Sur le Cercle Aristote, Pierre-Yves Rougeyron : Affaire George Floyd, du fait divers à l'hystérie identitaire.
Pierre-Yves Rougeyron analyse les répercussions de la mort de George Floyd.
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Pierre-Yves Rougeyron analyse les répercussions de la mort de George Floyd.

Source : https://lincorrect.org/
En quelques jours, le concept de « privilège blanc », jusqu’ici principalement cantonné aux cercles indigénistes, a traversé l’Atlantique plus franchement pour s’inviter avec force dans le débat public en France, dans le contexte de la mort tragique de George Floyd.
"A Guy Bertran de Balanda, à l'origine de cette chronique télévisuelle..."
Source : https://lincorrect.org/
La réunion par vidéoconférence des ministres de la Défense des pays de l’OTAN le 17 juin aurait dû être l’occasion pour la France de mettre la Turquie au pied du mur après plusieurs incidents en Méditerranée. Il n’en a hélas rien été.
Le Claremont Institute, éditeur de l’excellentissime Claremont Review of Books, vient de publier une déclaration aussi courte que percutante qui me semble parfaitement résumer la situation actuelle aux Etats-Unis, et qui, avec de très légères adaptations, pourrait tout aussi bien résumer la situation dans laquelle la France se trouve.
Je l’ai donc traduit pour vous. Je précise, pour que la référence ne vous échappe pas, que la dernière phrase est une adaptation de la dernière phrase de la Déclaration d’Indépendance américaine. Et j’ajoute qu’un pays qui n’est plus capable de susciter ce genre de dévotion mérite de disparaitre et ne tardera pas à disparaitre. La France est-elle encore capable de susciter ce genre de dévotion ?
Pierre-Yves Rougeyron revient sur les circonstances de la mort de George Floyd et ses répercussions sur la vie publique américaine.
Rien n’y fait. La Turquie multiplie les provocations, les occupations, les actes de piraterie, mais l’OTAN n’a qu’un ennemi : la Russie.
Pourtant, Erdoğan n’y va pas de main morte, ces derniers temps. Non content d’occuper une partie de la province d’Idleb, dans le nord-ouest de la Syrie, et une partie du nord après en avoir délogé les Kurdes, le néo-sultan chasse maintenant tous azimuts.
Source : http://bernardlugan.blogspot.com/
Aboutissement de plus de quarante années de recherches à travers le continent africain, ce livre n’a aucun équivalent, tant dans le monde francophone qu’anglophone.
Pour la première fois, une histoire globale faite par un seul auteur, ce qui lui donne son homogénéité, rassemble les Afriques nord et sud-saharienne, déroulant la longue durée du continent, de – 10 000 ans à 2020.
Que penser de cette vaste offensive qui aux
États-Unis et en Europe s’en prend à des
statues emblématiques du passé de nos
nations ?
© Cezary p / CC by-sa
Depuis quelques jours, nous assistons aux États-Unis et en Europe à une vaste entreprise iconoclaste. Il faut prendre le mot au sens purement étymologique. L’iconoclaste c’est simplement un briseur d’images. Si l’on consulte le Petit Littré, on est renvoyé à tout un contexte religieux ancien, notamment à cette secte qui sévit au VIIIe siècle pour faire la guerre aux saintes images. Voilà qui parle d’ailleurs directement à nos amis orthodoxes qui célèbrent, chaque année, le triomphe de l’orthodoxie, précisément sur l’iconoclasme, c’est-à-dire l’interdit jeté sur la vénération des icônes du Christ, de la Vierge et des saints.
Revenons un peu sur ces histoires de statues vandalisées ou bien, pire encore, retirées à titre « préventif » pour ne pas risquer la colère des « antiracistes ».
Quel est le problème ?
Accordons à tous ces modernes iconoclastes qu’une statue n’est pas un livre d’histoire : elle ne vise pas simplement à rappeler tel ou tel fait ou évènement du passé, elle est une manière d’attirer l’attention sur ce fait ou cet évènement.
Source : https://www.bvoltaire.fr/
L’actualité politique est stupéfiante, délirante, donnant lieu à des actions irrationnelles, dangereuses pour la paix civile.
Délire racial : le racisme prospère sur fond de règlements de comptes anti-établissement du modèle dominant, en l’occurrence celui des sociétés occidentales.
Il est évident que le racisme qui se développe n’est pas l’apanage d’une couleur de peau mais est partagé par des hommes noirs imprégnés de frustrations et de ressentiments idéologiques, en désir de vengeance.