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Documents Vidéos - Page 211

  • HISTOIRE & ACTUALITE • Philippe de Villiers : « On est près du grand mouvement de l'inversion »

     

    Retour, ce dimanche, sur une conférence de Philippe de Villiers au Cercle de Flore. Conférence où tout est dit des signes d'espoir que voit aussi Houellebecq. Signes et espoir de de ce grand mouvement de l'inversion qu'espère et prédit de Villiers comme en conclusion de son intervention. Des signes du bouillonnement, qui a bien été noté dans les commentaires de ce site et qui rend aujourd'hui notre royalisme plus crédible et, comme on dit ces temps-ci, plus soutenable.


     

     

    Le cercle de Flore a reçu le 8 décembre, Philippe de Villiers, venu présenter son dernier ouvrage : Le roman de Jeanne d’Arc. Mais pas seulement.

    Certes, ce fut l’occasion d’une magnifique évocation de Jeanne d’Arc, car Philippe de Villiers est un remarquable conteur qui, parfois, est aussi acteur …

    Mais cette évocation historique est sans cesse mise en perspective, sans cesse rapprochée de notre temps, de la France d’aujourd’hui …

    Et, parlant sous un portrait de Charles Maurras, qu’à sa manière il salue, dans ce « lieu historique » (le 10 rue Croix du Petits Champs) qu’il signale, Philippe de Villiers définit une politique, une action politique, que ni Maurras ni Boutang n’auraient désavouées.

    L’une et l’autre (option stratégique purement Action française) s’inscrivent nécessairement en dehors du Système et contre lui ; il s’agira de se débarrasser des « élites » qui ont trahi la France comme au temps de Jeanne : les élites politiques qui ont transféré sa souveraineté à l’étranger, les élites économiques qui sont allées chercher ailleurs qu’en France leurs profits, les élites médiatiques et cléricales qui exècrent la nation. Et si l’on pose à de Villiers la question même du régime, il ne l’esquive pas, il y répond à la façon de Pierre Boutang : « il n’y a pas de pouvoir légitime, durable, sans pérennité et sans sacralité ».

    « Au temps de Jeanne, dit-il, tout est presque perdu. » Comme au nôtre. Le roi est « de médiocre apparence » et la France est divisée en trois royaumes. On sait le redressement spectaculaire et rapide qui suivit. Pour plusieurs siècles.

    De Villiers prêche donc l’espérance : « On est près du grand mouvement de l’inversion ». Lequel ? Celui qui mettra en cause la Révolution, la Révolution historique (« La terreur est dans son ADN ») mais aussi la Révolution agissant aujourd’hui. « Il y a des signes du sursaut ; des gens qui bougent ; des voix qui s’élèvent et qui parlent de plus en plus fort ».

    La conclusion, métaphorique pour nous, revient à Jeanne : « Gentil Dauphin, dit-elle à Charles VII rétabli sur son trône, je ne vous appellerai plus gentil Dauphin ; je vous appellerai Sire le Roi ».

    Bref, nous ne saurions trop conseiller de regarder, d’écouter, cette vidéo d’une conférence, d’un débat, d’une rencontre qui ont une évidente importance.   Lafautearousseau   

     

  • Retrouver l'usage de nos libertés, par Pierre Chalvidan (Colloque du Cercle Vauban, Paris, 6 décembre 2014)

     

    Cette intervention du professeur Pierre Chalvidan a été donnée au colloque du Cercle Vauban du 6 décembre 2014 à Paris : « Propositions pour un nouveau régime ». Nous avons rendu compte de ce colloque le 15 décembre 2014. On pourra éventuellement s'y reporter.   

     

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    Précédentes mises en ligne :

     Vidéo 1 : Frédéric Rouvillois [L'Etat décadent] et Jacques Trémolet de Villers [La Justice à la dérive]

    • Vidéo 2 : François Schwerer [Crise financière, crise morale] 

    Prochaine mise en ligne : L'intervention de Fabrice Hadjadj. 

