Dans le monde et dans notre Pays légal en folie : revue de presse et d'actualité de lafautearousseau...
Tout est bon dans ce court texte d'Alexandre Devecchio, à part qu'à la fin ce n'est pas "un retour de la démocratie" qu'il devrait dire (puisque c'est elle et son Système qui nous ont mis dans l'état qu'il dénonce, avec justesse) mais un retour de la normalité, de l'état naturel des choses...
"En 1993, le Conseil constitutionnel donne une reconnaissance constitutionnelle aux droits des étrangers au regroupement familial. En 2003, ce même Conseil constitutionnel sanctuarise le droit absolu au mariage, y compris pour les clandestins. A ces verrous juridiques internes s’ajoutent, en outre, des contraintes européennes. On peut citer notamment l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme qui affirme que "toute personne a droit au respect de sa vie privée et familiale"… Il faut dire clairement aux Français que notre politique migratoire est actuellement confisquée par un gouvernement des juges. Et que la reprise de contrôle de celle-ci passera nécessairement par la remise en cause profonde de juridictions non élues comme le Conseil constitutionnel, le Conseil d’Etat ou la Cour européenne des droits de l’homme. Pour certains observateurs, il s’agirait d’une atteinte intolérable à l’Etat de droit. Ce serait, au contraire, un retour de la démocratie ! La question existentielle de l’immigration ne doit plus échapper à la volonté du peuple."
(extrait vidéo 3'27)
https://x.com/AlexDevecchio/status/2053373776415383700?s=20
Aujourd'hui, après cent cinquante de dé-françisation par l'école et sa des-éducation nationale voulue, le bourrage de crâne quotidien des médias, confisqués par les révolutionnaires en 45, les gens - même les meilleurs - n'ont plus ni l'idée ni même les mots pour "oser imaginer autre chose que ce qui existe" (comme le disait Maurras).
Mentalement, inconsciemment, l'opinion est comme en Corée du Nord : nul ne songe (ou ne peut...) dire qu'il qu'il souhaite autre chose que le régime actuel, qui est une sorte de divinité, un tabou, un totem (comme, ici, "la démocratie", "la république", alors qu'on voit très bien, tous les jours, que nous ne sommes ni en république ni en démocratie...).
Comme en Corée du Nord, il faut adorer "le dieu" : là-bas c'est ce guignol sanglant de Kim III, monarque marxiste-léniniste de ce malheureux pays; ici, c'est "la république", "la démocratie", alors qu'il n'y a qu'à ouvrir les yeux - comme le fait ici Devecchio - pour voir l'état cataclysmique dans lequel ces deux "coquilles vides" ont mis la France.
Mais si Devecchio ouvre les yeux et "voit", le problème est qu'il reste dans l'état mental que dénonçait Péguy :
"Il faut dire ce que l'on voit; mais, et c'est plus difficile, il faut voir ce que l'on voit"...




















