Actualité France - Page 71
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Magistral Mathieu Bock-Côté, sur CNews...
Magistral Mathieu Bock-Côté, en quarante secondes :
"...la peur de faire le jeu du populisme... du Rassemblement national a congelé la pensée collective... Le réel ne pouvait être mentionné qu'à condition de "ne pas faire le jeu de"... mais ce réel existe... est-ce que c'est vrai ou faux ? Le souci de la vérité, de l'exactitude des faits devrait primer..."
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Sur le site officiel de l'Action française : le troisième homme, l’éditorial de François Marcilhac.
Tout se met en place pour la prochaine présidentielle et, si nous étions républicains — hypothèse évidemment absurde —, nous ne saurions trop fulminer contre ce hold-up prémédité de l’élection. La messe est dite : ce sera un second tour Macron-Le Pen avec une victoire plausible du premier sur la seconde, moins bien qu’en 2017 mais comme en 2017 tout de même.
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Pour Noël Le Graët, l’hymne des Bleus n’est pas l’hymne des Bleus !, par Nicolas Gauthier.
Le rappeur Youssoupha n’en finit plus de faire scandale. Aujourd’hui, c’est au tour de Noël Le Graët, président de la Fédération française de football, de s’en mêler. Interrogé, le mercredi 26, par Le Parisien, il affirme ainsi que la chanson controversée, « Écris mon nom en bleu », donnée pour hymne officiel des Bleus pour l’Euro 2021 ne serait pas l’hymne des Bleus.
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Sur Sud Radio, Jordan Bardella - "75% des mineurs déférés devant le parquet de Paris sont étrangers".
Jordan Bardella, Vice-président du Rassemblement National, député européen et candidat aux Régionales en Ile-de-France est l'invité politique du Grand Matin Sud Radio.
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Sur Valeurs Actuelles, RÉPONSE à MÉLENCHON (RA#37) (@JEAN-LUC MÉLENCHON).
La mort de Risitas, le putsch des généraux à Valeurs actuelles, l’attentat de Rambouillet, voici les cinq infos qu’il ne fallait pas rater cette semaine !
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Zemmour/C News : Zemmour vs Manuel Valls.
(A Guy Bertran de Balanda à l'origine de cette chronique télévisuelle)...
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Nathalie Heinich, sociologue : "Nous sommes en guerre pour l’autonomie de la science".
Nathalie Heinich, sociologue au CNRS, spécialiste de la sociologie de l’art, de l’identité et des valeurs, autrice de "Ce que le militantisme fait à la recherche" (Tracts-Gallimard), est l'invitée du Grand entretien de France Inter.
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Emmanuel Macron au Rwanda, un cas clinique de masochisme et de mensonge historique, par Bernard Lugan.
Drapé dans les incohérences, les omissions et les mensonges du « rapport Duclert », le président Macron vient :
1) Contre l’état des connaissances historiques, de reconnaître « la responsabilité » de la France dans le génocide du Rwanda. Un génocide effectué avec des machettes….arme jusque-là considérée comme peu en usage en France…
2) De cautionner l’histoire du génocide écrite par le régime du général Kagamé. Une histoire-propagande qui tient en trois points :
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La République… coule !, par Guy Adain.
N’en déplaise aux critiques exagérément sévères, la comédie burlesque « Les Bouffons du Roi » présentée au nouvel « Élysée Montmartre » a plutôt plu !
Ne soyons pas plus présidentiel que le Président !
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Patrick Buisson : «On a découvert qu’il n’y avait plus rien entre l’abîme et nous».
Dans son livre «La Fin d’un monde» (Éd. Albin Michel), Patrick Buisson décrit le processus d’autodestruction entrepris par la société française à partir des années 60. Relativisme moral et culturel, mort du patriarcat, avènement d’une société consumériste obsédée par le plaisir : l’historien n’augure rien de moins qu’un «changement de civilisation».
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Sur Valeurs Actuelles, une tentative de PUTSCH par des militaires ? [Décryptage #12].
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“Putain, ils sont là !” : pour parler aux jeunes, faire le choix d’être vulgaire plutôt qu’exemplaire, par Gabrielle Cluzel.
Ce que j’aimais bien – mais oui – chez Emmanuel Macron, au début de son mandat, c’était son vocabulaire suranné de Comtesse de Ségur, son champ lexical de schtroumf à lunettes : chicaya, galimatias et Perlimpinpin je vous fiche mon billet et le truchement ou encore croquignolesque.
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«Où va la France?»: Boualem Sansal s’interroge sur les racines du déclin.
Boualem Sansal. Clairefond
TRIBUNE - On sait que l’œuvre de l’écrivain algérien, réputé pour son indépendance d’esprit, qui vit en Algérie envers et contre tout, rencontre un très vif succès dans plusieurs pays européens, en particulier en France et en Allemagne. Selon lui, notre pays souffre de ne plus se reconnaître. Pour faire face à nos maux, Boualem Sansal nous invite à redécouvrir la pensée d’Ibn Khaldoun, historien arabe qui a médité sur la naissance et sur la mort des empires.
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Ces prénoms et ces noms que l’on cache et les autres qu’on jette volontiers en pâture…, par Richard Hanlet.
Il y a près d’un siècle, les enfants de Landru étaient autorisés à prendre comme patronyme le nom de jeune fille de leur mère, et on les comprend… Mais une même pudeur anime également nos médias autorisés lorsqu’il s’agit de dissimuler l’origine subméditerranéenne de délinquants grands et petits, et ce n’est pas nouveau.