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  • Café Histoire de Toulon, c'est demain : visite commentée de l'église du port de Toulon ... A ne pas rater !

    Après l'interruption estivale d’août, le Café Histoire de Toulon reprend son cycle de causeries du dernier mercredi du mois pour 2016-2017. [Voir programme ci-après]. 

    Le Café Histoire de Toulon signale la prochaine causerie du mercredi 28 septembre 2016, à 20h, devant les Amis du Pub Le Graal, au Pub associatif des missionnaires de la Miséricorde - 377 avenue de la République,  Toulon. Cette septième causerie 2016, animée par Antoine de Lacoste, portera sur le thème : « Guerres au Proche-Orient, russes et américains face à face ? »

    Au moment où les chrétiens d'Orient sont menacés de disparition par l'islamisme, cette nouvelle plaie du monde arabe, Antoine de Lacoste nous fera comprendre si Russes et Américains sont entrés dans une seconde guerre froide. Cette question ne peut laisser indifférents les catholiques français, héritiers de la traditionnelle politique de protection des populations chrétiennes du Levant.

    toulon église.jpgEntre-temps, le Café Histoire de Toulon rappelle à l'occasion des journées du Patrimoine, la visite commentée de l'église du port de Toulon le 17 septembre 2016. Cette visite, sera réalisée par Alain Vignal, Agrégé et docteur en Histoire, membre de l'Académie du Var. Le rendez-vous est à 15h00 devant l'église Saint François-de-Paule, place Louis Blanc, 83000 Toulon. A l'issue de la visite, il sera possible de se procurer (au profit de la paroisse) la belle brochure (24 pages) Saint-François-de-Paule - L'Eglise du port de Toulon, Histoire et patrimoine, préfacée par l'abbé Fabrice Loiseau. Entrée gratuite.  

    Agenda du cycle des causeries 2016-2017

    Septembre 2016, Antoine de Lacoste : Proche Orient, Russes et Américains face à face ?
    Octobre 2016, pas de causerie – pèlerinage du Jubilé de la Miséricorde à Rome - Présence de Mgr Rey.
    Novembre 2016, Dominique Struyve : Le «Peuple-roi» est nu ou les français déshabillés.
    Janvier 2017, Danielle Masson : Eric Zemmour  et la question religieuse.
    Février 2017, Philippe Franceschetti : Les catholiques durant la IIe guerre mondiale.
    Mars 2017, Luc Richard : La catastrophe écologique vue par les alter-catholiques.
    Avril 2017, Michel Masson : Communautarisme, quel enjeu pour les catholiques ? 
    Mai 2017, Alain Vignal : Toulon, 1789-95, les soubresauts d'une ville sous la Révolution.
    Juin 2017, Antoine de Crémiers : Les cathos peuvent-ils réformer le « Système » ?
    Septembre 2017, Philippe Lallement : Dieu et le roi, la foi politico-religieuse du Midi blanc.
    Octobre 2017, Abbé Fabrice Loiseau : L'Islam, un puissant défi pour les catholiques.
    Novembre 2017, Jean Gugliotta : Les protestants de Provence sous l'Ancien Régime. 
  • Défense : L’honneur et les honneurs

     

    Par Mathieu Épinay

     

    Le général Puga a quitté cet été les fonctions de chef d’état-major particulier du président de la République et a été nommé grand chancelier de la Légion d’honneur. Pour son départ de l’Elysée, où il était le plus proche conseiller militaire de Sarkozy puis de Hollande, Le Monde lui a consacré sa une et un article sur « Les mystères d’un acteur clé des six dernières années ». Deux pages de citations ou d’anecdotes rapportées au conditionnel par des anonymes. Rien de bien intéressant. En revanche, que ce père de famille nombreuse, catholique, conseille le président socialiste volage et athée, irrite au plus haut point l’auteur de l’article.

    Même si le journaliste du Monde en doute, le rôle positif de Puga « l’Africain » dans les affaires du Sahel est indéniable. Il aura contribué, jusqu’au terme d’une brillante carrière, au succès de nos armes avec une incontestable légitimité opérationnelle. S’il n’a jamais affiché ses convictions, il ne les a pas non plus cachées. Elles ne l’ont pas desservi. Il termine sa carrière avec tous les honneurs, mais dans l’honneur. Ce que les circonstances ne permettent pas toujours : la question de la loyauté reste en effet très liée aux circonstances.

    La discipline qui, comme chacun sait, fait la force des armées, exige du militaire une loyauté sans faille. Dans les régiments, navires de combats ou escadres aériennes, le chef doit s’attacher au bon fonctionnement de son unité, à sa meilleure préparation, au discernement des compétences. Mais il reste au niveau de l’exécution. Cela ne l’empêche pas d’imprimer sa marque et de rendre aux plus jeunes l’amour de leur pays. Il y faut de la prudence et un peu de courage. Mais un officier français peut aujourd’hui enseigner des vérités historiques, ordonner une prise d’arme pour Jeanne d’Arc, s’abonner à Politique magazine ou aller à la messe sans être radié du tableau d’avancement.

    Tout autre est le travail de ceux qui, colonels, capitaines de vaisseau, officiers généraux ont accédé aux niveaux de conception en état-major central, là où les convictions, les appétits et le « déclin du courage » creusent des clivages inattendus. Il ne s’agit plus de faire fonctionner et d’obéir mais d’inventer, de rectifier, d’argumenter, de convaincre ; bref, de s’exposer au risque de déplaire. Les enjeux sont considérables : la vie de nos soldats et le succès des opérations, les milliards de la masse salariale et de la programmation militaire et, par-dessus tout, notre indépendance.

