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• La vérité dite par "Florence", Professeur de Philosophie pendant vingt ans "dans des lycées de banlieue" (ndlr : parisienne)... :
"Ils manifestent parce qu'ils n'ont pas de professeurs. Quand ils en ont ils les maltraitent, les méprisent. C'est bien pour cela que plus personne ne veut aller dans ces lycées-là..."
"Les revendications des émeutes lycéennes ne sont que des prétextes. On ne peut pas dénoncer le « manque de moyens » en incendiant son lycée, ni réclamer des professeurs en les agressant. Seule la fermeté ramènera le calme dans les lycées..."
Un jeune (manifestement "bas de plafond") tient une pancarte débile : "génération antifasciste". Mais, qu'est ce que le "fâchisme" vient faire là-dedans ?...
(nous en avons déjà parlé ici-même, le 25 Septembre dernier, toujours en citant l'indispensable Site "OpexNews", qui donne cette fois une confirmation de l'information...)
"Dassault Aviation vient de confronter l'IA à l'épreuve du ciel. Deux algorithmes souverains ont volé à bord du #Rafale : l'un sort des bureaux d'études maison, l'autre du partenariat noué avec cortAIx, la branche IA de Thalès.
Sur leur rôle exact, l'avionneur reste discret. Il assure toutefois qu'ils ont gagné leur place dans les futures versions de l'appareil. Pas question, pour autant, de confier les commandes à la machine.
Dassault défend une IA "maîtrisée et supervisée", au service du pilote. Et le vrai défi reste industriel : faire tourner des algorithmes exigeants dans un cockpit où chaque ressource compte, à partir de données de combat rares et précieuses. Car l'essai en vol n'est qu'un prélude. Avec le standard F5, dont le lancement se profile pour fin 2026, le Rafale deviendra le chef d'orchestre d'une bulle de combat mêlant capteurs, armements et drone furtif. Voilà sans doute la leçon de ce vol d'essai : la puissance aérienne de demain naîtra autant dans les bureaux d'études que sur les pistes, et la France entend bien l'écrire elle-même."
À Paris, la transformation/réhabilitation de la Tour Montparnasse n'aura pas lieu : on allait jusqu'à parler d'une serre au sommet , mais le projet de rénovation - à 800 millions d'euros, tout de même... - qui devait transformer complètement la tour, a été abandonné ce 23 septembre par plus de 76 % des copropriétaires, en raison de conflits internes et de coûts jugés trop élevés.
Si des travaux de curage et de désamiantage restent prévus, il est donc acquis que la Tour - le plus haut gratte-ciel de la capitale - ne connaîtra finalement pas cette immense transformation qui lui était promise, ni la façade entièrement vitrée, ni la "large place accordée à la végétation" (?) ni la serre à son sommet...
On a beaucoup parlé des Racines chrétiennes de la France, pendant ces quatre jours de parenthèse enchantée que représenta le voyage triomphal de Léon XIV chez nous, parmi nous, au milieu de nous : et la France, et sa jeunesse particulièrement, a offert au Pape et au monde le beau spectacle d'un Pays fier et heureux de son âme, de ses racines, de ses traditions, de ses saints...
Maintenant que notre Pape est parti, hélas, mais après avoir fait se lever un ouragan pacifique, dont on est loin de voir encore tous les effets, restons donc encore un peu dans notre Histoire et, justement, dans ces Racines, que l'on rejette et nie, du côté des excités/violents de LFI, revenants inquiétant et horribles de "la Section des piques" de 1793, massacreurs de prêtres et d'innocents, responsables et coupables du premier Génocide des temps modernes : le Génocide vendéen, toujours sans reconnaissance et, pire, nié même...
Restons dans nos Racines, avec cette découverte archéologique majeure, annoncée ce23 septembre 2026: des vestiges d'unrempart gauloisdeLutèce, mis au jour sous l'Hôtel-Dieu, dans l'île de la Cité, àParis.
Long d'une vingtaine de mètres et composé de pierre et de bois, ce mur correspond à la technique du "murus gallicus". Les analyses au carbone 14 le datent d'une période comprise entre 200 et 10 avant notre ère.
