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Cette semaine de nombreux tags ont été réalisés sur les façades du bâtiment droit-lettres au sein de l’Université de Bourgogne. Dégradations réalisées par l'extrême gauche dijonnaise "antifa".
"Et si la pandémie nous avait vaccinés contre la mondialisation !" François Bousquet, rédacteur en chef de la revue "Eléments" et directeur de La Nouvelle Librairie à Paris publie "Biopolitique du coronavirus" à La Nouvelle Librairie Editions. Une sorte de feuilleton de la pandémie avec pour ambition de déboucher sur des propositions concrètes. L'auteur pointe la schizophrénie du pouvoir qui a fait primer la santé sur l'économie après des années de destruction de l'hôpital public français et qui sera passé du déni désinvolte pendant l'hiver, à l'application maniaque du principe de précaution. Eclairant !
La mort de l’écrivain Denis Tillinac nous renvoie à son œuvre singulière, marquée par un ancrage profond dans un enracinement provincial et national mais aussi par un souci universel. Ce libre hussard était traversé par une sourde angoisse.
Donald Trump a fait son choix et l’a annoncé solennellement, ce samedi, depuis la roseraie de la Maison-Blanche : la juge conservatrice Amy Coney Barrett a été désignée pour remplacer Ruth Bader Ginsburg à la Cour suprême des États-Unis.
Depuis la crise de 2008-2009, la France, comme d’autres pays, s’inquiète de son niveau d’endettement public. Il a effectivement explosé sous la pression de nos déficits, devenus hors de contrôle, passant de l’étiage de 60 % à plus de 90 %, à la fin de l’ère Sarkozy, chiffre que Hollande n’a pas pu faire baisser par la suite. Le brillant technocrate, qu’une majorité a élu en 2017 avec la promesse d’une réduction de ce fardeau, l’a gaillardement porté à environ 100 %.
L’ancienne porte-parole du gouvernement, Sibeth Ndiaye. Jean-Christophe Marmara/JC MARMARA / LE FIGARO
Dans les mots des gouvernants se cache un mépris implicite pour les gouvernés, analyse Elodie Mielczareck. Selon la sémiologue, le gouvernement ferait mieux d’adopter une posture plus humble lorsqu’il communique avec les français.
L’erreur est humaine, persister dans l’erreur est un crime. Et ça l’est d’autant plus quand l’erreur en question tue des innocents. À chaque attentat, ce sont toujours les mêmes constats qui sont dressés : les terroristes sont connus des services de police, quand ils ne sont pas fichés S ou bénéficient d’aménagements de peine de prison (comme l’assassin du père Hamel) ou des réfugiés de fraîche date venant de pays où règne un islam très rétrograde.
"Samedi, j'ai annoncé ma candidature à l'élection présidentielle de 2022 pour une France libre, forte et juste. Merci pour tous vos messages d'encouragement !
Après le « pacte républicain » et la « tenue républicaine », voici les « salutations républicaines » J’avoue que ce rajout républicain systématique, me plonge dans une grande perplexité républicaine... Ça frise le ridicule républicain. Allez, bisou républicain...
La crise sanitaire actuelle ouvre la porte à de nombreuses autres crises, et le cycle infernal dans lequel nos pays semblent entrés sans savoir où se trouve la sortie n’est pas pour rassurer nos concitoyens :
Les élections sénatoriales se sont déroulées hier dans l’indifférence la plus totale des Français. Dans la Ve République, l’exécutif l’emporte sur le législatif. Celui-ci n’existe que dans la mesure où il y a cohabitation et lorsque la majorité de l’Assemblée nationale soutient un gouvernement opposé au Président de la République. Le quinquennat et l’élection des députés dans la foulée de celle du Président a fermé cette hypothèse pour donner systématiquement au Chef de l’Etat des majorités introuvables. Et cette fois, elle est à peine croyable par son mélange d’incompétence et de soumission.
Il fallait débrancher Véran, disions-nous, il y a une semaine, en appelant à l’intervention de Fabrice Luchini. C’était avant l’épisode marseillais. L’exécutif, devant la révolte qui soufflait du Sud, a opéré le débranchement en sautant sur l’attaque au couteau, qui, tout d’un coup, a volé son prime time au couple Véran-virus.
Jusqu'à quand aurons-nous encore le choix de la souveraineté avant ce que beaucoup redoutent : une guerre civile ? Alors que le gouvernement s'enferme dans une sorte de "bouffée délirante" dans sa gestion de la crise sanitaire, l'ensauvagement de la société continue sur sa lancée. Invité de "Politique & Eco", Pierre-Yves Rougeyron, juriste, fondateur du Cercle Aristote et directeur de la revue Perspectives Libres, dénonce les dérives d'un pouvoir à l'agonie. Il l'affirme sans ciller :"Emmanuel Macron s'est servi de cette crise pour discipliner des populations en maintenant les fondamentaux de la société ouverte qui sont son obsession". Une société ouverte qui ne nous a ni sauvé de la crise financière, ni de la délinquance, ni du covid-19. Un cocktail bientôt explosif ?