    Il est enfin des circonstances où les honneurs ne sont plus compatibles avec l’honneur. Ainsi, pour faire « observer ses lois », la République a demandé aux militaires de massacrer des populations en 1793, plus tard de fracturer des sacristies lors des inventaires, de briser des grèves, ou encore, en Algérie, de trahir les engagements qu’on leur avait fait prendre. Ceux qui refusèrent, pour l’honneur, furent congédiés, embastillés ou fusillés. En 1961, condamné à la prison, le lieutenant-colonel Puga, père du général, en était.

    Alors que la France lutte aujourd’hui pour sa survie, il en est encore, au Monde, pour écrire que « la mission incontestablement accomplie » du général Puga a été de « laver le nom du père et rendre à la lignée son honneur ». Le grand chancelier ne répondra pas à cette infamie. 

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  • Rentrée scolaire : « la » Ministre est contente. D'elle ...

     

    Mur-bleu gds.jpgAvez-vous écouté la conférence de rentrée de notre Ministre de la (dés) Education nationale ?  Morceau bien préparé de « désinformation incantatoire » - pour reprendre l'expression juste employée par SOS-Education, elle s'est félicitée de l’achèvement de sa soi-disant « refondation de l’école ».

    La réalité, évidemment, est toute autre.

    Les horaires de mathématiques et de français ont été rabotés, au profit d’un fatras pédagogiste interdisciplinaire, et cela nous est annoncé comme « un renforcement des enseignements disciplinaires » ! ...

    Le CAPES (Certificat d'Aptitude au professorat du Second degré) n'attire plus assez de jeunes, le « plus beau métier du monde » étant très largement dévalorisé aux yeux des élèves comme des parents, et du public en général.  Pourtant, dans certaines Académies, on l'a bradé à 7/20, et même à 4/20, certaines copies de philo « se disqualifiant d'elles-mêmes, dit un rapport digne de foi, hélas. Qu'à cela ne tienne : « la » Ministre a réponse à tout, et elle a appelé ce double naufrage « une inédite appétence des enseignants à aller enseigner dans les endroits considérés comme les plus difficiles ». Comme dirait Molière : « Ah ! Qu'en termes galants ces choses-là sont dites ! »

    D'ailleurs, pour « la » Ministre, tout va forcément bien puisque, assène-t-elle, « le monde d'hier (c'était) le monde de l'injustice et de l'indécence ».

    On ne parlait pas différemment dans la patrie des Soviets, au temps du « génial petit père des peuples », ou dans l'Allemagne qui promettait « le Reich pour mille ans ».

    Et dire que, ce « discours », c'est celui de la personne en charge de ... l'instruction des enfants ! 

     

    « Un rapport digne de foi »

  • Que dire si ce n'est : « sur ce point il a raison » ? Et encore : « Suivons l'exemple corse sur le continent » !

    Source Le Figaro 14.09

  • La ville d'Amatrice porte plainte contre Charlie Hebdo après sa « Une » répugnante

     

    1219142391.jpgNous l'avons écrit ici même après l' « action » des frères Kouachi :

    Les médias, la pensée unique, ont forgé, imposé le slogan « Nous sommes tous Charlie » et posé la « liberté d’expression » comme un absolu. Nous regrettons de dire que nous ne sommes pas de cet avis. Aucune liberté ne doit se considérer comme un absolu. Y compris la liberté d’expression, notamment celle de la presse qui ne devrait pas pouvoir manquer de s’imposer la règle, l’éthique, la déontologie qui donne à toute liberté sa définition et sa justification. C’est ce que Charlie Hebdo ne reconnaît pas, ne s’impose pas.

    On ne se moque pas, selon nous, comme l'a fait Charlie Hebdo  de façon pitoyable, de la souffrance des victimes d'un tremblement de terre, de celle de leurs proches, de leur pays.

    Une fois de plus, Charlie Hebdo est allé trop loin, dans l'ignominie.

    Hier, il a reçu des balles, pour prix de son comportement; aujourd'hui, c'est une plainte en bonne et due forme, approuvée par un pays presque tout entier.

    Et - mais est-il nécessaire de le dire ? - par nous aussi ... 

     

    A lire aussi dans Lafautearousseau

    Nous ne sommes pas tous Charlie, nous sommes tous la France

  • Malgré le Brexit, tout va très bien au royaume de Sa Majesté

     

    UNE INTERESSANTE CHRONIQUE D'ÉRIC ZEMMOUR [Figarovox - 9.09] -

    Le Brexit n'est pas d'abord une question économique. Mais une question politique et juridique. Sortis de l'Union, les Anglais pourront se débarrasser de la tutelle pesante de la Cour européenne des droits de l'homme et maîtriser à leur guise les flux migratoires venus d'Europe et du reste du monde.  

    XVM46b79742-8908-11e5-8758-aadd64fa74f8.jpgLes oracles de jadis lisaient dans les entrailles d'animaux; ceux d'aujourd'hui lisent dans les entrailles chiffrées des ordinateurs. Mais leur capacité à prédire l'avenir ne s'est guère améliorée.

