Pierre Debray : Maurras et le Fascisme (1/10)
Cette suite sera publiée du lundi 19 au vendredi 30 octobre (sauf le samedi 24 et le dimanche 25), et s'étalera donc sur deux semaines.
Aujourd'hui :
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Cette suite sera publiée du lundi 19 au vendredi 30 octobre (sauf le samedi 24 et le dimanche 25), et s'étalera donc sur deux semaines.
Aujourd'hui :
Ils n’ont que ce mot-là à la bouche : « République ». Le terroriste islamiste de Conflans-Saint-Honorine « a voulu abattre la République dans ses valeurs », déclarait, vendredi soir, le président de la République. « Celles et ceux qui tiennent la République et, à leurs côtés, magistrats, élus, enseignants… toutes et tous, nous ferons bloc », ajoutait-il. Samedi matin, le ministre de l’Éducation nationale ne pouvait que plagier le Président : « Ce professeur a été assassiné à cause de ce qu’il représentait : la République. »
Telles sont les mâles paroles adressées, samedi, par Jean-Michel Blanquer à un corps enseignant tétanisé par l’abomination de Conflans. Le problème, c’est que reculer, sa « République » le fait tous les jours, et depuis longtemps.
Pierre-Yves Rougeyron analyse la tentation du recours à l'autodéfense pour certains de nos concitoyens.
C’est bien le moins, que tout le pays soit uni le temps d’une indignation collective face à la décapitation, par un terroriste islamiste de 18 ans, d’un professeur d’histoire et de géographie dans un collège à Conflans-Sainte-Honorine.
C’est bien le moins, que toute la France soit derrière ses professeurs – qu’elle ne traite pas assez correctement le reste du temps – face à ce crime abject.
« La mondialisation est un fait, elle n’est pas forcément un bienfait », ai-je pris l’habitude de dire depuis quelques années, et ce n’est pas l’article publié mardi par le quotidien L’Opinion qui va me rassurer ou me démentir sur ce point : son titre, en lui-même, annonce bien la suite : « Télétravail : pyjamas délocalisables ».
Après l'attaque dont ont été victimes leurs collègues dans la nuit du 10 au 11 octobre, des policiers manifestent devant le commissariat de Champigny sur Marne le 12 octobre. © MARTIN BUREAU / AFP.
Le camp de la fermeté déplore que les policiers ne ripostent pas
À Champigny-sur-Marne, le commissariat a été attaqué par une quarantaine d’individus le week-end dernier. Les policiers n’ont pas riposté. Cet épisode démontre que l’État se refuse à faire respecter son autorité.
Cette année nous fêtons les 1600 ans de la naissance de sainte Geneviève. Elle n’est pas uniquement une sainte de l’Église catholique mais également une femme politique de premier plan. Elle est la patronne de la ville de Paris où elle a marqué le territoire et elle a aussi joué un rôle incroyable dans l’histoire de France en conduisant Clovis au baptême. Aujourd’hui encore elle constitue pour beaucoup une lumière dans les épreuves.
Avec Patricia Balme, Nicolas Corato, Bertand Soubelet et Lucas Véran.
Les Ombres d’aujourd’hui sont infidèles, comme celle de Peter Pan qui se détachait de son maître !
Je rêve moi, d’une ombre fidèle et qui jamais ne trahirait.
Les ombres d’aujourd’hui, ne veulent plus appartenir à personne, elles veulent vivre leur vie indépendamment de leur maître :
« Sans Dieu ni Maître » !
Il suffit de relire le vrai libéral qu’était Tocqueville pour se convaincre que l’ex-socialiste Macron est un faux libéral : comment ne pas déceler dans le plaisir narcissique du président à restreindre les libertés des Français, pour assurer leur santé et leur bonheur malgré eux, l’écho du « nouveau despotisme » décrit par l’auteur de « La Démocratie en Amérique » ? « Il est absolu, détaillé… Il ressemblerait à la puissance paternelle si, comme elle, il avait pour objet de préparer les hommes à l’âge viril ; mais il ne cherche, au contraire, qu’à les fixer irrévocablement dans l’enfance. »
Des négociations entre l'Arménie et l'Azerbaïdjan ont débuté ce vendredi 9 octobre à Moscou, après presque deux semaines de combats meurtriers dans l'enclave du Nagorny-Karabakh. Ce territoire, peuplé d'Arméniens, revendique son indépendance alors qu'il est situé à l'intérieur des frontières internationalement reconnues de l'Azerbaïdjan. Un Arménien anonyme, installé depuis plusieurs années en France, a décidé de rentrer dans son pays pour se battre. Il s'est confié à RFI.
On le sait, le métier de journalistes est, hélas, en France, parmi les plus impopulaires. Selon un sondage récent, les Français ont ainsi jugé anxiogène et catastrophiste le traitement du coronavirus par les médias. Ils sont même 60 % à juger la couverture trop importante. Que l’on se rassure, la « grande » presse ne fait pas toujours dans la tragédie dramatique, elle sait même être souvent euphémisante et incroyablement optimiste.