Patrimoine • Refuser l'interdit jeté sur Maurras et sur sa maison à Martigues ! Suite et précisions ...
Notre article « Refuser l'interdit jeté sur Maurras et sur sa maison à Martigues ! », paru jeudi dernier 2 août, a provoqué différentes réactions sur lesquelles nous sommes revenus en publiant le commentaire qu'on va lire. Précisons et confirmons : nous ne comptons pas nous en tenir là. Nous voulons susciter une campagne si possible intelligente et organisée pour restaurer l'image de Maurras comme citoyen de Martigues, comme Provençal, et libérer sa maison du Chemin de Paradis. Ce n'est qu'un début ! Nous y reviendrons ! LFAR
Le legs de la maison de Charles Maurras à la ville de Martigues ?
Ce qui est fait est fait et il n'est pas sûr qu'à long terme ce ne soit pas un bien. La municipalité communiste ne sera pas éternelle et même celle-ci, qui fut très raisonnable et positive sous le maire précédent, Paul Lombard, ne restera peut-être pas toujours sous l'influence des éléments sectaires qui y sévissent à ce jour. La municipalité de Martigues est une institution pérenne, tandis que les maurrassiens, il faut le reconnaître, n'ont pas été assez riches, assez nombreux ou assez généreux pour se charger de façon stable de la maison de Maurras.
Ce qui nous intéresse ici ce n'est pas de revenir sur le colloque à charge, tout à fait raté, du 30 mai dernier, à Marseille, au Mucem. Un débat avec ses protagonistes peut être formateur pour nos amis mais il n'y a aucune chance d'une discussion objective et honnête avec ses protagonistes. Ainsi en fut-il du procès Maurras que celui-ci, à juste titre, qualifiait de « fumisterie ». C'était un règlement de comptes.
Ce qui nous intéresse ici c'est de rechercher les voies et moyens de restaurer l'image de Maurras comme citoyen de Martigues et comme Provençal. Et de la restaurer en particulier à Martigues même, contre le clan municipal sectaire. Différents moyens existent. La période préélectorale des municipales sera favorable. Maurras ne compte pas à Martigues que des adversaires, loin de là. De nombreux arguments d'ordre littéraire, historique, culturel et communal, peuvent être avancés, diffusés, opposés aux sectaires. Il s'agit aussi et peut-être surtout de libérer la maison du Chemin de Paradis. Du travail en perspective mais passionnant, juste et noble. L'aide de tous sera utile, bienvenue ! ■
Ci-dessus : aquarelle de l’artiste avignonnais Louis Montagné
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Refuser l'interdit jeté sur Maurras et sur sa maison à Martigues !


Tout ce qui est racines est bon ! Les fêtes de Bayonne, c'est tout le Pays Basque - où les traditions populaires se sont maintenues, plus qu'ailleurs exceptionnellement vivaces. Ces fêtes s'achèvent en ce dimanche. Elles ont duré cinq longues journées (et nuits...) dans un extraordinaire concours de peuple et une incessante animation (25-29 juillet). Nous les évoquons chaque année, parce qu'elles sont le reflet de la France profonde. On dirait aujourd'hui périphérique.
Les Basques constituent, en effet, une population autochtone pré-indoeuropéenne, remontant au néolithique, implantée principalement au Sud-ouest de la France et au Nord de l’Espagne, dans le Pays Basque, précisément. Et la langue basque est l’unique isolat européen et la seule langue non indo-européenne d’Europe de l’Ouest (en linguistique, un isolat est une langue dont on ne peut démontrer de filiation - ou « relation génétique » - avec d'autres langues vivantes : la langue basque, le coréen, le japonais sont des isolats).
Ce n'est pas un sujet futile que ce rappel et cette mise en valeur de nos gloires militaires d'Ancien Régime. On y retrouvera en même temps ce goût natif de la beauté, ce sens esthétique quasi parfait qui animaient nos ancêtres de l'Ancienne France. Il nous en reste quelque chose et ce n'est pas le moment de les oublier en ces temps où la pensée dominante en est au dénigrement systématique de l'héritage national.












Les racines chrétiennes de l'Europe sont sans cesse invoquées soit pour en réclamer la reconnaissance - alors qu'elles sont un fait, ccertes non exclusif mais incontestable - soit pour les nier, les refuser, ou, en réalité, pour les combattre.