    Au soir du Brexit, les experts du monde entier avaient pris des mines de circonstance pour annoncer aux Anglais que le ciel allait leur tomber sur la tête. Un été plus tard, tout va très bien au royaume de Sa Majesté : la livre sterling a chuté, mais c'est bon pour le tourisme et les exportations; la Bourse va très bien, merci, et l'investissement aussi. Tous les indicateurs sont au vert, comme disait naguère un premier ministre français : seul le prix de l'immobilier londonien baisse; il était tellement haut que cela permettra peut-être à quelques Anglais de revenir se loger dans leur capitale.

    Mais les experts n'en démordent pas : ce n'est que partie remise. La catastrophe arrivera… un jour. C'est que leurs arguments scientifiques ne sont en fait que des a priori idéologiques. Pour eux, il n'y a pas d'issue en dehors de l'Europe : une nation « moyenne » ne peut aujourd'hui être souveraine; un pays ne peut s'en sortir seul.

    Sans le grand marché européen, les exportateurs anglais sont orphelins. Mais ces apôtres de l'Union européenne connaissent mal l'objet de leur adulation. Bruxelles se veut le meilleur élève de la mondialisation. Le monde entier a accès au marché européen. La logique libre-échangiste est le moteur idéologique et économique de la Commission. Même lorsqu'un pays (la France) veut interrompre les négociations avec les États-Unis pour le traité de libre-échange, la Commission les poursuit quand même.

    Les Anglais ont eu la grande habileté d'éviter les grandes catastrophes continentales qu'ont été l'euro et Schengen. Ils ont conservé leurs frontières (les Calaisiens en savent quelque chose) et utilisé leur monnaie pour reconstruire une industrie après la crise de 2008 (au contraire des Français et des Italiens qui ont achevé la destruction de leur industrie avec l'euro). En revanche, ils ne peuvent pas échapper à leur situation géographique périphérique par rapport au cœur économique du grand marché européen : la zone rhénane. Ce qui les oblige à des politiques de rigueur budgétaire sans avoir signé le traité de Maastricht.

    119935078.jpgLe Brexit n'est donc pas d'abord une question économique. Mais une question politique et juridique. Sortis de l'Union, les Anglais pourront se débarrasser de la tutelle pesante de la Cour européenne des droits de l'homme, et maîtriser à leur guise les flux migratoires venus d'Europe et du reste du monde. Encore faut-il que leurs élites, politiques et financières, le veuillent vraiment et acceptent de se soumettre sincèrement à la volonté de leur peuple. Mais cette question n'est pas seulement britannique. 

    Eric Zemmour           

  • Ce que pense le prince Jean de France ... « L’Union européenne est une sorte de chimère »

    Illustration La Couronne

     

    1092774917.png« L’union européenne est une sorte de chimère. Elle a construit toute une bureaucratie pour veiller au respect de règles libérales, qu’elle a malheureusement érigées en dogmes. Son administration n’est pas moins tatillonne que celle d’un régime socialiste. Il suffit de considérer les directives produites par Bruxelles sur des sujets aussi divers que la composition du chocolat ou la fabrication des fromages !

    Parfois, l’Europe me fait penser à ce film de Terry Gilliam, « Brazil » : c’est un monde Kafkaïen. Pour faire cesser ces dérives, il faut une grande liberté intérieure, ce qui manque à nos politiques : ils ont du mal à résister à la pression des médias, qui les somment de réagir instantanément, sans aucun recul.

    Pourtant, on pourrait tout à fait imaginer une confédération fondée sur la subsidiarité : ce que les États peuvent faire eux-mêmes ne doit pas leur être enlevé.

    L’Europe telle que je la conçois serait fondée sur la coopération entre les nations, celles-ci choisissant librement de s’associer pour de grands projets d’envergure mondiale. C’est l’Europe d’Airbus et d’Ariane. Pas besoin de structures permanentes, pas besoin de Commission européenne pour construire un avion… Et si nous nous accordons sur des buts plus politiques, veillons à respecter l’identité de chaque pays, ce qui est de moins en moins le cas.

    Le peuple français en sait quelque chose, puisque ses représentants ont contredit son expression directe en votant un traité presque identique à celui que les citoyens avaient refusé par référendum. Ce décalage entre les institutions et le peuple est antidémocratique et particulièrement inquiétant : il nourrit l’amertume et le ressentiment.

    L’Europe se fait contre les peuples et sans l’homme. Allons-nous commettre la même erreur que l’Union Soviétique ?  » 

    I-Grande-13330-un-prince-francais-jean-de-france.net_.jpg

    Jean de France UN PRINCE FRANCAIS

  • Un chef de l’Etat, un vrai !

     

    par Hilaire de Crémiers

     

    1258035644.2.jpgPléthore de candidats à la candidature : à droite, à gauche, bientôt au centre et jusque dans le résidu qui subsiste du parti écologiste où, déjà, trois candidats se sont déclarés.

    Et voilà Macron qui arrive dans l’arène, après Montebourg, son prédécesseur à l’Économie. Il est donc tant de gens qui s’imaginent qu’ils sont faits pour être un jour, l’un ou l’autre, chef de l’État ! Mettons à part ceux qui se présentent comme des témoins de leurs convictions et qui comptent les faire valoir à cette occasion, tel Frédéric Poisson à droite.

    Tout le reste a, paraît-il, des « idées », et affirme unanimement que la solution se trouvera au bout « d’un débat d’idées ». Ils le pensent aujourd’hui, mais s’ils perdent demain, alors ? Croit-on que pour cela ils changeront d’idées ? Quelle hypocrisie ! Ah, « ces débats » dont ils se gargarisent tous ! Comme si, pour remplir la fonction de chef de l’État, il fallait passer un concours ; et encore un concours de « débatteurs », comme on dit pour essayer de parler français ! Ces prétendus « débats » qui n’en sont pas tant ils sont complètement formalisés, vont devenir l’actualité française pendant neuf mois !

