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Arménie agressée : Haut-Karabakh, rencontre avec un Arménien, parti de France pour retourner combattre chez lui.

Des négociations entre l'Arménie et l'Azerbaïdjan ont débuté ce vendredi 9 octobre à Moscou, après presque deux semaines de combats meurtriers dans l'enclave du Nagorny-Karabakh. Ce territoire, peuplé d'Arméniens, revendique son indépendance alors qu'il est situé à l'intérieur des frontières internationalement reconnues de l'Azerbaïdjan. Un Arménien anonyme, installé depuis plusieurs années en France, a décidé de rentrer dans son pays pour se battre. Il s'est confié à RFI.

Il a 31 ans et ne souhaite pas donner son nom. Et au moment où nous le rencontrons, il s'apprête à décoller. Ses bagages sont prêts. « C'est le strict nécessaire : des médicaments, de l'équipement pour survivre la nuit, pour s'éclairer, pour dormir... », décrit-il.

Il a grandi en Arménie et connait bien le Nagorny-Karabakh, puisque c'est dans cette région qu'il a effectué ses deux ans de service militaire. C'est là-bas également que ses deux frères ont déjà rejoint les forces arméniennes. Il est en contact avec eux, même si les échanges sont brefs. « Des mots très courts. ''Oui, tout va bien'' », glisse le combattant.

« C'est mon devoir »

Cela fait sept ans qu'il vit et travaille en France, où il est arrivé pour ses études. Il recevra prochainement la nationalité française. C'est pour rentrer se battre en Arménie qu'il vient d'obtenir un congé de la part de son employeur. « J'ai attendu quand même deux, trois jours avant de prendre une grande décision. C'est lourd à porter, mais c'est mon devoir citoyen. J'ai une vie correcte en France, mais je réfléchis aussi à tous ceux qui sont dans les galères. »

Avant de dire au revoir à ses collègues français, il leur a expliqué son choix : « J'ai eu des soutiens, mais certains ont aussi essayé de me retenir en France. Et je comprends totalement leur démarche. » Le trentenaire espère rentrer dans six semaines.

Source : https://fr.news.yahoo.com/

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