Sur Sud Radio, discours aux Mureaux : Macron joue-t-il le jeu des séparatistes ?
Philippe David avec Philippe Bilger, Faouzi Lellouche et Eloïse Lenesley.
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Philippe David avec Philippe Bilger, Faouzi Lellouche et Eloïse Lenesley.
Christine Kelly, qu'on a connu plus professionnelle et mieux inspirée, a eu tort, hier soir, de se désolidariser, et même de "faire la leçon" à Zemmour. Du moins, d'essayer, car Zemmour a très fermement maintenu et redit l'intégralité de ses justes propos sur ce scandale que constitue la présence en France de dizaines de milliers de mineurs étrangers :
pour préserver la sécurité des citoyens français, qui ont le droit de vivre en paix dans le pays qu'ils ont reçu, qu'ils construisent et entretiennent par leurs impôts et leur travail, jour après jour...
et par simple humanité envers eux, il faut ramener dans leur famille les dizaines de milliers de mineurs étrangers qui hantent nos rues, fussent-ils 50.000 : les ramener tous, jusqu'au dernier
Même quand tout devient tragique, ils restent les mêmes.
La phrase fut lâchée à petit bruit en plein milieu du mois de septembre, au cœur de ce qu’on appelle la « rentrée » où chacun, dans la vie civile comme dans la vie politique, réajuste son programme et son discours : Édouard Philippe, pour se rappeler au bon souvenir des Français et, sans doute, du premier d’entre eux, lançait, lui, l’homme froid et décidé, un avis de tempête. Sobriété de ton, violence du propos.
"Il est devenu si difficile de faire comprendre le fondement même de la République, à savoir qu’elle ne reconnaît que les individus, et non les communautés, ce qui est le plus grand gage de liberté, il est devenu si difficile de ne pas adhérer à une vision anglo-saxonne de l’ordre social, dans laquelle les identités sont portées en bandoulière et chacun est assigné à ce qu’il est, qu’il est désormais malvenu de s’inquiéter du communautarisme."
Vous venez de sortir un numéro hors-série de Valeurs actuelles intitulé Les Dossiers noirs du communisme. Qu’apportez-vous de nouveau par rapport à tout ce qui a déjà été publié sur le sujet ?
Ce que nous dévoilons, en nous appuyant sur nombre de documents inédits, c’est l’histoire secrète, la face cachée, non de cette idéologie mortifère, mais de ses pseudo-icônes, et de ses compagnons de route, que la bien-pensance, et l’Éducation nationale, continuent de révérer : Lénine et Trotski, les vrais inventeurs du totalitarisme, Castro, Che Guevara, Salvador Allende – renversé à la demande de… l’Assemblée nationale chilienne ! –, les Brigades internationales…
Les hasards du calendrier nous offrent parfois des actualités qui se bousculent et dont la proximité est riche d’enseignements.
En cette période de trouille généralisée à cause de la Covid, s’ajoutent l’accusation de racisme de l’Occident, le retour du djihad sur fond de procès des attentats sanglants et une crise économique sans précédent. Reste à mesurer la réaction des autorités et aussi celle du peuple français devant l’accumulation de ces épreuves.
Du conflit qui s'est intensifié entre l'Azerbaïdjan et le Nagorno Karabakh à la sortie de Geoffroy de Lagasnerie sur France Inter, en passant par les révélations autour de l’assaillant des anciens locaux de Charlie hebdo, on fait le tour de l'actualité de cette semaine dans cette nouvelle vidéo !
La pluie s’installe à nouveau dans nos vies. Elle y restera longtemps.
Nous ne profiterons peut-être pas de sa fraîcheur, reconfinés comme nous le serons sûrement bientôt. Faut-il voir dans sa présence glaçante un signe du retour de l’histoire ? Ce serait d’un symbolisme naïf, mais parfois les coïncidences invitent à la naïveté. La France est devenu, littéralement, une boucherie, on y distribue des coups de hachoir avec entrain, que ce soit dans les anciens locaux de Charlie Hebdo ou sur les flics de Seine-Saint-Denis.
Dijon, des tags sur les murs de l’Université !
Cette semaine de nombreux tags ont été réalisés sur les façades du bâtiment droit-lettres au sein de l’Université de Bourgogne. Dégradations réalisées par l'extrême gauche dijonnaise "antifa".
"Et si la pandémie nous avait vaccinés contre la mondialisation !" François Bousquet, rédacteur en chef de la revue "Eléments" et directeur de La Nouvelle Librairie à Paris publie "Biopolitique du coronavirus" à La Nouvelle Librairie Editions. Une sorte de feuilleton de la pandémie avec pour ambition de déboucher sur des propositions concrètes. L'auteur pointe la schizophrénie du pouvoir qui a fait primer la santé sur l'économie après des années de destruction de l'hôpital public français et qui sera passé du déni désinvolte pendant l'hiver, à l'application maniaque du principe de précaution. Eclairant !
© Ji-Elle / CC by-sa
La mort de l’écrivain Denis Tillinac nous renvoie à son œuvre singulière, marquée par un ancrage profond dans un enracinement provincial et national mais aussi par un souci universel. Ce libre hussard était traversé par une sourde angoisse.
Donald Trump a fait son choix et l’a annoncé solennellement, ce samedi, depuis la roseraie de la Maison-Blanche : la juge conservatrice Amy Coney Barrett a été désignée pour remplacer Ruth Bader Ginsburg à la Cour suprême des États-Unis.
Depuis la crise de 2008-2009, la France, comme d’autres pays, s’inquiète de son niveau d’endettement public. Il a effectivement explosé sous la pression de nos déficits, devenus hors de contrôle, passant de l’étiage de 60 % à plus de 90 %, à la fin de l’ère Sarkozy, chiffre que Hollande n’a pas pu faire baisser par la suite. Le brillant technocrate, qu’une majorité a élu en 2017 avec la promesse d’une réduction de ce fardeau, l’a gaillardement porté à environ 100 %.
L’ancienne porte-parole du gouvernement, Sibeth Ndiaye. Jean-Christophe Marmara/JC MARMARA / LE FIGARO
Dans les mots des gouvernants se cache un mépris implicite pour les gouvernés, analyse Elodie Mielczareck. Selon la sémiologue, le gouvernement ferait mieux d’adopter une posture plus humble lorsqu’il communique avec les français.