    Chacun y va donc de son livre, son programme, ses « idées », ses « réformes », la présentation de ses « cent premiers jours », comme s’il y était. Quand ce n’est pas la même chose, ça se ressemble, puisqu’il s’agit de faire face aux mêmes échéances et aux mêmes nécessités. Car la France est malade, tout le monde le sait. Malade de quoi ?

    De son État impotent et prépotent, de ses finances obérées, de son économie étouffée sous des charges accablantes, de son chômage endémique, de ses fonctions régaliennes dont la justice, l’ordre intérieur, les finances, la défense même et la diplomatie, sont détournées de leur finalité, de son éducation dite nationale qui n’a plus rien de national et qui est devenue un immense « foutoir », de son administration pléthorique et inefficace autant que tatillonne, de ses innombrables gabegies qui alimentent le système clientéliste dont vivent les apparatchiks, enfin, et maintenant surtout, d’une insécurité permanente due à une folle politique d’immigration et à une non moins folle politique de la ville qui font que des quartiers entiers échappent pratiquement à tout contrôle et que n’importe quoi peut survenir à tout instant.

    Les gens avertis le prédisent et le Premier ministre l’a, lui-même, annoncé : les attentats n’ont fait que commencer. Qu’une tension extérieure s’ajoute à la tension intérieure, un drame… et qu’arrive-t-il ? Dans un tel cadre, il n’y a que Hollande qui se croit un chef d’État et qui va encore pérorer, de jour en jour, pour nous le faire accroire.

    Et les autres ? Et Macron qui vitupère le système mais qui en fait partie ? Peuvent-ils l’être davantage ? Et chacun de s’illusionner et de donner ses recettes. « Il n’y a qu’à », « faut qu’on », tout y passe en quarante recettes et cinquante points, sauf que l’essentiel n’est jamais abordé. Puisque à aucun moment ces candidats, qui ne vivent que dans l’espoir d’être élus, ne remettent en doute le régime dont ils attendent tout par principe et qui est la cause véritable et proportionné de tous ces maux qu’ils détaillent en vain. Ils prétendent remédier aux conséquences. Comme toujours ! Conséquences inéluctables « d’une cause qu’ils chérissent ». Alors, au vrai, « tout changer pour que rien ne change » ? Quelle inutilité ! Que d’énergie et d’argent gaspillés ! Tout ça pour être au second tour devant Marine Le Pen, car c’est ce à quoi se résument toutes ces superbes stratégies.

    A l’heure où tout est bousculé dans le monde, comme le Brexit en a donné l’exemple, où les prochains référendums italien et hongrois risquent de bouleverser la donne européenne, où l’élection présidentielle aux États-Unis révèle de nouvelles lignes de force, où les tensions se multiplient sur la planète et où la sécurité et l’avenir même des Français sont en jeu, est-il permis de se payer le luxe de tels concours de beautés, de tels psychodrames partisans, de telles violences politiciennes qui ajoutent encore à la division de la nation ? Tout éclate, tout est éclaté.

    Il y aurait incontestablement mieux à faire. La France a des atouts ; elle aurait une politique à mener, comme le montre encore le dossier de ce numéro de Politique magazine. Elle n’aurait besoin que d’un vrai chef d’État. Dans l’état actuel des choses, rien ne permet hic et nunc d’en dire plus. Mais les circonstances pourraient amener la France à s’en choisir un hors des contraintes des partis. Tout est possible. Il ne faut pas désespérer.  n 

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  • De « la madonne des aéroports » à « la providence des journalistes »...

    François Hollande répondant aux questions des journalistes  ALAIN JOCARD / AFP
     
     

    Mur-bleu gds.jpgFrançois Mitterrand fut, en son temps, affublé du quolibet de « madone des aéroports ».

    Aujourd'hui, comment qualifiera-t-on François Hollande ? Le JT de 20h de France 2 nous a appris qu'il avait passé quatre jours pleins avec des journalistes, pour réaliser pas moins de cinq livres d'entretiens au total. Pendant ce temps-là, il ne passait qu'entre deux et cinq heures avec des ministres à la charge aussi importante que, par exemple, celle qui incombait à Emmanuel Macron !

    Est-ce bien raisonnable ?

    Mais était-ce bien raisonnable, aussi, d'envoyer à l'Elysée un « sous-préfet aux champs » - pour reprendre Alphonse Daudet - qui avait mis « son » département en faillite ?... n

  • André Bercoff : « Donald Trump le pragmatique peut devenir président des États-Unis »

     

    Par Alexandre Devecchio           

    Donald Trump remonte face à Hillary Clinton dans les sondages. André Bercoff, qui l'a rencontré il y a quelques mois à New York et qui publie un livre à son sujet, analyse le succès inattendu du candidat d'une Amérique en colère [entretien Figarovox du 8.09]. L'affaire intéresse évidemment les patriotes français. Qu'en penser ? Trump est un pragmatique, non idéologue. Il limitera donc l'interventionnisme américain, notamment en Europe, où se réduiront les risques de conflit qui menacent gravement les intérêts français et européens. Il s'entendra avec Poutine. Par là, il se différencie nettement, et pour nous positivement, de sa rivale Hilary Clinton. Bercoff rappelle par ailleurs, qu'il défendra bec et ongles, par tous les moyens les intérêts américains et ne fera à l'Europe aucun cadeau. Mais de cela, qui est d'ailleurs normal, on se serait douté et ce ne sera pas vraiment une innovation.   Lafautearousseau        

     

    Beaucoup d'observateurs ont enterré Donald Trump dans cette campagne américaine. Pourtant, les derniers sondages indiquent qu'il réduit l'écart avec son adversaire Hillary Clinton. Certains d'entre eux le donnent même devant. Donald Trump peut-il devenir président des Etats-Unis ?

