Sur Sud Radio, Macron au Rwanda / 10 millions de pauvres en France / Le RN peut-il gagner en PACA ?
Le débat du 10Heures-Midi de Valérie Expert avec Florence Berthout, Geneviève Goëtzinger, François Momboisse et Rafik Smati.
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Le débat du 10Heures-Midi de Valérie Expert avec Florence Berthout, Geneviève Goëtzinger, François Momboisse et Rafik Smati.
Magistral Mathieu Bock-Côté, en quarante secondes :
"...la peur de faire le jeu du populisme... du Rassemblement national a congelé la pensée collective... Le réel ne pouvait être mentionné qu'à condition de "ne pas faire le jeu de"... mais ce réel existe... est-ce que c'est vrai ou faux ? Le souci de la vérité, de l'exactitude des faits devrait primer..."
Tout se met en place pour la prochaine présidentielle et, si nous étions républicains — hypothèse évidemment absurde —, nous ne saurions trop fulminer contre ce hold-up prémédité de l’élection. La messe est dite : ce sera un second tour Macron-Le Pen avec une victoire plausible du premier sur la seconde, moins bien qu’en 2017 mais comme en 2017 tout de même.
Le rappeur Youssoupha n’en finit plus de faire scandale. Aujourd’hui, c’est au tour de Noël Le Graët, président de la Fédération française de football, de s’en mêler. Interrogé, le mercredi 26, par Le Parisien, il affirme ainsi que la chanson controversée, « Écris mon nom en bleu », donnée pour hymne officiel des Bleus pour l’Euro 2021 ne serait pas l’hymne des Bleus.
Jordan Bardella, Vice-président du Rassemblement National, député européen et candidat aux Régionales en Ile-de-France est l'invité politique du Grand Matin Sud Radio.
La mort de Risitas, le putsch des généraux à Valeurs actuelles, l’attentat de Rambouillet, voici les cinq infos qu’il ne fallait pas rater cette semaine !
(A Guy Bertran de Balanda à l'origine de cette chronique télévisuelle)...
Nathalie Heinich, sociologue au CNRS, spécialiste de la sociologie de l’art, de l’identité et des valeurs, autrice de "Ce que le militantisme fait à la recherche" (Tracts-Gallimard), est l'invitée du Grand entretien de France Inter.
Drapé dans les incohérences, les omissions et les mensonges du « rapport Duclert », le président Macron vient :
1) Contre l’état des connaissances historiques, de reconnaître « la responsabilité » de la France dans le génocide du Rwanda. Un génocide effectué avec des machettes….arme jusque-là considérée comme peu en usage en France…
2) De cautionner l’histoire du génocide écrite par le régime du général Kagamé. Une histoire-propagande qui tient en trois points :
N’en déplaise aux critiques exagérément sévères, la comédie burlesque « Les Bouffons du Roi » présentée au nouvel « Élysée Montmartre » a plutôt plu !
Ne soyons pas plus présidentiel que le Président !
Dans son livre «La Fin d’un monde» (Éd. Albin Michel), Patrick Buisson décrit le processus d’autodestruction entrepris par la société française à partir des années 60. Relativisme moral et culturel, mort du patriarcat, avènement d’une société consumériste obsédée par le plaisir : l’historien n’augure rien de moins qu’un «changement de civilisation».
Ce que j’aimais bien – mais oui – chez Emmanuel Macron, au début de son mandat, c’était son vocabulaire suranné de Comtesse de Ségur, son champ lexical de schtroumf à lunettes : chicaya, galimatias et Perlimpinpin je vous fiche mon billet et le truchement ou encore croquignolesque.
Boualem Sansal. Clairefond
TRIBUNE - On sait que l’œuvre de l’écrivain algérien, réputé pour son indépendance d’esprit, qui vit en Algérie envers et contre tout, rencontre un très vif succès dans plusieurs pays européens, en particulier en France et en Allemagne. Selon lui, notre pays souffre de ne plus se reconnaître. Pour faire face à nos maux, Boualem Sansal nous invite à redécouvrir la pensée d’Ibn Khaldoun, historien arabe qui a médité sur la naissance et sur la mort des empires.