvoir est confié au parti qui regroupe la moitié des électeurs, plus un (et davantage, éventuellement, mais, au moins, "la moitié plus un").
Question impertinente : en additionnant "non inscrits/mal inscrits" et les abstentionnistes, qui peut prétendre, aujourd'hui, à tous les échelons de la Société (Présidentiel, Régional, Départemental, Municipal...) représenter "la moitié des Français plus un" ?