    Oui, il le peut. Pas de quartiers, évidemment, dans ce combat entre la Vorace et le Coriace. En dépit de l'hostilité des Démocrates, du rejet de la part des minorités et de la véritable haine que lui porte l'establishment Républicain, Trump peut profiter des casseroles accrochées à la traine d'Hillary Clinton qui semblent se multiplier de jour en jour. En tout cas, le scrutin sera beaucoup plus serré qu'il n'y paraissait il y a encore un mois.

    À quoi, selon vous, ressemblerait une présidence Trump ?

    Je pense qu'il gérerait les USA peu ou prou, comme il gère son empire immobilier, avec une différence de taille : il ne s'agit plus de défendre à tout prix les intérêts de la marque Trump, mais ceux des États-Unis, ce qui nécessite un changement de paradigme. L'homme d'affaires délocalise pour le profit ; le président relocalise pour la patrie. Le négociateur cherche le meilleur deal pour son entreprise, y compris l'art et la manière de s'abriter dans les paradis fiscaux. Le chef de l'État, lui, taxera lourdement les sociétés qui réfugient leurs avoirs sous des cieux très cléments. Ne jamais oublier que Trump est beaucoup plus pragmatique qu'idéologue. Je le raconte dans mon livre : il défendra l'Amérique comme il défendait sa marque, bec et ongles, par tous les moyens.

    Personne ne pariait un dollar sur la victoire de Trump à la primaire. Comment les observateurs ont-ils pu se tromper à ce point ?

    Quand je suis allé le voir à New York il y a quelques mois, tous mes interlocuteurs, en France comme en Amérique, me conseillaient de publier très vite l'entretien, car le personnage allait disparaître dès le premier scrutin des primaires. Les commentaires affluaient tous dans le même sens : il fait ça pour sa pub ; un petit tour et puis s'en va ; c'est un gros plouc, milliardaire peut-être, mais inintéressant au possible ; il est inculte, il ne comprend rien à la politique, ne connaît rien aux affaires du monde, il ne pense qu'à sa pub, à son image et à faire parler de lui. Experts et commentateurs se sont, dans leur grande majorité, mis le doigt dans l'œil parce qu'ils pensent à l'intérieur du système. À Paris comme à Washington, on reste persuadé qu'un « outsider » n'a aucune chance face aux appareils des partis, des lobbies et des machines électorales. Que ce soit dans notre monarchie républicaine ou dans leur hiérarchie de Grands Électeurs, si l'on n'est pas un familier du sérail, on n'existe pas. Tout le dédain et la condescendance envers Trump, qui n'était jusqu'ici connu que par ses gratte-ciel et son émission de téléréalité, pouvaient donc s'afficher envers cette grosse brute qui ne sait pas rester à sa place. On connaît la suite. L'expertise, comme la prévision, sont des sciences molles. 

    Quel rôle ont joué les réseaux sociaux dans cette campagne ?

    Trump est l'un des premiers à avoir compris et utilisé la désintermédiation. Ce n'est pas vraiment l'ubérisation de la politique, mais ça y ressemble quelque peu. Quand je l'ai interrogé sur le mouvement qu'il suscitait dans la population américaine, il m'a répondu : Twitter, Facebook et Instagram. Avec ses 15 millions d'abonnés, il dispose d'une force de frappe avec laquelle il dialogue sans aucun intermédiaire. Il y a trente ans, il écrivait qu'aucun politique ne pouvait se passer d'un quotidien comme le New York Times. Aujourd'hui, il affirme que les réseaux sociaux sont beaucoup plus efficaces - et beaucoup moins onéreux - que la possession de ce journal.

    Est-ce une mauvaise nouvelle pour les journalistes ?

    C'est en tout cas une très vive incitation à changer la pratique journalistique. Contrairement à ceux qui proclament avec légèreté et simplisme, la fin du métier d'informer, on aura de plus en plus besoin de trier, hiérarchiser, et surtout de vérifier et de mettre en perspective. En revanche, l'on pourra de plus en plus difficilement cacher la francisque de Mitterrand ou le magot de Cahuzac, et qu'on le déplore ou pas, avec Wikileaks et autres révélations, il faudra dorénavant compter avec les millions de lanceurs d'alertes qui feront, pour le meilleur et pour le pire, œuvre d'information, à tous les niveaux. Le monde n'est pas devenu peuplé de milliards de journalistes, mais les journalistes doivent tenir compte de ce peuple qui clique et qui poste.

    Votre livre s'intitule Donald Trump, les raisons de la colère. Les Américains sont-ils en colère ?

    Ils le sont. Là-bas comme ici, l'avenir n'est plus ce qu'il était, la classe moyenne se désosse, la précarité est toujours prégnante, les attentats terroristes ne sont plus, depuis un certain 11 septembre, des images lointaines vues sur petit ou grand écran. Pearl Harbour est désormais dans leurs murs : c'est du moins ce qu'ils ressentent. Et la fureur s'explique par le décalage entre la ritournelle de « Nous sommes la plus grande puissance et le plus beau pays du monde » et le « Je n'arrive pas à finir le mois et payer les études de mes enfants et l'assurance médicale de mes parents ». Sans parler de l'écart toujours plus abyssal entre riches et modestes.