     

  • Philippe de Villiers au Cercle de Flore : « On est près du grand mouvement de l'inversion »

     

     

     

    Le cercle de Flore a reçu le 8 décembre, Philippe de Villiers, venu présenter son dernier ouvrage : Le roman de Jeanne d’Arc. Mais pas seulement.

    Certes, ce fut l’occasion d’une magnifique évocation de Jeanne d’Arc, car Philippe de Villiers est un remarquable conteur qui, parfois, est aussi acteur …

    Mais cette évocation historique est sans cesse mise en perspective, sans cesse rapprochée de notre temps, de la France d’aujourd’hui …

    Et, parlant sous un portrait de Charles Maurras, qu’à sa manière il salue, dans ce « lieu historique » (le 10 rue Croix du Petits Champs) qu’il signale, Philippe de Villiers définit une politique, une action politique, que ni Maurras ni Boutang n’auraient désavouées.

    L’une et l’autre (option stratégique purement Action française) s’inscrivent nécessairement en dehors du Système et contre lui ; il s’agira de se débarrasser des « élites » qui ont trahi la France comme au temps de Jeanne : les élites politiques qui ont transféré sa souveraineté à l’étranger, les élites économiques qui sont allées chercher ailleurs qu’en France leurs profits, les élites médiatiques et cléricales qui exècrent la nation. Et si l’on pose à de Villiers la question même du régime, il ne l’esquive pas, il y répond à la façon de Pierre Boutang : « il n’y a pas de pouvoir légitime, durable, sans pérennité et sans sacralité ».

    « Au temps de Jeanne, dit-il, tout est presque perdu. » Comme au nôtre. Le roi est « de médiocre apparence » et la France est divisée en trois royaumes. On sait le redressement spectaculaire et rapide qui suivit. Pour plusieurs siècles.

    De Villiers prêche donc l’espérance : « On est près du grand mouvement de l’inversion ». Lequel ? Celui qui mettra en cause la Révolution, la Révolution historique (« La terreur est dans son ADN ») mais aussi la Révolution agissant aujourd’hui. « Il y a des signes du sursaut ; des gens qui bougent ; des voix qui s’élèvent et qui parlent de plus en plus fort ».

    La conclusion, métaphorique pour nous, revient à Jeanne : « Gentil Dauphin, dit-elle à Charles VII rétabli sur son trône, je ne vous appellerai plus gentil Dauphin ; je vous appellerai Sire le Roi ».

    Bref, nous ne saurions trop conseiller de regarder, d’écouter, cette vidéo d’une conférence, d’un débat, d’une rencontre qui ont une évidente importance.   Lafautearousseau   

     

  • C'était le 5 février 2013 au Parlement Européen à Strasbourg, Philippe de Villiers s'adressait à François Hollande

     

    Philippe de Villiers, député européen et président du Mouvement Pour la France, intervient devant le parlement de Strasbourg lors de la session plénière du 5 février 2013 à l'occasion de la venue du président de le la République Française, François Hollande.  

    Sans titre-5.jpgPhilippe De Villiers s'adresse directement à François Hollande, accompagné de Laurent Fabius, son ministre des affaires étrangères ...

    Ce qu'il s'est permis, ou plutôt ce qu'il a cru de son devoir de lui dire, ce jour-là, avec une certaine solennité, mérite d'être retenu, réécouté et médité. D'autant que cette intervention n'a eu pratiquement aucun écho médiatique ...

    Pour la suite de l'Histoire, française et européenne, il est bon de savoir, il sera bon, plus tard, de se souvenir que ces choses ont été dites, que ce constat a été fait.

    Le constat de Philippe de Villiers est que le rêve européen s'est évanoui dans le coeur des peuples, qu'il s'est désintégré, parce qu'il était tramé, dit-il, dans un tissu fait d'une série de mensonges ...  