Oui, n'en déplaise à Mélenchon et à sa bande de la soi-disant nouvelle france (???) nos ancêtres sont bien les Gaulois (ou Celtes), eux-mêmes précédés, sur cette terre "appropriée depuis vingt siècles" (comme le disait Maurras), par les Basques, premier peuplement attesté de cette terre qui deviendra...
Trois commentaires (entre mille) pour une visite réellement historique, dont les conséquences se feront sentir longtemps, et c'est heureux... :
• Sur Europe 1, Sarah Knafo a délivré un des commentaires les plus simples et les plus justes sur ce qui restera comme une "grande" visite, dont nous n'avons certainement pas terminé de voir toutes les retombées...
"Léon XIV a redonné le sourire à la France, c'est beau à voir tout ce peuple qui se rassemble..."
"Il se passe indiscutablement quelque chose...", "un succès XXL...", "un évènement tellement immense qu'il ne souffre aucune critique..."
"Affluence ahurissante pour la visite du Pape en France. Plus d'une heure avant que le Saint-Père ne célèbre la messe, la foule commence déjà à remplir les Champs-Élysées. Environ 600 000 personnes se sont inscrites aujourd’hui pour la messe du Pape, mais c'est 800.000 à un million de catholiques qui affluent. Le périmètre a du être élargi (jusqu’à la place de l’Étoile et l’avenue de la Grande-Armée) face à cette affluence inattendue."
Dernière minute : le spectacle de drones (magnifique...) lors de la retraite aux flambeaux de Lourdes, avec le Pape, hier soir, à Lourdes :
(Source : Le Figaro) Un spectacle de drones illumine le ciel de Lourdes. La vierge Marie apparaît dans le ciel, suivi de la devise du voyage apostolique du pape Léon XIV : "Pour que le monde ait la vie".
À Notre-Dame, le Pape a su trouver les mots justes, les mots qui vont droit au coeur :
"La participation collective à la reconstruction et la splendeur du résultat révèle que le cœur d’un peuple bat en ce lieu..."
De Carine Galli (1), sur la venue de Léon XIV :
"Pour les croyants et les pratiquants, la présence du pape Léon XIV touche au plus intime. Elle émeut, elle relie, elle rappelle une foi vivante.
Ce n’est pas seulement un événement public : c’est un moment spirituel.
Pour beaucoup d’autres, qui ne croient pas ou ne pratiquent pas ou plus, l’émotion n’est pas religieuse. Elle est culturelle, historique, presque identitaire. Voir le pape en France, c’est revoir affleurer les racines chrétiennes du pays. C’est reconnaître une part de notre héritage, de nos paysages, de nos églises, de notre calendrier, de notre langue même. On peut ne pas prier et pourtant être heureux de cette présence. On peut ne pas partager la foi et pourtant sentir que quelque chose d’ancien, de profond, de français, traverse encore le présent. C’est peut-être cela que beaucoup pensent, sans toujours oser le dire : le pape n’appartient pas seulement aux catholiques. Il appartient aussi, d’une certaine manière, à la mémoire de la France..."
(1) : Carine Galli, née le 10 février 1985 à Gassin, dans le Var, est une animatrice de télévision et journaliste sportive française. Elle est l'envoyée spéciale de la chaîne L'Équipe entre 2016 et 2025. De 2015 à 2018, elle est l'animatrice de l'émission 100 % foot sur W9...
(Désolés pour le peu d'illustrations aujourd'hui, due à une panne inexpliquée : et nos deux "monsieur ordinateur" sont hors de Marseille en ce moment...)
De Charlotte d'Ornellas :
"À l'occasion de la venue du pape Léon XIV, je suis revenue sur la différence entre l'espoir et l'espérance..."
Hier, à Paris, mettant ses pas dans ceux du Jean-Paul II des JMJ de 1997, Léon XIV a enflammé la Capitale, lors de sa déambulation en Papamobile, puis aux Vêpres à Notre-Dame et, enfin, lors de la veillée grandiose au Stade de France, avec plus de 80.000 jeunes, semant partout la vraie joie, le vrai bonheur de vivre, crier, chanter la Foi, "sa" Foi, avec le successeur de Saint Pierre.
Certes, ce n'est pas le nombre, ce ne sont pas les chiffres qui comptent, mais la ferveur vraie, le fond du coeur : mais lorsque l'on a ET la ferveur vraie ET le nombre immense, c'est encore mieux !...