    Trump est-il le candidat de l'Amérique périphérique ? Peut-on le comparer à Marine Le Pen ?

    Il existe, depuis quelques années, un étonnant rapprochement entre les problématiques européennes et américaines. Qui aurait pu penser, dans ce pays d'accueil traditionnel, que l'immigration provoquerait une telle hostilité chez certains, qui peut permettre à Trump de percer dans les sondages en proclamant sa volonté de construire un grand mur ? Il y a certes des points communs avec Marine Le Pen, y compris dans la nécessité de relocaliser, de rebâtir des frontières et de proclamer la grandeur de son pays. Mais évidemment, Trump a d'autres moyens que la présidente du Front National… De plus, répétons-le, c'est d'abord un pragmatique et un négociateur. Je ne crois pas que ce soit les qualités les plus apparentes de Marine Le Pen…

    Comme elle, il dépasse le clivage droite/gauche...

    Absolument. Son programme économique le situe beaucoup plus à gauche que les caciques Républicains et les néo-conservateurs proches d'Hillary Clinton qui le haïssent, parce que lui croit, dans certains domaines, à l'intervention de l'État et aux limites nécessaires du laisser-faire, laisser-aller.

    N'est-il pas finalement beaucoup plus politiquement incorrect que Marine Le Pen ?

    Pour l'Amérique, certainement. Il ne ménage personne et peut aller beaucoup plus loin que Marine Le Pen, tout simplement parce qu'il n'a jamais eu à régler le problème du père fondateur et encore moins à porter le fardeau d'une étiquette tout de même controversée. Sa marque à lui, ce n'est pas la politique, mais le bâtiment et la réussite. Ça change pas mal de choses.

    « La France n'est plus la France », martèle Trump. Pourquoi ?

    Ici aussi, pas de malentendu. L'on a interprété cette phrase comme une attaque contre notre pays. C'est le contraire. Il me l'a dit et je le raconte plus amplement dans mon livre : il trouve insupportable que des villes comme Paris et Bruxelles, qu'il adore et a visitées maintes fois, deviennent des camps retranchés où l'on n'est même pas capable de répliquer à un massacre comme celui du Bataclan. On peut être vent debout contre le port d'arme, mais, dit-il, s'il y avait eu des vigiles armés boulevard Voltaire, il n'y aurait pas eu autant de victimes. Pour lui, un pays qui ne sait pas se défendre est un pays en danger de mort. 

    Son élection serait-elle une bonne nouvelle pour la France et pour l'Europe ?

    Difficile à dire. Il s'entendra assez bien avec Poutine pour le partage des zones d'influence, et même pour une collaboration active contre Daesh et autres menaces, mais, comme il le répète sur tous les tons, l'Amérique de Trump ne défendra que les pays qui paieront pour leur protection. Ça fait un peu Al Capone, mais ça a le mérite de la clarté. Si l'Europe n'a pas les moyens de protéger son identité, son mode de vie, ses valeurs et sa culture, alors, personne ne le fera à sa place. En résumé, pour Trump, la politique est une chose trop grave pour la laisser aux politiciens professionnels, et la liberté un état trop fragile pour la confier aux pacifistes de tout poil.  n 

    André Bercoff est journaliste et écrivain. Il vient de faire paraître Donald Trump, les raisons de la colère chez First. 

    picture-2540921-61yhv5dr.jpgAlexandre Devecchio

    Journaliste au Figaro et responsable du FigaroVox. Twitter : @AlexDevecchio

  • Le royalisme aujourd'hui : Le dossier de Politique magazine publié dans Lafautearousseau

     

    Le royalisme aujourd'hui ? Pour ce qui est de son actualité, lisez donc l'article : C'est l'Institut BVA relayé par LCI qui nous l'apprend ...  [Lafautearousseaumercredi 31 août].

    Vous verrez - vous en serez peut-être surpris - que le sujet est loin d'être indifférent pour près de 30% des Français. Sans que les royalistes s'en doutent ? Probablement. Le numéro d'été de Politique magazine propose sur ce thème - qui est donc porteur - un dossier qui était très attendu. 

    On y trouve le panorama que l'on espérait, étonnement divers et vivant. On peut y lire les articles - ou les interviews - de Jean-Baptiste d'Albaret, Jean Sévillia, Franck Ferrand, Louis Durtal, Bernard Pascaud, Christian Franchet d'Esperey, Louis Lorphelin, Yves Morel, Philippe Mesnard, Jacques Trémolet de Villers et Raphaël de Gislain. Le dossier se conclut par un entretien avec le prince Jean de France, duc de Vendôme.

    Vous retrouverez ces signatures, ces articles - repris par Lafautearousseau au fil des semaines de cet été - en cliquant sur les liens ci-dessous.

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    A lire dans Lafautearousseau ...

    Dossier complet Le royalisme, aujourd'hui

    Aujourd’hui, le royalisme

    Républicains, vraiment ?

    l'AF Provence vue par Politique magazine

    Qui sont les royalistes ?

    Frank Ferrand : « Les Français s'intéressent aux heures de gloire de notre pays »

    Bernard Pascaud : « Espérer juste »

    La renaissance des Camelots du Roi

    Le CMRDS, une université à succès

    De l'urgence de restaurer la monarchie

    « MONARCHISER » LES INSTITUTIONS, « ROYALISER » LE PAYS RÉEL...