    Ce rêve interrompu pourra-t-il être repris ? Ce serait sans-doute l'intérêt des peuples d'Europe - mais ils sont, aujourd'hui, déçus, voire hostiles - à condition toutefois que ce soit sur de tout autres bases qui, cette fois-ci, n'ignoreraient ni les réalités, ni l'Histoire, ni les racines de l'Europe,  ni son besoin naturel d'indépendance. Sera-ce possible ? On peut en douter, car, pour toute une série de raisons très concrètes, la réalisation d'un projet d'unité européenne sera, sans-doute, plus difficile à réaliser avec succès, aujourd'hui qu'il il y a cinquante ou soixante ans. Mais il n'est pas interdit - il nous est même recommandé - d'y réfléchir.  

  • VIDEO • EN PREAMBULE DU COLLOQUE DU 6 DECEMBRE, HILAIRE DE CREMIERS : OUI, IL FAUT DES INSTITUTIONS FORTES !

    H D C - Copie.jpgAvec la Restauration Nationale et le blog Le Rouge & le Noir, Lafautearousseau est partenaire de l'important colloque qu'Hilaire de Crémiers annonce dans cette nouvelle vidéo - et dont il commente le thème. Nous engageons donc vivement nos lecteurs et amis à s'y inscrire, à y participer, à s'y retrouver. Lafautearousseau a été précisément créé pour poser, au jour le jour et au prisme de l'actualité, la question même du régime. C'est tout justement l'objet de ce colloque qui sera donc, aussi, pour nous tous un acte militant. Comment, en effet, ne poserions-nous pas, aujourd'hui, publiquement, dans la terrible crise des institutions politiques que traverse la France, la question du régime ?   

     

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  • VIDEO : Hilaire de Crémiers annonce le colloque du 6 décembre, à Paris, « Pour un nouveau régime »

    H D C - Copie.jpgAvec la Restauration Nationale et le blog Le Rouge & le Noir, Lafautearousseau est partenaire de l'important colloque qu'Hilaire de Crémiers annonce dans cette vidéo - et dont il commente le thème. Nous engageons donc vivement nos lecteurs et amis à s'y inscrire, à y participer, à s'y retrouver. Lafautearousseau a été précisément créé pour poser, au jour le jour et au prisme de l'actualité, la question même du régime. C'est tout justement l'objet de ce colloque qui sera donc, aussi, pour nous tous un acte militant. Comment, en effet, ne poserions-nous pas, aujourd'hui, publiquement, dans la terrible crise des institutions politiques que traverse la France, la question du régime ?    

      

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  • Ce que cache le remaniement, par Hilaire de Crémiers

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    Hilaire de Crémiers, directeur de Politique magazine, analyse les dessous du remaniement du gouvernement Valls et ce que révèle la promotion de Najat Vallaud-Belkacem et la nomination d'Emmanuel Macron. u

     

  • Éric Zemmour rappelle aux mauvais élèves l’Histoire européenne

    Eric Zemmour tire les leçons de l’histoire pour expliquer les fondements des relations entre l’Europe et la Russie.

    Le site de l'Action française (CRAF) a raison de le noter : La méthode de Bainville n’est pas oubliée.

     

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  • L'urgence: un nouveau système politique ! par Hilaire de Crémiers

     

    Hilaire de Crémiers, directeur de Politique magazine, revient sur la crise des institutions françaises et l'urgence de fonder un nouveau système politique.

    (Vidéo enregistrée entre la formation du gouvernement Valls 2 et l'université de La Rochelle)

  • En 8'49", Hilaire de Crémiers dit l'essentiel sur le remaniement : les 3 fautes de François Hollande

    4395947_6_533c_la-photo-traditionnelle-du-nouveau-gouvernement_ba1cc1ce9df943f6f66cd627226d7cd8.jpgHilaire de Crémiers, directeur de Politique magazine, expose quelles sont, selon lui, les 3 fautes commises par François Hollande lors du remaniement : morale, politique et esthétique !   

     

     

     

  • L'immigration ne résoud pas la pauvreté, au contraire. Si l'on veut être efficace, c'est chez eux qu'il faut aider les pauvres, et non les "transplanter", les "délocaliser"...

