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foucault

  • Ephéméride du 11 février

    Les mamelouks à Mansourah

     

    1250 : Louis IX, premier roi de France à être fait prisonnier 

    La Septième Croisade avait pourtant bien commencé. Le roi de France, non sans raison, jugeait que l'Egypte était, de fait, le centre de la puissance musulmane, et qu'en s'assurant d'elle, on s'assurerait définitivement de la Terre sainte.

    Partis d'Aigues Mortes, le futur Saint Louis et son armée étaient parvenus à prendre la ville de Damiette ; encouragés par cette victoire, ils avaient alors imprudemment poursuivi leur route, s'enfonçant à l'intérieur des terres, dans le but de s'emparer du Caire. Ils se heurtèrent alors aux mamelouks - parfaitement à l'aise sur "leur" terrain - à Mansourah, seule protection de la ville du Caire.

    Touchée par la peste (déjà ! : on sait que le roi mourra de la peste, devant Tunis, lors de la Croisade suivante...) l'armée royale dût finalement rendre les armes.

    Il fallut payer au sultan Turanshâh une rançon  de 400.000 livres (ou un million de dinars), rendre Damiette et s'engager à quitter complètement le pays (ce qui fut fait dès la fin mai). Le roi sera délivré le 6 mai, après avoir donc passé près de trois mois en captivité. 

    Après Louis IX, deux autres rois seront faits prisonniers sur le champ de bataille : Jean II le Bon, et François premier; un autre, Louis XI, sera prisonnier de fait du duc de Bourgogne pendant près de trois semaines; enfin, si l'on parle de souverains ayant régné effectivement sur la France, il faut ajouter Napoléon III à cette liste des « souverains capturés ».

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    Le roi prisonnier

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  • Lu, vu, entendu : A propos de Renault, un Foucault très honnête sur la période de la Seconde Guerre...

    Beaucoup ne voient en lui que l'animateur télé, un amuseur public. Jean-Pierre Foucauld est plus que cela, et il vaut mieux que cette simple image. Ainsi, il vient d'écrire un livre sur l'histoire de la marque Renault.

    Les amateurs d'automobile apprécieront, mais aussi ceux qui aiment la vérité, et les gens qui pensent et osent parler en dehors du politiquement/historiquement correct.

    Interrogé sur France info, il n'élude aucune question : les erreurs de Renault, certes, mais aussi les injustices, et sa mort ignominieuse, qu'il ne méritait pas. Il prend aussi un autre exemple : un ami de son père, qui n'avait absolument rien à se reprocher, et qui a été fusillé lors de l'Epuration (!). Dans cette période, dit courageusement Foucault, il y a eu "du bon et du très mauvais..."