    JEAN D'ORLÉANS « LA FAMILLE EST AU CŒUR DE L'ESPRIT DE RÉSISTANCE »

    UN ROI À LA RES PUBLICA

    EXTENSION DU DOMAINE RÉGALIEN

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    [Cliquez sur l'image]

    Visuel : Action Française - Provence

  • La Semaine de MAGISTRO, une tribune d'information civique et politique

     

    La  Semaine de MAGISTRO Adossée à des fondamentaux politiques avérés, Magistro, une tribune critique de bon sens, raisonnée et libre, d'information civique et politique.

    Du côté des élites     

    • Jacques BICHOT   Economiste, Professeur émérite à l'Université Lyon 3   Pompidou, au secours ! 

    • Sophie de MENTHON   Chef d’entreprise, Présidente d'ETHIC  (depuis 1995), Membre du Conseil économique, social et environnemental (CESE)   MACRON : candidat des patrons ?

    • Roland HUREAUX   Essayiste   Impôt : la folie du prélèvement à la source

    • Chantal DELSOL   Professeur des universités, Membre de l'Institut   Le burkini, un débat surréaliste dans l'ère du vide

    • François JOURDIER   Officier, amiral (2S)   TAFTA ou TTIP

    En France

    • Paul RIGNAC   Ecrivain, Essayiste       Le grand renversement colonial  

    • Eric DENECE   Directeur du Centre Français de Recherche sur le Renseignement (CF2R)   Douze réflexions pour une nouvelle politique étrangère

    • Philippe BILGER   Magistrat honoraire, Président de l'Institut de la parole    Islamisation : pourquoi Soumission de Michel Houellebecq devient de plus en plus plausible 

    Avec l'Europe

    • Eric ZEMMOUR   Journaliste politique   Malgré le Brexit, tout va très bien au royaume de Sa Majesté

    De par le monde

    • Renaud GIRARD   Journaliste, reporter de guerre, géopoliticien    Le retour du vieux "concert des nations"

    Faites suivre à vos amis, dans votre famille et partagez ...  MAGISTRO  vous invite aussi à vous rendre sur son site et y (re)lire tous les écrits depuis son origine (2008).  MERCI.   

  • « Avant que l’Union ne se meure »

     

    par Louis-Joseph Delanglade

     

    C’est la petite remarque faite par M. Guetta (France Inter, mercredi 7) dans sa chronique consacrée à l’attitude offensive de la Commission européenne face à ces géants que sont Apple et Volkswagen. En extase devant tant d’audace, M. Guetta y voit une lueur d’espoir : enfin, la Commission fait de la politique ! Pourtant, si l’intention est peut-être louable, ce sont bien les limites de la Commission et de l’Union qui apparaissent. En effet, simple conseil juridique pour associations de consommateurs dans l’affaire Volkswagen, la Commission se heurte, dans l’affaire Apple, à deux obstacles de taille : l’administration Obama et, surtout, le refus de l’Irlande elle-même de récupérer l’amende de dix-neuf milliards d’euros ! Car l’Irlande a dû faire ses comptes et défend avec Apple son propre intérêt. C’est ainsi. 

    Parce qu’on a cru qu’elle pouvait être, et donc voulu qu’elle soit, autre chose que ce qu’elle est, c’est-à-dire un petit - mais si riche dans tous les domaines - continent fait d’une mosaïque complexe d’Etats (Etats-nations pour la plupart mais aussi et encore Etats multinationaux), l’Europe de l’« Union européenne » reste une sorte de « machin » à moitié viable. Conséquence, l’aspiration souverainiste y est partout grandissante, allant jusqu’à pousser un de ses membres les plus importants, la Grande-Bretagne, dans la voie du « séparatisme ». Quelles calamités n’a-t-on prédites à ces malheureux Britanniques ainsi coupables d’un crime impardonnable ! Pourtant l’Angleterre et ses voisines d’outre-Manche flottent toujours. Et, outre que l’indépendance nationale vaut bien quelques sacrifices, leur pragmatisme les poussera certainement à marchander le Brexit sur la base du donnant donnant. 

    Ailleurs en Europe, le souverainisme prend souvent le visage du populisme - terme paraît-il péjoratif puisque renvoyant à un sentiment évidemment infondé de dépossession au profit des « élites ». Le pays légal, tant politique que médiatique, crie volontiers au loup (populiste) à chaque poussée électorale de la droite non fréquentable - que ce soit en Italie, en Autriche et jusqu’en Finlande. L’Allemagne, elle-même semble touchée, comme le prouve le tout récent succès électoral de l’AfD (« Alternative pour l’Allemagne »). Là, comme en Pologne ou en Hongrie, le rejet décomplexé de l’Islam est évident. Si cette tendance, confortée par l’inquiétude démographique et identitaire, devait se confirmer, vu le poids formidable de la richesse financière et industrielle de l’Allemagne, on pourrait bien avoir des surprises. Bonnes ou moins bonnes, c’est selon. Après tout, il ne faut pas oublier comment a fini la très démocratique, très pacifique et parfois très angélique République de Weimar. 

