Ingrid Riocreux : « J’ai “mégenré” quelqu’un, me voilà transphobe ».
Ingrid Riocreux, la décision gouvernementale de rendre accessibles, dans les universités, des protections menstruelles gratuites vous a inspiré un papier dans Causeur dans lequel vous releviez habilement les contradictions du combat néo-féministe. Quelles sont-elles ?


