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Social, economie... - Page 9

  • Dans Marianne, le coronavirus annonce "la fin du capitalisme néolibéral", selon le chef économiste de la banque Natixis.

    2737274333.42.jpgLe temps du capitalisme néolibéral, qui a misé sur la globalisation, la réduction du rôle de l’Etat, les privatisations et la faiblesse de la protection sociale, est révolu selon Patrick Artus, chef économiste de la banque Natixis.

    Ce n’est pas un poisson d’avril. Très productif en analyses, le chef économiste de la banque Natixis Patrick Artus a publié le 30 mars une note où il prédit tout simplement "la fin du capitalisme néolibéral" à cause de la crise du coronavirus. Ces dernières années, cet économiste s’est habitué à sortir, une fois de temps en temps, des sentiers battus de la pensée dominante. Il avait notamment clamé haut et fort que "Marx avait raison" en février 2018.

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  • L'épidémie met en lumière l'opposition entre classes dominantes et classes populaires, par Aristide Renou.

    Si l’épidémie actuelle devait servir à quelque chose d’utile, cela pourrait être de rappeler que l’idée que les classes dominantes pourraient se passer des classes populaires est largement une illusion. Une illusion certes plausible dans les temps paisibles, lorsque ni la nature ni la politique ne se manifestent trop brutalement, mais une illusion qui se dissipe dans les temps de crise, ou qui devrait se dissiper si nos élites avaient encore un minimum de clairvoyance.

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  • Coronavirus : rien ne sera plus jamais comme avant… Vraiment ?, par Philippe Kaminski.

    Tout le monde va de sa prophétie concernant l’après-coronavirus. Si la crise rendra peut-être les Occidentaux un peu plus sobres, il faudrait néanmoins bien davantage pour les rendre plus modestes ou plus raisonnables. L’économie sociale pourrait avoir un rôle à jouer, mais il est fort à parier, selon notre chroniqueur Philippe Kaminski, que nous passions à côté.

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  • Sur le Cercle Aristote : l'économie mondiale au bord de l'effondrement ?, par Philippe Murer.


  • Le système est condamné mais, nonobstant l’Italie, n’explosera pas dans l’immédiat !, par Marc Rousset.

    Alors qu’en février, le taux officiel de chômage était de 3,5 % aux États-Unis, 6,65 millions de personnes se sont inscrites du 21 au 28 mars, contre 3,3 millions la semaine précédente, ce qui porte le nombre des nouveaux chômeurs à 10 millions de personnes en deux semaines : du jamais-vu dans l’histoire économique des États-Unis, puisque le record hebdomadaire de 2008 était de seulement 665.000. Il semble que l’on se rapproche des projections les plus pessimistes de la Banque de Saint-Louis, soit très rapidement 47 millions de chômeurs, c’est-à-dire un taux de chômage de 30 % pour une population américaine active d’environ 160 millions de personnes.

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  • La crise de 2008 a profité à l'Asie (petit rappel pour comprendre 2020), par Jean-Philippe Chauvin.

    Le texte ci-dessous a été écrit et publié en octobre 2008, et il ne me semble pas incongru de le republier aujourd'hui, pour entretenir la mémoire et en tirer quelques leçons, au regard de la crise actuelle qui voit désormais la Chine tirer bénéfice d'une situation qu'elle n'a pas entièrement créée même si elle en porte une part de responsabilité indéniable. Après 2008, la mondialisation a continué et s'est même accélérée, et la Chine a conforté ses positions, aidée en cela par l'irresponsabilité ou la cupidité des actionnaires et de nombre de multinationales qui ne raisonnent qu'en termes « d'avantages comparatifs » : les conséquences sont là, et nous pouvons les mesurer (les masques et le matériel médical qui manquent en France, puisque désormais fabriqués en Chine, par exemple), sans être bien certain, pour mon compte, que la République et les partisans de la mondialisation libérale aient la volonté réelle d'infléchir les choses et de revenir à plus de raison et, disons le mot, de « nation »...

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  • Sur Figaro Vox, «N’oublions pas que nos agriculteurs sont également en première ligne!».

    Un agriculteur en plein travail dans sa pommeraie. Pérenchies, 31 mars 2020 DENIS CHARLET/AFP

    L’angoisse de la pénurie qui frappe de nombreux Français nous rappelle à quel point le travail de nos agriculteurs est essentiel dans notre société, estime Anne-Cécile Suzanne. Plus que jamais nous devons leur rendre hommage.

    Anne-Cécile Suzanne est agricultrice en polyculture élevage dans l’Orne et diplômée de Sciences Po.

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  • Sur Sud Radio avec André Bercoff, Eudes Bafreton réagit à l'appel aux dons de Darmanin : "Où est passé l'argent des français?".


  • Union Nationale ? La vraie question n'est-elle pas plutôt : où passe notre argent ?