    En fait, cette Europe dite « de Bruxelles », qui devait nous apporter paix et prospérité, n’en finit pas de susciter un rejet grandissant. L’Union paie son mépris évident pour cette aspiration bien légitime des peuples qui la composent au droit et au devoir de rester soi-même. Elle ne pourra jamais la satisfaire. La véritable Europe, fondée sur l’Histoire et la géographie, la culture et la civilisation, n’est pas à inventer mais à organiser.  n

  • Pierre Moscovici et Claude Bartolone : plus ignare qu'eux, tu meurs !...

     

    Mur-bleu gds.jpgLe premier ignare a déclaré, en réaction à l'élection d'un maire musulman à Londres : « Je ne crois pas aux racines chrétiennes de l'Europe » Mais, c'est absurde, puisque, ces racines étant un fait historique, il ne s'agit pas d'y croire ou de ne pas y croire : dire que cela lui déplaît, oui, mais dire qu'il n'y croit pas, c'est proférer une insanité. Imagine-t-on quelqu'un dire qu'il ne croit pas que Washington soit la capitale des Etats-Unis ? Ou bien que le Kenya soit un pays d'Afrique ?...

    Le second a « fait plus fort » encore : croyant faire oeuvre de « féminisme », de  « non-sexisme » ou de promotion de la femme ou bien d'on-ne-sait-quoi, il a installé le buste d'Olympe de Gouges dans la salle des Quatre Colonnes, où députés et ministres croisent la presse. Sur son piédestal figurera la Déclaration des droits de la femme et de la citoyenne, écrite par Olympe de Gouges, dont la statue prendra la place du buste d'Albert de Mun, grand royaliste social devant l'Eternel, et député royaliste élu jusqu'à la fin de sa vie (en 1914), qui sera déplacé au salon Pujol.

    Mais Bartolone l'a-t-il lue, cette Déclaration d'Olympe de Gouges ? Certainement pas. Sinon, il aurait bien vu que son préambule est « adressé » à ... Marie-Antoinette ! En réalité, Olympe de Gouges - de son vrai nom Marie Gouzes - a, comme tout le monde à l'époque, été emportée par le grand mouvement d'évolution nécessaire en 89, mais, très vite, constattant la transformation de cette évolution saine en révolution totalitaire et sanguinaire, elle s'opposa violemment aux révolutionnaires, inondant Paris de libelles et pamphlets contre Robespierre et sa clique. Elle alla même - lui en fallait-il, du courage !... - demander à défendre le roi lors de son pseudo-procès ! Demande évidemment refusée par les machistes révolutionnaires, mais qui la conduisit, avec ses libelles, à l'échafaud. Il est attesté qu'elle y monta en faisant preuve, comme la reine Marie-Antoinette, d'une fermeté et d'une grandeur d'âme qui frappèrent les assistants...

    Eclatons donc du grand rire de l'Immortel face à cette ignarité abyssale de certains de nos hommes politiques (Claude Bartolone est tout de même président de l'Assemblée nationale : ce n'est pas flatteur pour son niveau intellectuel !). Et remercions Bartolone d'avoir fait entrer à l'Assemblée... une si grande royaliste !  n

  • Général Didier Tauzin, candidat à la Présidence de la République : « En temps de guerre, il faut un vrai chef »

     

    De nombreux Français se rendent compte aujourd'hui - et de plus en plus - que sans une rupture profonde avec le Système dominant - institutionnel, politique, idéologique, sociétal, moral, médiatique - le déclin français ne sera pas stoppé, rien ne sera vraiment résolu. Bien qu'à l'évidence le général Tauzin ne soit pas un candidat comme les autres, c'est à la présidence de la République qu'il se présente, c'est la démocratie française qu'il entend diriger. Cependant, pour l'essentiel, même si l'on ne sera pas nécessairement d'accord sur tout, c'est aussi une évidence que le programme qu'il présente constitue une rupture, intéressante à bien des égards. Viendra peut-être un moment où, dans les crises qui s'annoncent, la France aura besoin d' « un Chef d'Etat, un vrai » et qu'il n'émanera pas des partis. Nous n'oublions nullement, d'ailleurs, que directement ou indirectement, l'objectif reste, selon nous, à terme, une royauté à la française, seule solution pérenne. Nos lecteurs écouteront sans-doute avec intérêt - ne serait-ce que pour en débattre - cet entretien Martial Bild - Général Didier Tauzin tout à fait passionnant de 23 minutes sur TV Libertés. A qui, d'ailleurs, il faut au passage rendre hommage pour la qualité de ses émissions. Lafautearousseau  •      

     

    6 juin 2016 - 23 minutes 

    Présentation de TV Libertés

    L’ancien commandant du 1er RPima et membre des forces spéciales poursuit son engagement politique. Il a annoncé en juin 2016 sa candidature à la présidence de la République et publié « Rebâtir la France : Le Projet présidentiel ». A travers ce livre, le général dessine les contours de son projet. Economie, éducation, famille, immigration, politique internationale, tous les grands sujets sont abordés avec comme point central le besoin de redonner de la hauteur à la fonction présidentielle. Fort de son expérience militaire et notamment de son travail pour le Service Militaire Adapté permettant l’insertion des jeunes ultramarins défavorisés, le général Didier Tauzin propose un changement de cap pour la France et veut incarner une candidature contre les partis et pour le bon sens. 

    Le général Tauzin a, par ailleurs déclaré qu'il faut désigner l’ennemi qui est le wahhabisme . Il convient aussi de privilégier une alliance en Syrie avec la Russie. Mais plus que tout, il faut tourner le dos à François Hollande car  « en temps de guerre, il faut à la France un vrai chef » ayant simplement pour devise :  « Courage, confiance et calme ».

    TV Libertés

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