     

    Pour prolonger cette réflexion, surtout dans sa partie finale, voici - tirée de La Provence du jeudi 3 avril - une illustration des contradictions "henaurmes" des bobos/gauchos/trotskos : ils dénoncent, bien sûr, l'effroyable colonialisme du XIXème, pour lequel ils exigent la "repentance", alors qu'ils organisent le  pillage sans vergogne des pays pauvres - mais toujours en toute bonne conscience, évidemment, et au nom de "grands principes" ! Témoin, ce jeune Sefo, qui, s'il est si brillant qu'on le dit, doit être de toute urgence rendu à son pays d'origine, la Macédoine, afin de participer à son développement : SEFO PILLAGE.jpg

    Un bémol, cependant : on connaît la mauvaise foi (ou la bêtise) et l'esprit partisan des journalistes encartés à gauche et à l'extrême-gauche : "...Avec vous, la banlieue c'est Normale Sup !" leur a lancé, un jour, Eric Zemmour sur I/Télé.

    Quoi qu'il en soit, vérité ou mensonge, de l'intelligence de ce jeune garçon, une seule solution : le retour à la maison.

    Pour ceux qui ne comprennent pas le français :

    l'EXPULSION !...

     

    immigration dehors.jpg

  • Autour de Finkielkraut, de l'immigration, de l'identité française et d'une certaine gauche devenue... folle ?

    finkielkraut l'identité malheureuse.jpg1. Lu dans Le Figaro (internet) : 

    Après l'émission Des Paroles et des Actes ce jeudi 6 février, deux membres du conseil national du PS, Mehdi Ouraoui, ancien directeur de cabinet d'Harlem Désir et Naïma Charaï, présidente de l'Agence national pour la cohésion sociale et l'égalité des chances (ACSE) ont saisi le CSA.

    Dans une lettre envoyée à son président, ils qualifient l'intervention d'Alain Finkielkraut "d'inacceptable et "dangereuse".

    Ils s'inquiètent précisément de l'usage par le philosophe de l'expression "Français de souche", "directement empruntée au vocabulaire de l'extrême droite".

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  • Réforme Peillon en général, réforme des programmes d'Histoire en particulier : "On va déboussoler les élèves encore un peu plus", par Franck Ferrand, sur Europe1

    ecole-en-danger.JPGSoyons sérieux, parlons franc, et disons les choses comme elles sont, et non comme le ministre nous les "vend"...

    La "réforme" (réformette est plus juste...) de Vincent Peillon "n'ajoutera pas une heure de cours, mais des activités périscolaires. Au lieu de renforcer les savoirs fondamentaux si nécesaires" (Clotilde Hamon). Et, pour Jean- Rémi Girard, du syndicat SNALC (Syndicat National des Lycées et Collèges), "Les élèves passeront plus de temps à l'école sans gagner une seule heure de cours !".

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  • "C'est la lutte INITIALE !" (sur l'air de l'Internationale "revisitée")...

    ...et elle ne s'achèvera que par la mort de l'un des deux protagonistes : soit la Révolution, soit la France, façonnée au fil des siècles, entre autres, par la Royauté et par la Religion catholique, contre lesquelles se dresse, précisément, cette Nouvelle Religion Républicaine en laquelle Saint Just voyait - excusez du peu !... - l'avènement du ciel sur la terre !

    Au nom de quoi, lui et ses amis ont exterminé ceux qui voulaient s'y opposer - c'est-à-dire les premiers Résistants - persuadés qu' "une nation ne se régénère que sur des monceaux de cadavres" !

    Quand on voit l'état de la république idéologique aujourd'hui, fondée sur leurs présupposés, son échec et sa corruption partout, on se demande bien ce que veut dire le mot "régénéré". Il n'empêche : Vincent Peillon, héritier des Saint Just/Robespierre/Viviani et consorts, n'ayant rien oublié et rien appris, veut "continuer le combat"; il veut - rien de moins ! - "tuer le catholicisme".

    Nous, c'est ce Système que nous voulons tuer, en menant une action "étant réellement d'opposition, c'est-à-dire prêchant ouvertement la subversion du régime..." (Léon Daudet, directeur de L'Action française)