    Ne retenons qu'un point de ces précieuses minutes passées avec un Zemmour au franc parler toujours aussi décapant et aussi salutaire : nous sommes le pays du monde où les impôts et les prélèvements sont les plus lourds; où les budgets sociaux de redistributions sont les plus élevés; et... nous manquons !

    De quoi ?

    Mais de tout ce qu'il faut pour assurer notre simple survie face à la pandémie : blouses et surblouses, charlottes, gants, gels hydroalcooliques, masques... etc...; plus grave encore : respirateurs, lits et personnels dédiés (il faut 6 personnes formées pour un lit COVID), médicaments... 

    Comment cela se fait-il ?

    Zemmour donne une partie de la réponse : d'abord les 35 heures qui ont totalement désorganisé le travail à l'Hôpital et de l'Hôpital; mais aussi cette folie française - et uniquement française - de la folle ouverture de nos "services" au monde entier.

    Le système a ainsi transformé la France en ce qu'Alain Finkelkraut a, un jour, dénoncé avec justesse : " un hall de gare doublé d'un tiroir-caisse".

    C'est l'idéologie sanspapiériste, migrantiste, sansfrontièriste etc... qui est en effet l'une des raisons majeures de l'évaporation de notre argent.

    Zemmour n'a pas eu le temps d'en parler mais nous le rajoutons ici : à cette idéologie insensée s'ajoute la sur-administration chronique d'un système forcément basé sur le clientélisme électoral et tous les copinages qu'il induit.

    Simple illustration de cette sur-administration :  est il vraiment raisonnable d'avoir 420.000 lois, normes, règlements...? Ou 243 sous-préfectures ? Et la liste exhaustive serait longue...


    Sur C News, Eric Zemmour : "L'union nationale, c'est pour masquer leurs erreurs"

  • C'est la guerre, malheur à celui qui se pose des questions !, par Natacha Polony.

    Aujourd’hui, nombre de commentateurs déploient des trésors de rhétorique pour démontrer que non, les méchants "souverainistes" n’avaient pas raison de plaider pour le maintien de capacités de production en France. Admettre qu’on s’est planté, c’est visiblement douloureux.

    « Union nationale ». Ça sonnerait presque comme une injonction. Malheur à qui viendrait rompre cette belle union. C’est vrai, on est en guerre, il ne faudrait pas commencer à poser des questions ou détourner l’effort des combattants. Contentez-vous d’applaudir les soignants, et, quand on vous le demande, de revenir travailler. D’ailleurs, effort de guerre oblige, on en profitera pour vous rogner quelques droits et quelques libertés. Mais on est en guerre, n’est-ce pas...

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  • Coronavirus : l’Etat-nation nécessaire, par Charles Saint-Prot.

    3408130272.3.jpegL’épidémie actuelle due au Covid 19, a au moins le mérite de rappeler le rôle indispensable du service Public. Médecins hospitaliers, infirmiers, aides-soignants, pompiers, éboueurs, enseignants (qui, contrairement à ce qu’affirme Sibeth la bien nommée, continuent à travailler), autres agents publics sont désormais encensés par la population qui redécouvre leur rôle essentiel.

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  • Coronavirus : rien ne sera plus jamais comme avant… Vraiment ?, par Philippe Kaminski.

    (Merci à nos amis du Centre Lesdiguières de nous avoir transmis cet article)

    Tout le monde va de sa prophétie concernant l’après-coronavirus. Si la crise rendra peut-être les Occidentaux un peu plus sobres, il faudrait néanmoins bien davantage pour les rendre plus modestes ou plus raisonnables. L’économie sociale pourrait avoir un rôle à jouer, mais il est fort à parier, selon notre chroniqueur Philippe Kaminski, que nous passions à côté.

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  • Ce sera 1929, puis l’hyperinflation et l’effondrement du Système, par Marc Rousset.

    La remontée passagère des Bourses est due uniquement à l’intervention immédiate, et beaucoup plus rapide qu’en 2008, des banques centrales et des gouvernements, celle de la Fed pour les achats de bons du Trésor et les titres hypothécaires n’ayant plus de limites, avec des innovations telle que le rachat de créances privées (obligations gagées sur des prêts à la consommation). La Fed ouvre les vannes monétaires et fait tapis face à la crise du coronavirus. C’est ce que fait, également, la BCE lorsqu’elle rachète les dettes publiques irremboursables de la France et de l’Italie. La BCE, avec son nouveau bazooka de 750 milliards d’euros, porte son effort de rachat de titres, pour 2020, à 1.000 milliards d’euros. Quant aux règles comptables pour les banques, elles disparaissent ou sont assouplies.

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  • A TOUS LES PERSONNELS SOIGNANTS DE FRANCE...

    MAIS AUSSI A TOUS CEUX QUI MAINTIENNENT LA FRANCE EN ETAT DE MARCHE :

    EBOUEURS, ROUTIERS/TRANSPORTEURS, CAISSIERES, TOUS CEUX QUI MALGRE TOUT RESTENT A LEUR POSTE DE TRAVAIL...

    MERCI !

    BRAVO !

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