Partout, Léon XIV a "allumé le feu", comme il va l'allumer tout à l'heure pour cette gigantesque Messe Place Louis XV (dite "de la Concorde") et sur les Champs : le périmètre de cette Messe, d'abord limité à la Place et au bas des Champs, a très vite été augmenté : jusqu'en haut des Champs, à l'Étoile; maintenant, on l'a agrandi jusqu'à l'Avenue de la Grande armée, vers La Défense : on parle de 600.000 personnes : il y en aura très probablement plus, beaucoup plus, et c'est heureux...
Une nouvelle Intelligence Artificielle vole à bord du Rafale de Dassault Aviation
Dassault Aviation a testé en vol sur Rafale deux nouveaux algorithmes souverains d’Intelligence Artificielle. Le premier a été développé par les ingénieurs de l’entreprise. Le second a été développé en collaboration avec Thales/cortAIx.
Le développement de ces nouvelles fonctions s’inscrit dans une démarche globale visant à intégrer dans le cockpit une IA maîtrisée et supervisée au service de l’équipage humain. Elles ont atteint un niveau de maturité qui les rend éligibles aux prochaines évolutions du Rafale.
La mise en vol de ces fonctions démontre à nouveau les compétences de Dassault Aviation en matière d’intégration d’IA dans les systèmes de combat. Ce savoir-faire suppose de maîtriser plusieurs problématiques propres à l’aéronautique militaire : la disponibilité et la qualité des données opérationnelles (réelles ou simulées), la capitalisation et la synergie des expertises métier, la frugalité des ressources sur une plate-forme embarquée soumise à de fortes contraintes.
Ces enjeux sont au cœur de l’expérience de Dassault Aviation, architecte industriel et intégrateur de systèmes complexes depuis des décennies.
Après deux reportages (dimanche et lundi) au JT de 20h de TF1, puis un reportage (sur RTL Soir) d'Anne-Sophie Lapix, recevant Monroe et Natacha Saint Pier, c'est France 24 qui propose son regard sur l'engouement que suscite - et c'est heureux... - la venue de Léon XIV... :
Record de baptêmes, influenceurs catholiques : comment l'Église séduit les jeunes...
Deux soirs de suite, dans son JT de 20 heures, Anne-Claire Coudray a envoyé deux beaux sujets sur la venue de Léon XIV, et nous avons fait à chaque fois, de ces deux reportages, l'entame de cette Revue de presse quotidienne.
Nous continuons sur cette "lancée', aujourd'hui, puisque, après TF1, c'est Anne-Sophie Lapix qui - sur RTL Soir - recevait Monroe et Natacha Saint Pier, qui seront là, pour chanter "bénévolement", avec le Pape et les 80.000 jeunes au Stade de France, car
"C'est beau de voir autant de gens rassemblés autour de la foi pour passer un moment super ensemble" (Monroe)...
Rebelote ! Après le beau reportage qu'elle avait "lancé" samedi soir, lors de son JT de 20h, Anne-Claire Coudray a "remis ça" le lendemain, ce dimanche 20 :
"Prêtres influenceurs : les réseaux m'ont donné la foi !
On attend un million de personnes sur son passage. Le pape Léon XIV arrivera en France vendredi avant une messe historique sur les Champs-Élysées, samedi après-midi, un voyage qui suscite un engouement chez les catholiques, à commencer par les jeunes. Après des décennies de déclin, les paroisses disent effectivement voir un renouveau, et l'institution catholique a elle-même révolutionné sa communication. Ces dernières années, les influenceurs chrétiens multiplient les podcasts et les vidéos..."
"Lancé" par Anne-Claire Coudray, ce beau reportage, au JT de 20H de TF1, ce samedi soir, 19 septembre :
"Prêtres : le sursaut des vocations...
Les quatre jours de visite officielle du pape Léon XIV en France suscitent l'engouement des catholiques, mais encouragent aussi un phénomène rare dans les pays européens, la renaissance des vocations. Dans l'Hexagone, le nombre de baptême a triplé en dix ans et le sursaut se voit également dans la séminaires qui forment les futurs prêtres. Ces jeunes hommes, avant de se consacrer à Dieu, ont eu une vie professionnelle et affective. Partout, des paroisses attendent cette nouvelle génération avec espoir..."