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Rebelote ! Après le beau reportage qu'elle avait "lancé" samedi soir, lors de son JT de 20h, Anne-Claire Coudray a "remis ça" le lendemain, ce dimanche 20 :
"Prêtres influenceurs : les réseaux m'ont donné la foi !
On attend un million de personnes sur son passage. Le pape Léon XIV arrivera en France vendredi avant une messe historique sur les Champs-Élysées, samedi après-midi, un voyage qui suscite un engouement chez les catholiques, à commencer par les jeunes. Après des décennies de déclin, les paroisses disent effectivement voir un renouveau, et l'institution catholique a elle-même révolutionné sa communication. Ces dernières années, les influenceurs chrétiens multiplient les podcasts et les vidéos..."
"Lancé" par Anne-Claire Coudray, ce beau reportage, au JT de 20H de TF1, ce samedi soir, 19 septembre :
"Prêtres : le sursaut des vocations...
Les quatre jours de visite officielle du pape Léon XIV en France suscitent l'engouement des catholiques, mais encouragent aussi un phénomène rare dans les pays européens, la renaissance des vocations. Dans l'Hexagone, le nombre de baptême a triplé en dix ans et le sursaut se voit également dans la séminaires qui forment les futurs prêtres. Ces jeunes hommes, avant de se consacrer à Dieu, ont eu une vie professionnelle et affective. Partout, des paroisses attendent cette nouvelle génération avec espoir..."
Entièrement d'accord avec Guillaume Roquette, qui a parfaitement résumé la situation de folie dans laquelle le Système s'est mis, et nous a mis :
"On peut demander un effort aux retraités. Mais si c'est pour financer les comiques de France Inter qui insultent toute une partie de la représentation politique, ou des allocations de type RSA à des gens qui ne travaillent pas, c'est non..."
Alors qu'on nous parle d'un Parc d'attraction Dragon Ball, prévu dans le Val-d'Oise, financé par l'Arabie séoudite (projet heureusement devenu incertain, après le démenti officiel de la société japonaise Toei...)
Ce vendredi à 21h sur @CNEWS , soirée spéciale avec la diffusion du documentaire "Le Puy du fou raconté par Philippe de Villiers"...
Avec plus de 3 millions de visiteurs cette année, le @puydufou ne cesse de battre des records d’affluence.
Élu deux fois meilleur parc d’attraction du monde à Los Angeles, ses spectacles enchaînent les succès : des gladiateurs de la gaule romaine jusqu’aux poilus de la Première Guerre mondiale, en passant par les invasions vikings, les mousquetaires de Richelieu et les guerres de Vendée, ils racontent le légendaire français dans une débauche de cascades et d’effets spéciaux.
Comment est née cette idée folle à laquelle personne ne croyait au départ ? Pour la première fois, @phdevilliers, le créateur du Puy du Fou nous raconte comment, sans un sou et sans aucun moyen, mais avec une foi inébranlable, il a créé cette fresque vivante alors qu’il n’avait que 27 ans. Une fresque conçue dans un petit coin de Vendée qui, en moins de 50 ans, a conquis le monde...
Toujours trop lentement, à notre goût, mais sûrement, reconnaissons-le (et nous le reconnaissons volontiers...) la France rattrape ses retards multiples, dans tous les domaines militaires...
Cette première bonne nouvelle, sur OpexNews :
"@MBDAFrance muscle son outil de production, et ses équipes avec. À Artenay, dans le @leloiret, le missilier prépare une nouvelle usine dédiée à la fabrication mécanique et aux composants électroniques. Le site pourrait atteindre 40 hectares, presque le double de l'usine historique de Bourges. Une centaine d'emplois sont à la clé, dès 2027. À Selles-Saint-Denis, la cadence s'accélère aussi. Deux nouveaux ateliers de pyrotechnie et un complexe d'essais laser viennent renforcer l'assemblage final des missiles. Les effectifs y sont passés de 270 salariés en 2019 à 375 aujourd'hui, avec un objectif de 400 dès 2028. Cette montée en cadence répond à une urgence industrielle. Le carnet de commandes a doublé en dix ans, pour atteindre 44 milliards d'euros en 2025. Un chiffre porté par le réarmement européen et la guerre en Ukraine. Produire plus, et plus vite, sans rogner sur la qualité : voilà le défi que relève désormais #MBDA. Deux milliards d'euros investis en France d'ici 2030, et autant de postes à pourvoir pour qui veut prendre part à l'aventure.
