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La CGT contre ..... la CGT ?.....

            Coup de sang à la CGT. A l'initiative du syndicat, les deux cents sans-papiers africains (en bon français: hors la loi, clandestins, à expulser immédiatement), qui avaient élu domicile dans les locaux syndicaux de la rue Charlot (IIIème), à la Bourse du travail de Paris, depuis près de quatorze mois, ont été évacués manu militari par le service d'ordre du syndicat, le mercredi 24 juin.

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            Le jeudi 25, au matin, une grande partie de ces hors la loi s'étaient installés sur le trottoir en face du bâtiment, sous surveillance (ci dessus). "Environ 150 personnes se sont installées sur des matelas, y compris des enfants", a déclaré un membre du Réseau éducation sans frontières (RESF). "C'est le début d'un nouveau Cachan", a-t-il ajouté, précisant que des dizaines de militants de RESF étaient également sur les lieux pour soutenir les plusieurs dizaines de sans-papiers, délogés la veille.

            Précisons, pour notre part, que cette association Resf doit être dissoute, puisqu'elle n'hésite pas à se mettre régulièrement hors la loi pour aider des hors la loi. Deux motifs suffisants pour dissoudre, non ? : delenda est Resf !

           Selon la CGT, les hors la loi demandaient "une aide à la régularisation de leur dossier" mais leur coordination aurait refusé "toutes les propositions" syndicales.

           Ce ne sont pas ces pinaillages techniques qui nous intéressent. Que la CGT se débrouille avec les conséquences d'un incendie qu'elle a elle-même contribué à allumer. Qui sème le vent récolte la tempête, c'est bien connu: que nos apprentis-sorciers cégétistes méditent maintenant sur leur(s) inconséquence(s), eux qui ont tout fait depuis pas mal de temps pour imposer en France une masse insensée d'immigrés/chair à profits dont la présence va directement à l'encontre des intérêts d'une classe ouvrière (?) qu'ils étaient censés défendre.

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         Stupéfiante inconscience ? Ou calcul politico-idéologique ? Quoi qu'il en soit, le coup de la rue Charlot veut bien dire quelque chose: reflète-t-il la montée des tensions à l'intérieur de la CGT, entre idéologues et réalistes? Faut-il l'inclure dans ces signes annonciateurs de tensions et d'explosion(s) sociale(s) que l'on voit se manifester un peu partout en Europe, et dont nous avons plusieurs fois rendu compte (en Angleterre, en Espagne, en Italie...) ? Annonce-t-il un changement de cap ?...

           Tous ceux qui depuis une trentaine d'années se sont rejoints sur cette politique folle et suicidaire d'une immigration insensée -que rien ne justifie- ont contribué -la CGT comme les autres- à installer chez nous une bombe à retardement. On a supprimé 287.000 emplois en France, entre le premier janvier et le trente-et-un mars. Qu'est-ce qui se passe, quand le travail se raréfie à ce point, s'il y a trop de demandeurs d'emploi pour des emplois qui s'évaporent ?

           Vous avez dit apprentis sorciers ?.....

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