• que la commission d'enquête sur les dérives et dérapages de l'Audiovisuel public, remarquablement menée par l'excellent Charles Alloncle ne resterait pas sans résulat...
• que, déjà les journaleux qui confondent Carte de Presse (de gauche et d'extrême-gauche, évidemment) et carte de Parti sentaient le vent tourner, et leur(s) privilège(s) sur le point de disparaître...
C'est c e que confirme aujourd'hui, dans Les Grandes gueules, Charles Consigny, avec son humour teinté d'une ironie tout à fait bienvenue :
"Les gens en ont ras-le-bol du fascisme de gauche !... ...La forteresse France Inter vacille. Ils voient l'entrée du fascisme dans ce qui aurait été jusque-là un espace vierge. Mais ces gens qui prônent la diversité toute la journée, ils devraient être contents d'en avoir aujourd'hui..."
Sur cette chimère ubuesque du prétendu "couple franco-allemand", qui n'a jamais existé mais nous a fait tant de mal, l'accord est complet entre lafautearousseau et cette courte mise au point parue sur OpexNews, en réponse à la Ministre des Armées :
"Ce discours sur l'axe franco-allemand, on nous le sert depuis des années comme un dogme intouchable, et pourtant les faits parlent d'eux-mêmes : pendant que Paris s'entêtait sur un partenaire dont les intérêts industriels et stratégiques n'ont jamais vraiment coïncidé avec les nôtres, il y avait des ouvertures bien réelles avec Londres, Stockholm, Varsovie ou Rome.
À force de tout miser sur une entente franco-allemande largement surjouée, la France s'est retrouvée à tomber de Charybde en Scylla, abandonnant des partenariats qui auraient pu diversifier ses options pour se retrouver enfermée dans un tandem où elle tient systématiquement le mauvais rôle.
Et cette histoire comme quoi ce ne serait pas la France mais l'Europe entière que l'Allemagne aurait poignardée, c'est surtout une façon habile de noyer le poisson : en élargissant le périmètre de la trahison, on évite de nommer ce qui crève les yeux, à savoir l'asymétrie totale de cette relation, où Berlin avance ses pions industriels pendant que la France continue de payer sa solidarité à fonds perdu.
Alors que la ministre s'étonne qu'on remette en cause la sacro-sainte amitié franco-allemande a quelque chose d'assez cocasse, quand on voit que l'enfant malade de l'Europe, ce n'est peut-être plus l'Allemagne depuis longtemps, mais bien cette France qui continue de quémander une reconnaissance que Berlin ne lui rend plus depuis des années."
Enfin ! La lubie stupide du soi-disant "couple franco-allemand" - qui n'a jamais existé ailleurs que dans les têtes mal faites des "Princes des nuées" qui nous gouvernent (hélas...) - a cessé d'exister, en ce qui concerne le Rafale du futur...
Comment pourrions-nous être "en couple" avec ces Teutons qui, depuis 100 Avant Jésus-Christ, nous envahissent, agressent, attaquent à chaque fois qu'ils le peuvent ?
Nos Rois avaient mis fin à cela avec les Traités de Westphalie (ce "chef d'oeuvre absolu", comme disait Bainville) qui morcelaient les Allemagnes en une mosaïque de 350 micro-États (ou plus...) qui ne pouvaient plus nous nuire.
Dans sa folie, et sa trahison des intérêts supérieurs de la Nation française, la Révolution, la République et les deux Empires (qui ne furent que "la Révolution empirée", comme disait Léon Daudet) détruisirent ces Traités qui nous donnaient la paix, et "lancèrent" l'unification allemande : on eut 1870, 1914, 1939...
Et maintenant, après le casque à pointe de Bismarck et Guillaume II et la croix gammée d'Hitler, les maîtres du Système qui nous déclasse et nous ruine, prétendent que nous serions réconciliés avec les Allemands !
Ne pouvant plus nous nuire militairement, ils nous détruisent économiquement, avec leur mark déguisé en euro; et nous imposent toujours - mais par l'économie - leur impérialisme et leur expansionnisme, certes d'une façon apparemment moins violente et brutale, mais tout aussi destructrice pour nous : que l'on regarde comment ils ont failli réussir (avec la complicité des socialos/escrolos) à détruire notre nucléaire...
Eh, bien ! Non ! Nous ne sommes pas réconciliés avec les Prussiens, maîtres de l'Allemagne unifiée, comme le montre l'exemple de Dassault, qui vient - par un coup d'éclat qu'il faut saluer - de refuser que les Teutons nous "volent" nos connaissances et notre avance technologique en co-opérant, soi-disant, avec nous pour le SCAF (ce qui aurait été une sorte de répétition - en quelque sorte... - de ce qui s'est fait pour Airbus, hélas...).
Ce long préambule pour dire le plaisir que l'on a à lire ce qui suit, sur OpexNews :
"Le #Rafale F5 n'a pas encore été officiellement lancé, mais les industriels s'activent déjà. Cet été, la @DGA a notifié une série de contrats à @Dassault_OnAir, @thalesgroup, @SAFRAN et
L'objectif : sécuriser en amont les briques technologiques du futur standard, avant même le top départ officiel du programme, attendu dans les prochaines semaines. Au menu : une centrale inertielle à très faible dérive, une liaison de données furtive baptisée IVDL, le radar RBE2-XG à détection renforcée, une suite d'autoprotection SPECTRA passée au tout numérique, et un moteur M88 revu en profondeur, le T-REX, qui vise 20 % de poussée en plus. Autant dire que le F5 ne sera pas un simple lifting. Connectivité, IA embarquée, combat collaboratif : c'est presque un nouvel avion. Reste un calendrier serré. La LPM actualisée donne le tempo : 47 Rafale F5 livrés aux forces aériennes stratégiques d'ici 2035, avec une qualification espérée dès 2033. Entre 400 entreprises mobilisées et un moteur qui doit gagner en poussée sans rien perdre en autonomie, la marge de manœuvre reste étroite. Un avion, oui. Mais surtout un outil de puissance, pensé pour que la France garde les mains libres dans le ciel.
"J'ai écrit ce nouveau livre pour le retour de la France éternelle" : Philippe de Villiers dévoile la couverture de son nouveau livre "Résurrection", qui paraîtra le 7 octobre aux éditions Fayard...
Si j’ai décidé de reprendre le chemin de l’écriture, après avoir pourtant résolu publiquement de ranger ma plume, c’est en raison du scrupule qui me hante : ai-je vraiment fait tout ce qui était en mon pouvoir pour lever une cohorte de dissidents, une minorité restauratrice, un noyau de rescapés de la société de connivence qui est en train de nous broyer ?
« Résurrection », mon nouveau livre est disponible dès maintenant en précommande :
Quel avenir, quelles chances et quels dangers pour le "spatial français" ou, au moins, la présence française dan le spatial européen... après le Sommet international sur l'espace organisé par Emmanuel Macron à Paris, ces mercredi et jeudi (marqué par le désistement inattendu du chancelier allemand Friedrich Merz, soi-disant "co-président" : ben, voyons ! Nos chers ennemis prussiens de toujours...)
Le but de Macron (qui, c'est bien connu, se "vit" plus comme "président européen" que comme "président français"...) était de promouvoir le dialogue et la coopération européenne, et de réunir pour la première fois autour de la table les dirigeants mondiaux pour "un dialogue franc et direct" sur les défis liés à l'utilisation de l'espace, domaine stratégique qui concerne aussi bien l'économie, la sécurité, le climat que la souveraineté numérique. "L'idée de ce sommet, c'est de parler avec les autres nations du monde qui ont aussi des ambitions, qui veulent saisir des opportunités, pour que chacun puisse y trouver sa place sans sacrifier l'avenir de l'humanité", expliquait le général Philippe Adam, secrétaire général du sommet, dans un entretien à l'AFP début juillet.
120 pays ont été représentés à Paris, parmi lesquels l'Inde, le Japon, des États du Pacifique, de l'Amérique du Sud, de l'Afrique… gouvernements mais aussi entreprises.
Friedrich Merz - on l'a dit - a finalement annulé son passage à moins d'une semaine de l'échéance, alors que l'Allemagne est réputée "partenaire essentiel de la France" dans le cadre de l'industrie spatiale européenne... L'industrie spatiale française était représentée par le Gifas (Groupement des industries françaises de l'aéronautique et spatiale) : "Il est clair que la préférence européenne doit être un des critères" dans le spatial comme dans la défense, a déclaré Hervé Derrey, PDG de Thales Alenia Space et président de la commission espace du Gifas... Ce que veut surtout Hervé Derrey, c'est d'éviter la fragmentation dans le spatial européen, et les velléités de "certains pays" de "développer des activités redondantes et concurrentes", en profitant de l'argent injecté dans le spatial.
Le Gifas espère renforcer ses liens avec son équivalent allemand, le BDLI. "On a intérêt à coopérer... Dans nos filières, beaucoup de nos adhérents sont déjà multinationaux, franco-allemands", comme Airbus ou ArianeGroup, a souligné Jean-Marie Bétermier, directeur espace de Safran Electronics & Defense, qui représente les équipementiers au sein du Gifas.
Oui, mais : si c'est pour coopérer comme avec la mort-né Scaf, auquel Dassault a eu le courage, l'intelligence et la volonté "politique" de mettre fin...
En conclusion (temporaire...) : il est clair que la France ne peut se lancer seule dans le nouveau spatial européen, mais il est encore plus clair que l'hégémonie ne doit pas être laissée à la Prusse, faux-nez des USA;
D'autant plus qu'avec ses pépites (Thalès, Safran...) la France joue dans la cour des grands, comme elle le démontre avec sa force de dissuasion nucléaire ou son excellentissime Rafale (et les promesses alléchantes du futur Rafale...
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Un exemple concret des chances françaises, et de la fertilité de nos équipes, en tous domaines (y compris, ici, le spatial) : la start-up du spatial Infinite Orbits inaugure à Toulouse sa première usine dédiée à la production de satellites très spéciaux
(Source : Mathieu Simonnet / La Dépêche du Midi)
La start-up toulousaine Infinite Orbits a inauguré ce 7 septembre 2026 sa première usine de satellites dans le quartier de Montaudran. L'investissement, de sept millions d'euros, va permettre de fabriquer trois satellites, commandés par le CNES, la Direction générale de l'armement (DGA) et un fournisseur de services de télécommunications. L'entreprise vise de nombreux autres contrats dans les prochaines années.
(Sur CNews, dans l'excellente émission "En quête d'esprit")
De Gregor Puppinck , qui remonte aux sources du problème : Nouvelle religion républicaine contre Racines chrétiennes et historiques bi-millénaires de la France, héritière de la Gaule...
"Les catholiques français se sont habitués à une forme de souffrance sociale lancinante, résultant de leur marginalisation dans leur propre pays. Ce n’est ni juste, ni normal. Le drame de la France est que la République française ne peut s'affirmer que contre la France catholique, c'est à dire contre sa propre identité historique. La France a besoin de se réconcilier avec elle-même : puisse la venue du Pape et sa messe place de la concorde, à l’emplacement de l’échafaud, susciter ce miracle..."
Que la France se réconcilie avec elle-même ? Oui, bien sûr !
En retrouvant son Régime premier, celui qui l'a créée, et - comme le disait Maurras - en s'accommodant de la "Révolution-fait", mais en se dépêtrant de la "Révolution-idée"...
QUI VIENNENT DE COMMENCER UNE GRÈVE DE PROTESTATION,
(DE SIX SEMAINES !)
TOTALEMENT JUSTIFIÉE, POUR DÉNONCER
L'INCONSCIENCE OU LE MÉPRIS DE NOS DIRIGEANTS (?)
À LEUR ÉGARD !
Mais, où passe l'argent, alors que nous somme les plus taxés au monde ?
Plus que deux camions par caserne au lieu de quatre avant; des cagoules qui ne filtrent rien; pas de flotte aérienne digne de ce nom...
Alors que, sur ce dernier point, nous avons tout ce qu'il faut, ici, et que constituer une vraie flotte moderne, d'appareils neufs (par rapport aux antiques Canadairs, qui ont fait leur temps) serait un utile coup de pouce à la ré-industrialisation du Pays :
• les excellents A400M, transformés en bombardiers d'eau très efficaces...
•Positive Aviation, qui prépare un bombardier d’eau amphibie à partir d’un avion d’occasion...
Il faut à la France une flotte nouvelle, d'environ vingt-cinq avions parfaitement nouveaux dans leur conception, répondant aux besoins nouveaux d'un combat qui se modifie avec les changements climatiques, et tous au moins deux à trois fois plus efficaces que les Canadairs d'antan...
On le sait depuis belle lurette, mais c'est à dire et à re-dire à tous, maintenant que la campagne pour la Présidentiuelle a commencé...
De Destination Télé :
"France Inter : 91,8% des chroniqueurs sont classés à gauche ! Pour rappel, l’ARCOM a mis en demeure CNEWS le 15 juin pour "un déséquilibre manifeste et durable dans l’expression des courants de pensée et d’opinion"
(ndlr : l'Arcom, une de ces mille et une inutilités malfaisantes et nocives à supprimer en priorité, dès qu'un vrai gouvernement, qui voudra faire de vraies économies, sera "aux affaires"...)